Armoiries

Armoiries de Rivière-Bleue

Armoiries de Rivière-Bleue

Armoiries de Rivière-Bleue

Description héraldique des armoiries de Rivière-Bleue :

D’argent à une fasce ondée d’azur, accompagnée de trois anilles de gueules, deux et une.

Ornements extérieurs : Le tout soutenu par deux branches d’érable de sinople, feuillées de même, tigées et boutonnées d’or, croisées en pointe en sautoir et liées par un ruban de gueules, retenant un listel de parchemin d’or, chargé de la devise en lettres romaines: Courage sans peur.

Explication des termes héraldiques :

  • D’argent : Deuxième métal employé en héraldique. Il est représenté, en gravure, par le blanc plein.
  • … à une fasce ondée : La fasce ondée est la figure parlante des armoiries de Rivière-Bleue.  Elle indique également la situation géographique de Saint-Joseph aux bords de la Rivière Bleue.
  • … d’azur : En héraldique, couleur bleue. Le motprovient de l’arabe-persan Lazouverd, lapis-lazuli. L’azur est représenté en gravure, par des hachures horizontales.  L’azur symbolise la pureté.
  • … de trois anilles : L’anille est un fer de moulin; il symbolise l’industrie du bois.
  • … de gueules : Couleur rouge. Ce mot provient de l’arabe : ghiul. En gravure, il est représenté par des lignes verticales. Le gueules symbolise la charité, la justice.
  • … deux et une : veut dire que les anilles sont placées deux en chef et une en pointe de l’écu.
  • Ornements extérieurs: Tout ce qui se trouve à l’extérieur de l’Écu, comme la devise, les branches d’érable etc.
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Armoiries de Rivière-Bleue.

Emblème de Rivière-Bleue

La Municipalité de Rivière-Bleue a choisi le saint-joseph bleu pour son emblème floral, en lien avec le premier nom de la Municipalité soit : Saint-Joseph de la Rivière-Bleue. Comme les Riverains, le saint-joseph bleu apprécie la chaleur dû au micro-climat créé par les montagnes et les lacs qui l’entourent.

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Emblème de Rivière-Bleue.

Historique de la municipalité de Rivière-Bleue

C’est vers 1860 que des pionniers d’origine écossaise, venus des États-Unis, et des gens originaires de Saint-François-de-Madawaska s’installent en ces lieux très près de la frontière du Maine et de celle du Nouveau-Brunswick, à environ 75 km de Rivière-du-Loup et à quelques kilomètres à l’est de Pohénégamook, dans le sud-ouest de la région du Témiscouata.

La rivière Saint-François, qui borne cet espace à l’ouest, constitue une frontière naturelle qui sépare Rivière-Bleue des États-Unis.

À l’origine, le territoire couvert par cette entité municipale était occupé par deux municipalité érigées respectivement en 1914 et en 1920, les municipalités de la paroisse et du village de Saint-Joseph-de-la-Rivière-Bleue, qui fusionnent en 1975 pour former l’actuelle Rivière-Bleue. Leur nom, d’abord attribué à la mission fondée en 1874 et devenue paroisse en 1914, souligne, d’une part, l’oeuvre du premier curé (1914-1920), l’abbé Joseph-Adolphe-Wilfrid Gauthier (1886-1946), auparavant vicaire à Saint-Joseph-de-Carleton et, d’autre part, la présence de la rivière Bleue qui coule sur le territoire et qui doit son nom à la couleur de ses eaux.

Le bureau de poste local (1910) et la station du chemin de fer ont également porté cette appellation. La décision de la compagnie de chemin de fer Transcontinental de construire une voie ferrée dans la région a contribué au développement de l’endroit.

Au temps de la prohibition, le booutlegging ou la contrebande d’alcool y était très populaire. De nos jours, les Riverains oeuvrent surtout dans l’alimentation et le traitement des produits du bois, activités plus… orthodoxes. De 1937 à 1945, quelques carrières ont été exploités. Centre de villégiature, de chasse et de pêche, Rivière-Bleue a été surnommée à juste titre La Petite-Floride, en raison d’un climat et d’une température particulièrement doux, tributaires de l’inclination du terrain vers le sud de même que du micro-climat créé par le lac Témiscouata, tout près.

Canton d’Estcourt

De forme irrégulière, le canton d’Estcourt longe la frontière canado-américaine à l’extrémité du segment rectiligne qui se rapproche le plus du rivage sud du Saint-Laurent.

Partiellement limité à l’ouest par le lac Pohénégamook, ce territoire dont le relief culmine à 625 mètres d’altitude surpasse de plus de 200 m le niveau des vallées entre autres celles des ruisseaux Sec, Providence et de la rivière Bleue. Tout près de la frontière sont implantés les villages de Sully et d’Estcourt. Cette dénomination rappelle S.V.D. Estcourt, militaire qui arpenta, en 1842, le territoire près de la frontière entre le Canada et les États-Unis, dans cette région.

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