Armoiries

Armoiries et logo de Mascouche

Armoiries et logo de Mascouche

Armoiries et logo de Mascouche

Le logo de Mascouche

Le logo de Mascouche est la représentation stylisée d’un arbre en croissance ainsi que de la lettre «M». Sa troisième dimension lui procure un élément de projection qui s’apparente à la croissance démographique de Mascouche. De plus, les angles très définis du logo intensifient le dynamisme de celui-ci.

Le sigle à deux niveaux rappelle les deux terrasses de la ville liées aujourd’hui par le boulevard Mascouche. La trame plus foncée qui unit les deux niveaux du logo représente le Grand Coteau, élément géomorphologique prédominant à Mascouche.

Enfin, les couleurs choisies, soit le vert forêt et l’or, font référence à la couverture végétale importante que l’on retrouve sur la haute terrasse ainsi qu’au potentiel économique localisé aux périmètres du centre-ville.

Logo de Mascouche

Logo de Mascouche.

Les armoiries de Mascouche

Henri II fut roi de Bavière en 995, roi de Germanie en 1002 et enfin empereur d’Allemagne de 1014 à 1024. C’est pour rappeler Saint-Henri que l’aigle à deux têtes figure dans les armoiries de la municipalité de Mascouche ; l’aigle bicéphale étant l’emblème héraldique du Saint-Empire romain germanique.

Dans les armoiries de Saint-Henri de Mascouche, l’aigle est couronné pour représenter la couronne terrestre et la couronne des élus, portées par le patron de la paroisse ; les couronnes sont aussi nimbées, c’est-à-dire entourées d’un cercle d’or, emblème des saints, pour rappeler que Henri II est honoré comme un saint par l’Église.

Sur un listel, sous l’écu, la devise « CEDO NULLI » se traduit par « Je ne le cède à personne » et s’applique à l’aigle des armoiries. L’aigle est un oiseau très noble et fier qui, par ses prouesses, ne cède à aucun autre oiseau.

L’écu est entouré de deux branches de feuilles d’érable au naturel.

Circonscription électorale de Masson

Réduite à 193 km carrés en 1992, soit 65% de la superficie antérieure, cette circonscription électorale, constituée en 1988, touche la rive gauche du Saint-Laurent sur 1 km, entre les circonscriptions de Terrebonne et de l’Assomption. Elle comprend quatre municipalités, soit Mascouche, LeGardeur, La Plaine et Charlemagne. L’économie industrielle de ce territoire électoral dont la population est à prédominance urbaine repose sur une centaine d’industries manufacturières en tête desquelles se trouvent les produits métalliques, les instruments de mesure, le vêtement et le bois de construction. Quant à l’économie agricole, elle est orientée vers la production céréalière et l’élevage de vaches laitières. Le nom attribué à cette circonscription rappelle une famille de Terrebonne, à l’ouest de la circonscription de Masson, dont les membres suivants se sont distingués : Joseph Masson (1791-1847), seigneur de Terrebonne en 1832 et conseiller législatif (1834-1838) ; Édouard Masson (1826-1875), fils du précédent, conseiller législatif du Parlement du Bas-Canada (1856-1864) ; Louis-François-Rodrigue ou Roderick Masson (1833-1903), frère du précédent, lieutenant-gouverneur du Québec (1884-1887).

Historique de la ville de Mascouche

Vaste territoire du pays lanaudois bordé à l’ouest par La Plaine, au sud-ouest par Terrebonne dont il est distant de 7 km et, au sud-est, par Lachenaie, Mascouche constitue une petite ville moderne en pleine expansion dont la moitié du territoire est encore consacrée à l’agriculture. Établie au nord de l’agglomération de Montréal sur les rives de la rivière qui lui a donné son nom et qui y trace de nombreux méandres en la scindant littéralement en deux, cette entité est riche d’un passé ancien.

En effet, son nom est connu avec certitude depuis 1722 – probablement remonte-t-il vers 1650-1660 – sous les formes Rivière Maskoueche et Rivière de Maskouche signalées dans un procès-verbal de Mathieu-Benoît Collet en 1721, lequel portait sur les districts paroissiaux, époque à laquelle on a commencé à défricher ses belles terres.

D’origine amérindienne, plus précisément algonquine, Mascouche a pour sens « ourson », de « maska, maskwa », ours, forme de laquelle on a tiré maskoch, « petit ours ». Certains spécialistes estiment que ce mot véhicule plutôt la signification « prairie une », interprétation davantage en accord avec la nature du territoire fertile et bien horizontal au coeur duquel a été implantée la ville et que corroborerait le nom de la municipalité voisine de La Plaine. Cependant, le père Joseph-Étienne Guinard, grand connaisseur de la toponymie amérindienne, dénonçait avec la dernière énergie le sens de « plaine ».

À l’origine, les Mascouchois étaient rattachés au territoire de la seigneurie de Lachenaie, concédée dès 1647, et leur municipalité a d’abord été érigée comme celle de la paroisse de Saint-Henri-de-Mascouche, en 1845 et en 1855, avant de prendre le nom et le statut de ville de Mascouche, en 1971. Cependant, une paroisse au nom identique avait été érigée canoniquement en 1831 et civilement en 1836, bien qu’un curé y ait été nommé dès 1750.

Armoiries de Mascouche

Armoiries de Mascouche. Image libre de droits.

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