Armoiries

Armoiries de Lévis

Armoiries de Lévis

Armoiries de Lévis

Les armoiries de la Ville de Lévis s’inspirent de celles de François Gaston, duc de Lévis, l’un des héros de la guerre de Sept ans en Nouvelle-France.

L’écu d’or à trois chevrons de sable est surmonté d’une couronne murale d’or qui signifie la dignité de la ville. Il est soutenu par des branches de chêne, croisées en pointe, signe de force et de persévérance. Les dix feuilles de chêne rappellent les municipalités regroupées formant le territoire de Lévis.

L’or représente foi, force et richesse. Les chevrons rappellent les éperons des chevaliers. La couleur sable (noir) symbolise la fermeté et la vigilance.

La devise de Lévis est « toujours à l’avant-garde ». Elle souligne le caractère innovateur de la ville.

Circonscription électorale des Chutes-de-la-Chaudière

Entourée par les circonscriptions électorales de Lotbinière, Beauce-Nord et Lévis et traversée en son centre par la rivière Chaudière, la circonscription des Chutes-de-la-Chaudière, créée en 1988, a son front sur le Saint-Laurent, à la hauteur des ponts de Québec et Pierre-Laporte.

D’une superficie de 418 kilomètres carrés, elle compte une population répartie dans neuf municipalités, les trois plus importantes étant Saint-Romuald, Charny et Saint-Jean-Chrysostome. Cette circonscription possède une centaine d’industries manufacturières dont les premiers rangs sont occupés par une importante raffinerie de pétrole et une manufacture de charpentes d’acier à Saint-Romuald. Le secteur agricole, avec ses quelques centaines de fermes, constitue le second apport à l’économie d’ensemble. La municipalité régionale de comté des Chutes-de-la-Chaudière recouvre sensiblement le même territoire. Le nom s’explique évidemment par le voisinage des chutes de la rivière Chaudière, impressionnantes surtout en période de hautes eaux, et autour desquelles on a aménagé un parc très fréquenté.

armoiries levis

Armoiries de la ville de Lévis. Image libre de droit.

Saint-Romuald

Saint-Romuald occupe l’extrémité nord du territoire de la MRC de Chutes-de-la-Chaudière, au nord de Saint-Jean-Chrysostome et de Charny, près de Saint-Nicolas, sur la rive sud du Saint-Laurent, face à Sillery. Les lieux sont implantés entre les rivières Chaudière et Etchemin, d’ailleurs, l’embouchure de la Chaudière et et celle d’Etchemin se trouvent sur le territoire de Saint-Romuald. Dès 1651, un certain Eustache Lambert organise à cet endroit un établissement de pêche.

Le territoire primitif sera identifié sous le nom d’Etchemin. Colonisée par un modeste contingent d’Irlandais, bientôt suivis de Canadiens français, la localité, qui faisait partie de la très vaste seigneuries de Lauzon, compte le premier pont jeté sur l’Etchemin en 1818. Détachée de la paroisse de Saint-Jean-Chrysostome en 1853, année de son érection canonique, celle de Saint-Romuald-d’Etchemin sera érigée civilement en 1854. Elle donnera son nom à la municipalité de paroisse créée en 1855, ainsi qu’au bureau de poste en activité entre 1902 et 1947. La municipalité de Saint-Télesphore, établie en 1876 et la ville de Saint-Romuald-d’Etchemin fusionnent en 1965 pour former la cité de Saint-Romuald-d’Etchemin dont le nom et le statut seront modifiés en 1982 en ville de Saint-Romuald.

Le nom de Saint-Télesphore rappelle probablement l’abbé Pierre-Télesphore Sax (1822-1881), premier curé de Saint-Romuald-d’Etchemin (1854-1878), alors que celui de Saint-Romuald évoque un bénédictin italien né à Ravenne en 952, fondateur des Camaldules, branche bénédictine vouée à la vie monastique. Il meurt en 1027, après avoir fondé plusieurs ermitages. On ignore si la présence de Trappistes autrefois à Saint-Romuald a pu entraîner ce choix. Les Romualdiens habitent un important centre commercial et industriel qui compte la seule raffinerie de pétrole québécoise hors de l’agglomération montréalaise.

L’importance du commerce maritime, fondé autrefois sur le bois, est ainsi prolongée aujourd’hui par le pétrole. Le voisinage ancien du pont de Québec. Et, plus récent, du pont Pierre-Laporte, a joué un rôle important dans les activités commerciales et économiques locales qui ont toujours été en relation étroite avec le fleuve ; les installations portuaires de la raffinerie de pétrole de Saint-Romuald perpétuent cette vocation maritime.

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