Armoiries

Armoiries de Lebel-sur-Quévillon

Armoiries de Lebel-sur-Quévillon

Logo et armoiries de Lebel-sur-Quévillon

Signification du logo

· Les couleurs

Le vert pour la proximité de la forêt

Le bleu rappelle la présence du lac Quévillon

Le blanc signifie l’espace disponible pour son développement

· Arbre

Forme stylisée d’un arbre représentant l’importance de la forêt

· L « Lebel »

· S « sur »

· Q « Quévillon »

· Vague

Forme stylisée intégrée à la lettre Q représentant le lac Quévillon et par le fait même, les sports nautiques qui y sont pratiqués en plus de la pêche.

· Lebel-sur-Quévillon

Faisant parti du logo identifiant la Ville de Lebel-sur-Quévillon.

· Le cœur de la Jamésie

Qui est la signature graphique de la Ville et qui identifie la position privilégiée qu’occupe la municipalité au sein de la grande région Jamésienne.

Logo de Lebel-sur-Quévillon

Logo de Lebel-sur-Quévillon.

Armoiries de Lebel-sur-Quévillon

 Signification des armoiries de Lebel-sur-Quévillon

Les couleurs:

La couleur rouge est la couleur du feu, du courage, de l’héroïsme et de la force au service des causes justes;

La couleur or symbolise la foi, la force et la richesse;

La couleur azur de la fleur de lys est l’emblème de la justice, de la loyauté et de la beauté. Cette couleur a été adoptée par les rois de France et par les nobles qui fréquentaient la Cour;

La couleur argent est le symbole de la pureté;

La couleur verte symbolise la nature, la jeunesse et l’optimisme;

Les symboles:

La couronne murale symbolise la Ville;

La croix de couleur or représente la chrétienté des colonisateurs de la région;

La fleur de lys, dans les armoiries de la ville de Lebel-sur-Quévillon, symbolise l’origine canadienne française des pionniers et fondateurs de la ville;

Les étoiles à cinq pointes figurent dans les armoiries de la ville en mémoire des fondateurs de la ville et de la région;

Le fer de moulin, c’est la pièce de fer formée de deux branches courbées et réunies par deux traverses et elle symbolise le moulin de Lebel-sur-Quévillon et ceux de la région, source principale de l’économie locale et régionale;

L’épinette représente la principale espèce d’arbre de l’Abitibi-Témiscamingue-Nord-du-Québec et est une source importante de l’économie;

La pointe ondée (bas de l’écu, de couleur argent et en forme de vague stylisée) représente la situation de la ville près du lac Quévillon;

Les branches d’érable représentent l’arbre emblématique du Canada et situent donc la Ville de Lebel-sur-Quévillon au Canada;

La devise :

Science et travail- cette devise convient parfaitement à l’histoire de la Ville de Lebel-sur-Quévillon, car c’est par le travail et la science que la Ville s’est développée rapidement.

Historique de Lebel-sur-Quévillon

La plus jeune ville de la partie méridionale de la région administrative du Nord-du-Québec, puisque son existence officielle remonte à 1965, Lebel-sur-Quévillon se situe à 87 km au nord de Senneterre et à 151 km au nord-est de Val-d’Or. On y accède par la route qui relie le Lac-Saint-Jean à l’Abitibi, Il s’agit d’une ville-champignon moderne créée de toutes pièces par la compagnie forestière Domtar, sur les bords du lac Quévillon dont elle tire partiellement son appellation. Elle est construite en nid d’aigle sur une pointe de terre en bonne partie rocheuse, on y trouve à proximité une immense forêt d’épinettes noires.

D’ailleurs, les rues de la ville sont disposées en forme de feuilles d’arbres, manière originale de marquer l’importance locale de la forêt. L’endroit est né en 1948 quoiqu’il ne se soit développé vraiment qu’à compter de 1966 – avec la venue de Jean-Baptiste Lebel (1887-1966), originaire de Clova, propriétaire de la première scierie sise au rapide des Cèdres, sur la rivière Bell, à 10 km de l’endroit où s’élève l’actuelle ville. Il employait, dans les meilleures années, jusqu’à 1200 personnes en forêt et à la scierie. Entre autres fonctions, il a occupé celle de commissaire industriel de la Fédération des Chambres de commerce de l’Abitibi.

Quant au lac Quévillon, dont la ville tire partiellement sa dénomination, il rappelle le souvenir de Louis-Amable Quévillon (1749-1823), maître menuisier, architecte et sculpteur québécois qui a décoré de nombreuses églises du Québec. Toutefois, la dénomination adoptée pour le bureau de poste en 1966, Lebel-sur-Quévillon, ne comporte pas d’accent sur le « e ». Comme pour plusieurs toponymes composés, le nom de la ville a été abrégé par les Quévillonnais de manière courante, tantôt sous la forme de Quévillon, tantôt sous celle de Lebel.

Armoiries de Lebel-sur-Quévillon

Armoiries de Lebel-sur-Quévillon.

Canton de Gloria

Le canton de Gloria se situe à peu près à 150 km au nord-est de Lebel-sur-Quévillon. Il est marécageux et occupé par plusieurs plans d’eau de dimensions appréciables, tel le lac Moquachéa qui constitue l’une des sources de la rivière Maicasagi. Par ce cours d’eau, cette division territoriale fait partie du bassin hydrographique de la rivière Nottaway, sauf une frange au nord-ouest qui appartient à celui de la rivière Broadback. Jean Gloria (avant 1630-1665) en l’honneur duquel cet espace géographique a été nommé en 1962 est arrivé à Québec en 1650. Il œuvre d’abord comme domestique chez les Jésuites, puis il est nommé commis général des magasins (1652-1661) et procureur de la Communauté des Habitants (1658). En 1663, Gloria devient marguillier à la paroisse de Québec et reçoit sa commission comme notaire royal de cette ville. Décédé en 1665, ce premier notaire royal n’aura eu le temps de rédiger que 27 actes.

Canton de Razilly

Situé à environ 40 km au sud de Matagami et à quelque 65 km à l’ouest de Lebel-sur-Quévillon, ce canton, désigné en 1945, appartient à la région de la Baie-James, dans le Nord-du-Québec. Ce territoire est traversé par la rivière des Indiens, tributaire gauche de la rivière Bell. Isaac de Razilly (1587-1635), l’un des fondateurs de la Compagnie des Cent-Associés, prit possession de l’Acadie dont il fut le premier gouverneur, de 1632 à sa mort. Il a choisi de travailler à faire de l’Acadie la région défensive de la Nouvelle-France. En 1632, à la tête de 300 hommes, il construisit un fort à La Hève (aujourd’hui Riverport, au sud-ouest de Halifax). De cette nouvelle capitale, il fit procéder à l’évacuation des Écossais qui étaient à Port-Royal et entreprit la construction d’une nouvelle habitation à Canseau. En 1635, il fit chasser les Anglais du poste de la rivière Pentagouët, dans l’État actuel du Maine, afin de rétablir la souveraineté française dans toute l’Acadie.

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