Armoiries

Armoiries de Landrienne

Armoiries de Landrienne

Armoiries de Landrienne

  • LES DEUX FEUILLES D’ÉRABLE témoignent de notre citoyenneté canadienne
  • LES FLEURS DE LYS indiquent notre appartenance à la province de Québec.
  • LA BÛCHE illustre l’industrie du bois de sciage qui a contribué à l’expansion économique et notre village.
  • LA GERBE DE BLÉ nous rappelle le travail de nos pionniers dans le domaine de l’agriculture.
  • L’EGLISE, à la base de l’écu, témoigne d’une influence catholique dans la vie des Landriennois.
  • LE SOLEIL illustre le rayonnement de cette influence dans les aspects patriotiques, économiques, politiques et sociaux.
  • LE RUBAN qui entoure l’écu exprime l’unité et l’entraide qui prévalent à Landrienne. Ce ruban est rouge pour souligner l’importance qu’a eu l’amour dans l’édification de notre municipalité.
  • Le tout sur un écu pour indiquer le dur combat de nos pionniers.

Patricia Baulne, 16 juin 1990.

Armoiries de Landrienne

Armoiries de Landrienne. Logo libre de droits.

Cette légende des armoiries landriennoises nous a été offerte par la mairie de Landrienne, le site officiel de Landrienne.

Municipalité de canton de Landrienne, note historique

Un contingent de pionniers, venus principalement de Sainte-Thècle et de Saint-Prosper en Mauricie, se sont établis le long de la voie ferrée du Transcontinental, dans un territoire à 12 kilomètres à l’est de la ville abitibienne d’Amos et au nord de La Corne. L’endroit, situé dans le canton de Landrienne, a bénéficié de la même appellation lors de son érection comme municipalité de canton en 1918. Cependant, comme les colons allaient fonder des paroisses sous la conduite de missionnaires, c’est sous la dénomination de Saint-Barnabé-de-Landrienne, érigée canoniquement en 1919 et civilement en 1920, que les lieux ont d’abord été connus.

À l’instar des localités abitibiennes de Launay, Preissac, La Motte, La Morandière, etc., qui honorent des personnages du XVIIIe siècle, Landrienne rappelle la mémoire d’un commissaire de la Marine, Jean-Marie Landriève Des Bordes (1712-1778), inspecteur et contrôleur administratif de la fin du Régime français. Son patronyme a été modifié en Landrieffe, puis Landrienne. Il arrive en Nouvelle-France peu avant 1740 et se voit désigner par Vaudreuil, en 1760,pour veiller sur les affaires du roi. Il rentre en France en 1765. Le canton voisin de Duverny est consacré au souvenir d’un capitaine d’artillerie de l’armée de Montcalm. Les premiers Landriennois recouraient surtout à l’appellation Peter-Brown pour identifier leur territoir, du nom de la rivière qui le traverse. L’agriculture, l’exploitation du bois et de mines, dans une moindre mesure, ont constitué les deux activités économiques principales à l’origine. De nos jours, l’agriculture y est presque en voie de disparition.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *