Armoiries

Armoiries de Lac-Mégantic

Armoiries de Lac-Mégantic

Armoiries de la Ville de Lac-Mégantic

La devise inscrite dans les armoiries de la Ville de Lac Mégantic : « Unum corpus, unus spiritus » se traduit en français par « Un seul corps, un seul esprit ». Cette devise inspire les générations futures à l’action progressive pour leur ville ainsi que pour l’avenir de tous.

La signature

Par sa signature visuelle distinctive, la Ville de Lac-Mégantic met en relief les différentes richesses naturelles du milieu qui font de Lac-Mégantic un endroit où il fait bon vivre.

Armoiries de Lac-Mégantic

Armoiries de la Ville de Lac-Mégantic.

Logo de Lac-Mégantic

Logo (signature visuelle) de la Ville de Lac-Mégantic.

Circonscription électorale de Mégantic-Compton

Ce toponyme composé identifie une circonscription électorale depuis 1972. La première partie de cette appellation désignait un comté électorale dès 1829 – sauf entre 1830 et 1832, alors qu’il fut joint à celui de Beauce, à cause d’une population électorale insuffisante – et la seconde, à partir de 1853. Limitée au sud par la frontière canado-américaine, la circonscription regroupe 48 municipalités peu peuplées, à l’exception de Lac-Mégantic, d’East Angus et d’Eaton. En 1992, la municipalité d’Ascot Corner, appartenant jusque-là à la circonscription de Saint-François, s’est ajoutée, portant ainsi la superficie à 5 205 km carrés. La population urbaine (environ 30%) trouve de l’emploi dans plus de 200 entreprises manufacturières, en particulier dans l’industrie du bois de construction, du vêtement, du papier et du mobilier. Quant à la population rurale, une faible partie oriente son travail dans l’élevage du porc, du boeuf et des volailles, de même que dans l’industrie laitière ; une autre tire son profit de l’acériculture et de la vente de sapins de Noël.

Historique de la ville de Lac-Mégantic

Les municipalités des villages de Mégantic et d’Agnès, respectivement érigées en 1885 et 1895, devaient fusionner en 1907 pour former la ville de Mégantic dont l’appellation était modifiée en 1958 en Lac-Mégantic, pour refléter davantage sa position géographique. Dotée d’un lac magnifique de 16 km de longueur sur 2 km de largeur et qu’elle partage avec les municipalités voisines, Lac-Mégantic s’épanouit à quelque 80 km au nord-est de Sherbrooke, dans un coin de pays boisé et propice aux activités de plein air, à quelques kilomètres de Scotstown et de la frontière américaine. Si l’origine du nom Agnès, qui identifie également la paroisse de Sainte-Agnès, fondée en 1884 et canoniquement érigée en 1903, se laisse aisément découvrir puisqu’il s’agit de Susan Agnes Bernard, épouse de sir John A. Macdonald, premier ministre du Canada, qui avait visité l’endroit avec son mari en 1879, à l’époque de la construction des chemins de fer et pour en simuler l’idée, il n’en va pas ainsi pour Mégantic.

Les sources les plus fiables font remonter ce mot, devenu le nom du comté, celui d’une route, la Mégantic Road, et de l’axe d’établissement des colons, le Mégantic Tract, à l’abénaquis. En 1884, le chef abénaquis Jose Laurent le tirait effectivement du mot noakotiik ou de sa variante encore plus ancienne namagwottik, signifiant « lieu où il y a de la truite de lac ».

La linguiste Janet Warne, à la suite d’un inventaire toponymique effectué en milieu abénaquis, en 1979, proposait l’origine Namgôntekw, reprise en 1985 par le Grand Conseil de la nation Waban-Aki sous la forme Namagôtegw signifiant « au camp des truites saumonées, de namagw, truite saumonée, gônt, camp et du locatif « ek ». On a longtemps par ailleurs rattaché le nom de Mégantic aux variantes Namesokanjik, Namesokansik, Nansokantik et Damisokantil, toujours de langue abénaquise. Ce rattachement décole sans doute d’une erreur dInterprétation faite par l’abbé Joseph Pierre-Anselme Maurault en 1866 qui a même laissé croire à l’existence d’une mission près du lac Mégantic, en 1703. en réalité, on se référait alors au village d’Amisokantik, aujourd’hui Farmington Falls, au Maine, d’où étaient partis un groupe d’Abénaquis pour venir s’établir à Wôlinak, dans la seigneurie de Bécancour.

L’histoire de Lac-Mégantic est tout de même très ancienne pusique le père Druillettes y passe en 1646 pour se rendre chez les Abénaquis et les troupes de Benedict Arnold y défilent en 1775, en route vers Québec. Les premiers Méganticois y défrichent la terre vers 1850, venus de Beauce ou de Lingwick selon qu’il s’agit de Canadiens français ou d’Écossais. La Québec and Megantic Land Coompany a déployé de grands efforts pour assurer la colonisation de ce territoire d’une superficie de 89 034 ha en 1838 que l’on offrait pour obtenir environ 30 000 livres, chaque part s’élevant à 50 livres. Elle eut assez peu de succès avec les Britanniques et ce sont surtout des Canadiens français qui prirent les devants. Cette tentative n’en a pas moins été l’une des dernières dont l’objectif avoué était l’anglicisation des Eastern Townships, dont le lac Mégantic était considéré comme la frontière dans cette partie du pays.

La ville s’est d’abord développée en deux noyaux séparés par la rivière Chaudière, Mégantic et Agnès, puis est né un centre ferroviaire, une ville industrielle et commerciale aux dimensions régionales, orientée à la fois vers Québec, Sherbrooke, le Maine, situation qui en fait la capitale touristique de la partie orientale de l’Estrie. Lac-Mégantic est devenue au fil des ans un centre régional de services reliés à l’éducation, à la santé et l’administration gouvernementale. De nos jours, l’économie locale gravite autour de l’industrie du contre-plaque, des vêtements, du bois, de la construction.

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