Armoiries

Armoiries de La Prairie

Armoiries de La Prairie

Armoiries de La Prairie

La première partie (celle du haut) : la tour représente le fort construit par Frontenac vers 1685-90. Les gerbes de blé représentent la région agricole ainsi que les premiers cultivateurs de La Prairie.

La deuxième partie (celle du centre) : cette partie est en même temps la partie parlante des armoiries car elle représente une, ou La Prairie. Les deux épées nous rappellent les batailles ou les champs de batailles.

La troisième partie représente les eaux du fleuve Saint-Laurent, aux bords desquelles la ville est située.

La devise VICTOR HOSTIUM ET SUI signifie : MAÎTRE DES ENNEMIS ET DE SOI-MÊME. Cette devise s’applique très bien au passé des pionniers de la région et inspire la population de La Prairie de continuer les efforts de leurs ancêtres, d’être toujours maître de soi-même comme des autres.

D’après le site de la ville de La Prairie : ville.laprairie.qc.ca.

Historique de la ville de La Prairie

Les Jésuites occupaient autrefois une prairie près de Montréal, dénommée Prairie de la Magdelaine et antérieurement identifiée comme Saint-François-Xavier-des-Prés. Il s’agissait d’un arrière-fief qui leur avait été donné, en 1647, par Jacques de La Ferté, abbé de La Madeleine, chanoine de la Sainte-Chapelle de Paris, l’un des membres de la Compagnie des Cent-Associés. À cette époque, « prairie » constituait un terme très répandu dans les désignations de fiefs et de terres, cannotant un aspect publicitaire, descriptif et même juridique. Lors de la création de la municipalité du village de Laprairie (de la Madeleine) en 1846, par suite de son détachement de celle de Laprairie créée un an plus tôt, laquelle comprenait la paroisse de Notre-Dame de Laprairie de la Madeleine (1692), on a mis à contribution à la fois l’élément naturel et l’anthroponyme qui l’identifiait. Lors de l’adoption du deuxième décret d’érection de la paroisse en 1835, on lui attribue le nom de La Nativité de la Sainte-Vierge de Laprairie de la Madeleine. En 1909, lors de l’obtention du statut de ville, la dénomination était amputée de son second élément en raison de l’usage local.

Ville pionnière de la Nouvelle-France, La Prairie est située à 17 km au sud de Longueuil, sur la rive droite du fleuve, au sud-est de Montréal et bornée dans sa partie nord-ouest par le Saint-Laurent. Le développement commercial de la ville a été accéléré par la construction du premier chemin de fer du Canada en 1836, qui reliait La Prairie et Saint-Jean-sur-Richelieu. Les trains roulaient sur des rails de bois. Le transport maritime a également compté dans l’histoire laprairienne. Il semble que le site était identifié sous le nom iroquois de Kentaké en 1668, appellation attribuée à un fort et qui signifie également dans cette langue « à la prairie » selon Jean-André Cuoq.
Dans les débuts de l’histoire montréalaise, l’endroit a joué un rôle stratégique significatif, fréquenté régulièrement par les Iroquois et les Anglais de New York, notamment à l’occasion de l’expédition anglo-iroquoise de Peter Schuyler en 1691. D’ailleurs, un port y a été établi. De nos jours, il s’agit d’une banlieue résidentielle et industrielle. La graphie Laprairie, retenue pour le bureau de poste en 1821, dans laquelle les constituants sont soudés, se révèle courante, comme en fait foi le gentilé Laprairien, adopté en 1990.

armoiries de La Prairie

Armoiries de la municipalité de La Prairie. Photo libre de droits.

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