Armoiries

Armoiries de L’Île-Perrot

Armoiries de L’Île-Perrot

Armoiries de la ville de L’Île-Perrot

D’azur, à deux croissants d’argent, l’un sur l’autre, celui du bas renversé; au chef d’or chargé de trois aiglettes de sable.

D’azur:  L’azur, couleur céleste, est l’emblème de la perfection. Il symbolise le goût du fini, du travail bien fait, en un mot la conscience professionnelle.

à deux croissants : Le croissant, emblème du devenir, symbolise le progrès, l’effort tendu vers l’accomplissement, vers l’épanouissement.

d’argent : L’argent est l’emblème de l’honneur sans tache. Il représente la couleur blanche.

l’un sur l’autre, celui du bas renversé : Position des croissants.

au chef : Pièce honorable de l’écu, en haut de celui-ci.

d’or : Premier des métaux, l’or est le symbole de la générosité. Inaltérable, conservant indéfiniment ses remarquables propriétés, l’or est aussi l’emblème de la loyauté.

de trois aiglettes :  Le terme « aiglettes » ne désigne pas, en héraldique, les petits de l’aigle, mais les aigles elles-mêmes, lorsqu’elles se trouvent en nombre dans un écu. L’aigle est le symbole de l’empire, de la majesté et de la victoire.

Historique de la ville de L’Île-Perrot

L’île située à la tête du lac Saint-Louis, entièrement baignée par les eaux de la rivière des Outaouais et côtoyée sur ses deux rives par la décharge du lac des Deux Montagnes, est bien connue des Montréalais. En dépit de la distance qui la sépare de la métropole, 30 km environ, et du peu d’étendue de cette entité, celle-ci demeure un lieu de villégiature fort apprécié. La ville de L’Île-Perrot, qui occupe la rive nord de l’île homonyme, à l’endroit le plus élevé, fait face à la municipalité de Sainte-Anne-de-Bellevue, dont elle est distante de 5 km. Avec Terrasse-Vaudreuil, Pincourt et Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, elle complète l’ensemble des agglomérations qui couvrent l’île.

Celui-ci était concédée, le 29 octobre 1672, à François-Marie Perrot (1644-1691), capitaine du régiment de Picardie et gouverneur de Montréal en 1670, qui lui laisse son nom. Ce dernier avait épousé, quelques années auparavant, la nièce de l’intendant Talon, Madeleine Laguide Meynier. Dans les anciens documents, on relève de nombreuses variantes orthographiques pour le patronyme : Isle ou Île Perault, Pérault, Perot… Sur le plan administratif, la municipalité de la paroisse de Sainte-Jeanne-Chantal-de-L’Isle-Perrot (1855), qui reprenait en partie le nom de la paroisse de Sainte-Jeanne-Chantal (1832), a reçu son premier curé en 1786, et a cédé la place à celle de L’Île-Perrot (1946) dont le statut a été modifié en celui de ville en 1955. Cette entité administrative avait cependant été précédée, en 1845, de la municipalité de l’Isle-Perrot, abolie en 1847. Un bureau de poste a porté le nom de l’Île-Perrot entre 1934 et 1956.

Pointe de Brucy

Située au nord de l’île Perrot, cette pointe fait partie à Sainte-Anne-de-Bellevue au sud-ouest de l’île de Montréal. Ce spécifique, qui s’applique aussi à un arrêt ferroviaire et à un secteur de la ville de L’Île-Perrot, rappelle la mémoire d’Antoine de La Frenaye, sieur de Brucy (1649-1684), lieutenant au régiment d’Auvergne, enseigne de la Colonelle au régiment de Carignan. Lieutenant du gouverneur de Montréal François-Marie Perrot, il fit le trafic illégal des fourrures pour le compte du gouverneur, ce qui le conduisit en prison à quelques reprises. Ce patronyme peut s’écrire également Brucey, Brussy ; mais la forme la plus employée est Brucy. Un bureau de poste y était installé de 1946 à 1958.

Armoiries de L’Île-Perrot

Armoiries de L’Île-Perrot. Image libre de droits.

D’après le site internet de la ville : ile-perrot.qc.ca.

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