Armoiries

Armoiries de Sainte-Hénédine

Armoiries de Sainte-Hénédine

Armoiries de Sainte-Hénédine

Le nom de la municipalité fait référence à Hénédine de Cagliari, une martyre du IIe siècle qui vécut en Sardaigne et qui fut martyrisée vers l’an 125, ainsi qu’à Mme Catherine-Hénédine Dionne, veuve du seigneur Pierre-Elzéar Taschereau, seigneur de ses terres.

Sainte-Hénédine est implantée à mi-chemin entre la rivière Chaudière et la rivière Etchemin. C’est en 1852 que les territoires de trois municipalités avoisinantes ont été amputés d’une partie de leur étendue à la faveur de l’érection tant civile que canonique de la paroisse de Sainte-Hénédine.

Le bureau de poste a été ouvert à cet endroit en 1854 et municipalité de paroisse a été officiellement créée en 1855.

La dénomination courante de l’endroit demeure Sainte-Hénédine-de-Dorchester, par allusion au comté auquel il était rattaché, ainsi identifié en l’honneur de Guy Carleton, 1er baron Dorchester, gouverneur de la province de Québec de 1766 à 1778 et de 1786 à 1796.

Aujourd’hui, Sainte-Hénédine demeure une localité agricole et compte plusieurs éleveurs de porc et de volaille. La présence de plusieurs lacs artificiels fait de Sainte-Hénédine une destination de choix pour nombre de villégiateurs.

Historique de la municipalité de Sainte-Hénédine

Implantée à mi-chemin entre la rivière Chaudière qui coule plus à l’ouest et la rivière Etchemin qui passe plus à l’est, cette municipalité est distante de 14 km de Saint-Anselme, plus au nord, à l’est de Saint-Isidore. Les territoires de Sainte-Marguerite, de Sainte-Claire et de Sainte-Marie en Beauce ont été amputés, en 1852, d’une partie de leur étendue à la faveur de l’érection tant civile que canonique de la paroisse de Sainte-Hénédine, dont le territoire ressortissait largement aux seigneuries Sainte-Marie et Jolliet (Sainte-Claire), propriété des Taschereau.

Celle-ci a également laissé son nom au bureau de poste ouvert à cet endroit en 1854 de même qu’à la municipalité de paroisse officiellement créée en 1855. L’appellation retenue et étendue à la dénomination collective Hénédinois, Hédéninoise adoptée en 1983 rend homme à Catherine-Hénédine Dionne, veuve du seigneur Pierre-Elzéar Taschereau (1805-1845), qu’elle avait épousé en 1834. Cette pieuse dame a généreusement contribué à la construction de l’église paroissiale. Mère de plusieurs enfants, l’une de ses filles, née en 1842 et décédée sans postérité en 1890, avait pour prénom Hénédine-Amélie.

La sainte patronne de la seigneuresse Dionne est une vierge martyrisée en Sardaigne vers l’an 125. Cependant, la dénomination courante de l’endroit demeure Sainte-Hénédine-de-Dorchester, par allusion au comté auquel il était rattaché ainsi identifié en l’honneur de Guy Carleton, 1er baron Dorchester (1724-1808), gouverneur de la province de Québec de 1766 à 1778 et de 1786 à 1796. La présence de plusieurs lacs artificiels fait de Sainte-Hénédine une destination de choix pour nombre de villégiateurs. Localité agricole, Sainte-Hénédine compte plusieurs éleveurs de porc et de volaille.

armoiries de sainte hénédine

Armoiries de Sainte-Hénédine. Image libre de droits.

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