Armoiries

Armoiries de Sainte-Croix

Armoiries de Sainte-Croix

Armoiries de la ville de Sainte-Croix

Le 14 septembre 1979, les élus de la Corporation Municipale du Village de Sainte-Croix dotaient Sainte-Croix d’armoiries qui la distinguent des autres municipalités. Les élus souhaitaient que ces armoiries deviennent un sujet de fierté propre à augmenter l’attachement et la confiance que les résidents de Sainte-Croix ont toujours eue envers leur municipalité.

Depuis le 5 octobre 2001, ces armoiries s’appliquent à la nouvelle municipalité de Sainte-Croix qui a vu le jour suite au regroupement de la municipalité de la paroisse de Sainte-Croix avec la Corporation Municipale du Village de Sainte-Croix.

Ces armoiries propagent à travers la région et la province de Québec l’héritage des pionniers et le dynamisme des résidents actuels. Tous, à leur façon, ont contribué à faire de Sainte-Croix une municipalité accueillante, attachante, prospère et pleine de promesses pour l’avenir.

Historique de la ville de Sainte-Croix

Sainte-Croix fait partie de la région administrative de la Chaudière-Appalaches et regroupe moins de 2 000 résidents.

Selon une tradition bien établie, le nom de Sainte-Croix, qui coiffe cette municipalité de paroisse de la région de Lotbinière, implantée sur la rive sud du fleuve du Saint-Laurent, à 20 kilomètres à l’est de Lotbinière, à la hauteur de Donnacona sur la rive nord, remonterait à 1637. Cette année-là, le fief ou seigneurie de Sainte-Croix, concédé à la Compagnie des Cent-Associés au lieu dit Platon Sainte-Croix, fut réservé pour les religieuses qui viendraient s’établir à Québec en vue de l’éducation des filles. Le choix porta sur les Ursulines qui arrivèrent en 1639 avec Marie de l’Incarnation et la prise de possession symbolique n’intervint que le 14 septembre 1647, alors que le père Jérôme Lalemant le reçut en leur nom. Or, ce jour-là était célébrée L’Exaltation de la Sainte-Croix, fête religieuse rappelant l’invention, au sens de la découverte de la vraie croix, reconquise sur les Perses en 628. Au cours de cette cérémonie, on exhibait la Croix aux gens de Jérusalem. On peut croire que la fixation du nom remonte à cette dernière année et qu’on a choisi la date de la cérémonie en conséquence.

La dénomination de Sainte-Croix figurait déjà dans le récit de Champlain en 1663 et sur une carte de 1611, mais s’appliquait certainement à la pointe (aujourd’hui Pointe Platon, ce mot ayant le sens de « terrain plat », importante pour la navigation alors et située à la hauteur de l’embouchure de la rivière Jacques-Cartier.

En 1613, Champlain explique que c’est par erreur que ce lieu est désigné Sainte-Choix, car on avait cru, à tort, que Cartier y avait hiverné en 1535-1536. En 1680, on fondait un établissement religieux de ce nom, desservi comme mission de 1713 à 1719 et érigé comme paroisse en 1721. Par la suite, un bureau de poste ouvert en 1831 et une municipalité de paroisse créée en 1845 adoptaient l’appellation de Sainte-Croix.

L’économie de cette municipalité est axée principalement sur la production laitière. Quelques ateliers de mécanique et de menuiserie viennent compléter le décor. La présence, à proximité, de la résidence d’été des seigneurs Joly de Lotbinière jadis, attire tant les personnes qui aiment l’histoire que celles qu’une promenade sur la magnifique grève de la pointe Platon enchante. Les Joly avaient acquis des Ursulines, en 1840, le terrain sur lequel ils érigeront une résidence, étiquetée manoir.

Traversée par rivière du Petit Saut, le village de Sainte-Croix, enclavée dans le territoire de la municipalité de paroisse du même nom, dont elle s’est détachée en 1921, fait face à Donnacona, sur la rive nord du Saint-Laurent.

Le gentilé retenu par les autorités municipales locales, en 1986, pour identifier collectivement les citoyens de Sainte-Croix, Saint-Crucien, fait appel au procédé de la dérivation latine, « San » provenant de « sanctus », au féminin « sancta », sainte, et Crucien, de « crucianus », relatif à la croix lequel est tiré de « crux », « crucis », croix. L’activité économique locale est caractérisée par les services (scolaires, municipaux, médicaux, bancaires, le commerce et l’industrie, principalement celle du meuble.

Une fonderie, établie en 1918 a permis à l’économie san-crucienne de connaître une progression significative. La forme Sainte-Croix-de-Lotbinière s’entend et s’écrit fréquemment. Elle s’explique par le rattachement ancien à la division de recensement et aux circonscriptions électorales de ce nom.

Armoiries de Sainte-Croix. Source de la photo : Site Web de la ville.
Armoiries de Sainte-Croix. Source de la photo : Site Web de la ville.

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