Armoiries

Armoiries de Saint-Constant

Armoiries de Saint-Constant

Armoiries de Saint-Constant

La description des armoiries a été tiré du site officiel de la ville de Saint-Constant : ville.saint-constant.qc.ca .

Les armoiries de la ville de Saint-Constant sont un symbole de l’histoire de la ville :

Dans l’écu :

Au haut et au bas :

  • La feuille d’érable désigne une ville du Canada;
  • La fleur de lys, une ville du Québec.

À gauche :

  • Le blé représente l’agriculture, principale activité de la ville.

À droit :

  • L’abeille rappelle la cire, première industrie de Saint-Constant;

Au centre :

  • Le pont y est apposé en l’honneur de monseigneur Pontbriand qui ordonna la construction d’une chapelle en 1744;
  • Le signe X est le témoin du fait que Saint-Constant se trouve à la croisée des chemins entre les grandes villes américaines et Montréal.

Autour de l’écu :

  • La couronne apparaît comme symbole de dignité ;
  • Les feuilles de lierre expriment l’affection constante, l’attachement, l’enracinement et le dévouement.

La devise de Saint-Constant : Constantia Labore. Elle signifie Persévérance au travail.

Historique de la ville de Saint-Constant

Saint-Constant occupe le centre géographique de la MRC de Roussillon, à une quinzaine de kilomètres à l’est de Châteauguay, au sud de Sainte-Catherine. Il s’agit d’une important ensemble résidentiel dans la banlieue sud de Montréal. Jadis on dénommait le territoire La Tortue, parce qu’une rivière de ce nom y coule.

Au début du XVIIIe siècle, sur une portion de l’espace occupé par l’actuelle ville de Saint-Constant, était établie la mission de Saint-Constant-de-la-Prairie-de-la-Magdeleine, dans la partie sud de la seigneurie du Sault-Saint-Louis, et dont less registres s’ouvriront en 1752.

Même si la construction de la première chapelle s’effectue en 1750, il faudra attendre jusqu’en 1841 pour que la paroisse soit érigée canoniquement sous le nom de Saint-Constant.

Par la suite, cette dénomination identifiera un bureau de poste établi en 1854 ainsi qu’une municipalité de paroisse créée en 1845, abolie en 1847 et rétablie en 1855, laquelle obtenait son statut de ville en 1973.

On a avancé diverses hypothèses pour justifier cette appellation qui figure, en 1794, dans un procès-verbal du du grand voyer du district de Montréal, René-Amable Boucher de Boucherville.

Celles qui ont trait à un certain Constant Cartier ou au frère du curé de la paroisse, Louis-Nicolas Godefroy de Normanville (1724-1762), capitaine de milice prénommé Constant, se sont révélées inexactes depuis longtemps. Il a été établi qu’il s’agit de Constant Le Marchand de Lignery ou Ligneris (vers 1663-1731), militaire de talent, chevalier de Saint-Louis (1721) et major de Trois-Rivières (1728), qui arrive au Canada en 1687. Son fils, Jacques Le Marchand de Lignery, dirige la cure de Laprairie de 1731 à 1775 et dessert la mission de Saint-Constant pendant quelques années. En outre, ce prêtre avait un frère en bas âge qui portait le prénom de Constant-Christophe. Il aurait donc pris le moyen d’honorer la mémoire de son père et de son frère.

Les Constantins, qui ont adopté une devise qui reprend presque le nom municipal, Constantia Labore, persévérance au travail, ont reçu le surnom de Draveurs par le passé, car ils s’adonnaient au flottage du bois sur la rivière de la Tortue. Un important musée ferroviaire, qui regroupe la plus prestigieuse collection de matériel de ce type en Amérique du Nord, rappelle l’importance ancienne de Saint-Constant et de Delson comme centre ferroviaire reliant notamment New York et Montréal.

Armoiries de Saint-Constant

Armoiries de Saint-Constant. Image libre de droits.

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