Armoiries

Armoiries de Saint-Césaire

Armoiries de Saint-Césaire

Armoiries de la ville de Saint-Césaire

Écartelé :

  • au 1: de gueules à une mitre d’argent.
  • au 2: d’azur à une fleur de lys d’or.
  • au 3: de sinople à une roue d’engrenage d’or.
  • au 4: d’argent à une bande ondée d’azur.

Ornements intérieurs :

En chef : timbrée d’une couronne murale à cinq tours crénelées et maçonnées de sable.

En pointe : au listel d’or chargé de la devise en lettres romaines de sable : ‘Virtute tua et elatione’ – ‘Par ton énergie et ta fierté’.

Explication des meubles et couleurs en héraldique :

Au 1er quartier : de gueules, rouge en héraldique, il signifie grandeur, audace, vaillance.

La mitre : comme titulaire, Saint-Césaire, rappelle qu’il était évêque d’Arles, chef-lieu d’arrondissement (Bouche du Rhône). La couleur rouge sublime sa grande charité.

Au 2ième quartier : azur, bleu en héraldique, signifie joie, savoir, loyauté, clarté (Biadelli).

La fleur de lys : dénote l’ascendance française de Saint-Césaire.

Au 3ième quartier : sinople, vert en héraldique, signifie renouveau, espoir, gaieté.

La roue d’engrenage : représente ici l’industrie en général de la Ville de Saint-Césaire qui est destinée à élargir ses cadres. Elle est un symbole de premier ordre.

D’or: premier métal en héraldique, signifie beauté, victoire et pureté.

La bande ondée : situe la position géographique de Saint-Césaire par la Yamaska qui coule à ses pieds.

Ornements extérieurs : tout ce qui se trouve en dehors de l’écu.

En chef : le haut de l’écu.

Le timbre : c’est un rayonnement pour la Ville de Saint-Césaire que cette couronne murale à cinq tours crénelées (5 pour une ville, 7 pour une cité).

En pointe : le listel, ruban sur lequel on inscrit la devise.

La devise : ‘VIRTUTE TUA ET ELATIONE’ – ‘PAR TON ÉNERGIE ET TA FIERTÉ’

Par sa devise, la Ville de Saint-Césaire fait connaître ses buts, son idéal.

Energie : est ici synonyme de force, vigueur, courage, fermeté, volonté, action et vertu.

Fierté : a le sens de hardiesse, d’intrépidité. de grandeur et d’audace.

Vu la difficulté de représenter les diverses couleurs en typographie, on est avisé de les indiquer par des hachures et autres signes conventionnels.

  • L’or est représenté par un pointillé sur fond blanc.
  • L’argent absence de tout signe.
  • L’azur par des lignes horizontales.
  • Le gueule par des lignes verticales.Le sinople par des ligne descendant de gauche à droite.

Historique de la ville de Saint-Césaire

Modeste territoire enclavé dans celui de la municipalité de paroisse homonyme, Saint-Césaire se situe à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Montréal, près de la rivière Yamaska. La municipalité du village de Saint-Césaire, créée deux ans après la municipalité de la paroisse, en 1857, a obtenu le statut de ville en 1962. Anciennement, on identifiait les lieux sous l’appellation de Burtonville, attribuée par le seigneur Pierre-Dominique Debartzch (1782-1846), en mémoire de l’un de ses amis anglais dénommé Burton. Au XIXe siècle, Saint-Césaire était le site d’un très important marché agricole fréquenté notamment par les négociants de Montréal qui, tous les samedis, venaient s’y procurer les produits des paroisses environnantes, principalement de la farine, des grains et des animaux.

Historique de la Municipalité de paroisse de Saint-Césaire

Dans la région de la Montérégie, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Granby, on retrouve la municipalité de la paroisse de Saint-Césaire, jadis rattachée à la seigneurie de Yamaska. Peuplé vers 1800, le territoire se situe dans une plaine, entre la rivière Yamaska et le mont Rougemont. La pauvreté extrême des Césairois d’alors ainsi que la nécessité d’un labeur incessant pour défricher un sol revêche a valu à l’endroit le surnom de Sainte-Misère qui, fait à noter, semble presque calqué sur Saint-Césaire.

L’endroit a été fondé en 1822 et érigé en paroisse en 1833. Le bureau de poste local portait déjà l’appellation de Saint-Césaire (1832) qu’on a tout naturellement conservée à l’occasion de l’érection municipale survenue en 1845. Abolie en 1847, elle a été rétablie en 1855. Celle-ci évoque saint Césaire (470-542), évêque d’Arles en 503 et primat des Gaules en 514. Son influence considérable s’est fait sentir surtout dans le sud de la Gaule et à l’occasion des nombreux conciles qu’il a présidés. Alfred Bessette, qui allait devenir le célèbre frère André (1845-1937), a vécu à Saint-Césaire de 1854 à 1860.

Pour en apprendre plus :

Armoiries de la ville de Saint-Césaire. Source de l'image : Site web de la ville de Saint-Césaire.

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