Armoiries

Armoiries de Frampton

Armoiries de Frampton

Armoiries de la municipalité de Frampton

Les premiers colons établis dans la future municipalité de Frampton, étaient d’origine irlandaise.

Frampton qui regroupe quelques 1300 habitants est blottie au milieu des trois plus hauts sommets de la région et fait partie de la municipalité régionale de Comté de la Nouvelle-Beauce.

Armoiries de Frampton

Armoiries de Frampton. Image du domaine public.

La municipalité est située approximativement à 55 kilomètres de Québec et de Saint-Georges dans la région administrative de Chaudière-Appalaches.

Canton de Frampton, note historique

Découpé obliquement, le canton de Frampton prend place entre la rivière Chaudière et la rivière Etchemin, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de la ville de Québec. La sinueuse  rivière Etchemin, qui coule à l’est et débouche sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, en face de Sillery, a comme tributaires le ruisseau Hemison et la rivière Henderson, de même que la rivière Desbarais qui la rejoint, hors des limites de cet espace cantonal. Trois reliefs importants en occupent le centre : La Crapodière (556 mètres), le mont O’Neil (624 mètres) et le mont Frampton (655 mètres) dont la dénivellation par rapport au niveau de la rivière Etchemin atteint 381 mètres.

La population est, soit uniformément répartie le long de plusieurs chemins ruraux formant un quadrillage plus ou moins régulier, soit concentrée dans les villages de Frampton, Saint-Léon-de-Standon et Saint-Malachie ou dans les hameaux de Hemison, Springbrock et Saint-Malachie-Station.

Cette unité territoriale, dont le nom apparaît sur la carte de Gale et Duberger en 1795, emprunte sa désignation à l’une des quatre localités portant ce nom en Angleterre, probablement celle du comté de Dorset au nord de Londres. Le canton de Frampton a été proclamé en 1806.

Historique de Saint-Édouard de Frampton

Cette localité se situe à 13 km au sud de Saint-Malachie et à 7 km à l’est de Saints-Anges en Beauce, juchée sur un mont qui, en plus d’assurer une vue superbe sur la vallée, oriente les activités locales dans le domaine du plein air.

L’histoire framptonnienne débute en 1815 avec l’arrivée d’un contingent de colons d’origine écossaise qui s’installent dans le canton de Frampton proclamé en 1806 et dont le nom rappelle l’une des quatre localités de ce nom en Angleterre, probablement celle du comté de Dorset au nord de Londres.

L’endroit portera le nom de West Frampton de 1806 à 1825, en regard de celui d’East Frampton attribué un temps à Saint-Malachie. Bientôt une mission répondant au nom de de Saint-Édouard-de-Frampton est créée et sera canoniquement érigée en 1858. La communauté presbytérienne disposait déjà de l’église Christ Church of Springbrook, établie dès 1841. Du côté municipal, onn assiste, en 1845, à l’érection de la municipalité du canton de Frampton, qui cessera d’exister en 1847, sera rétablie en 1855, puis abolie avec la création de la municipalité de la paroisse de Saint-Édouard, qui recevra la sanctification toponymique, rappelle le souvenir de Pierre-Édouard Desbarats (1764-1828), qui reçoit en concession, en 1806, 44 km carrés de terre dans le canton de Frampton.

Avec Gilbert Henderson et Charles Voyer, beau-père de Desbarats, celui-ci forme une société qui contribuera au développement du canton en vendant des lots à des Irlandais. Desbarats s’est fait connaître surtout comme traducteur français à la “Gazette de Québec” (1794), et à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada (1797-1808). À la fin du XIXe siècle, les Canadiens français remplacent peu à peu les Irlandais qui délaissent les terres du canton pour les grands centres industriels nord-américains. L’économie framptonienne reposait naguère sur l’agriculture et l’exploitation forestière. Depuis 1960, on s’oriente davantage vers le loisir de plein air et le tourisme.

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