Armoiries

Armoiries de Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland

Armoiries de Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland

Armoiries de Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland

La municipalité de Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland possède des armoiries qui se veulent le reflet du milieu.

La partie supérieure représente nos montagnes, plus particulièrement le mont du Midi, ainsi que les cours d’eau qui sillonnent nos terres.

La pelle et la hache figurent le travail de nos défricheurs.

Le livre et la croix évoquent nos institutions religieuses et scolaires.

Le chevreuil rappelle l’abondance du gibier dans nos forêts, traduit de l’anglais « Terre de chevreuil ».

Les épis de blé symbolisent la présence de l’agriculture.

Les feuilles d’érable démontrent l’importance de l’acériculture.

Finalement, au centre des armoiries, 1857 mentionne l’année de fondation de notre municipalité.

Lieu dit Pain-Sec

Situé sur le territoire de la municipalité de Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland, dans la Municipalité régionale de comté de Bellechasse, le lieu-dit de Pain-Sec se trouve près du confluent du ruisseau Belles Amours et de la rivière des Orignaux. Quelques hypothèses ont été émises quant aux circonstances entourant la naissance du toponyme. Certaines paraissent farfelues, par exemple, celle qui relate l’histoire des premiers cultivateurs venus bûcher dans le rang et qui ont vu leur nourriture dévorée par les ours à l’exception du pain qui était sec, ou encore, suivant laquelle des écureuils auraient avalé les grillades des colons, les forçant ainsi à manger du pain sec. Même si l’on associe parfois l’expression pain sec aux conditions d’extrême pauvreté qui prévalaient autrefois en milieu rural, on suppose plutôt qu’il s’agit ici d’une transformation orthographique et sémantique du mot pin, l’appellation se rapportant aux arbres morts de cette essence forestière, le pin, présente dans la région. Dans son ouvrage sur la colonisation du Bas-Canada (1863), Stanislas Drapeau cite d’ailleurs Rivière du Pin et Branche du Pin dans les cantons de Buckland et de Mailloux. Entre 1912 et 1939, un bureau de poste du nom de Faucher s’y trouvait.

Municipalité de Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland

Si le premier constituant de ce nom municipal le place sans équivoque dans le courant de dévotion mariale qui a animé le Québec de tout temps, il n’en va pas ainsi du spécificatif Buckland. On hésite encore de nos jours à le rattacher à l’un des treize villages ou paroisses de ce nom en Angleterre ou au patronyme d’un géologue anglais, William Buckland (1784-1856), vraisemblablement trop jeune, en 1806, pour avoir été célèbre.

On sait avec certitude cependant qu’attribué d’abord à un canton proclamé en 1806, le nom a été transféré à la paroisse Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland, fondée en 1857 et érigée canoniquement en 1882, puis à la municipalité de paroisse créée en 1885, dont le territoire provient en partie du canton de Buckland et en partie de celui de Mailloux, qui a laissé son nom au canton voisin.

La dénomination courante des lieux est Buckland, en raison de la propension naturellle observable à abréger les toponymes d’une certaine ampleur. Baignée par la rivière Armagh, dans la MRC de Bellechasse, Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland prend place dans le pays bellechassois entre Saint-Philémon et Saint-Nazaire-de-Dorchester.

Armoiries Buckland

Armoiries de Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland. Image libre de droits.

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