Armoiries

Armoiries Baie-du-Febvre

Armoiries Baie-du-Febvre

Armoiries de Baie-du-Febvre

  • Le carré est l’emblème du monde et de nature Il représente la croix solidifiée symbolisant le riche passé religieux de Baie-du-Febvre.
  • Une oie blanche survolant la municipalité. La liberté, la nature, la beauté et l’ouverture sur le monde sont symbolisées dans la majesté du vol de cet oiseau migrateur.
  • Les ailes, le cou, la queue : Orientés vers les quatre points cardinaux, soulignent d’avantage la volonté de la municipalité d’ouverture sur le monde. Sa volonté d’attirer le touriste, favoriser le tourisme.
  • La forme du corps de l’oiseau reprend la forme du fleuve et du lac Saint-Pierre avec même son orientation géographique.
  • La direction de l’oiseau : L’axe oblique ascendant de l’oie blanche souligne le dynamisme d’une municipalité tournée vers l’avenir et la prospérité. Il représente la plaine sud du lac Saint-Pierre et sa riche agriculture.
  • Le blanc de l’oiseau symbolise la qualité de la vie rurale, la pureté de l’air, la tranquillité et la joie de vivre de ses citoyens.
  • La simplicité du concept tant par ses formes, ses couleurs que par son design le rend facilement identifiable (au point de vue touristique, municipal et usuel) et également très facilement reproductible (les couleurs ne se touchent pas, très symétrique et de forme adaptable pour plusieurs applications telles que: papier à lettres, enveloppes, cartes d’affaire, drapeaux, macarons, etc…)
Armoiries de Baie-du-Febvre

Armoiries de Baie-du-Febvre. Image libre de droits.

La signature montre le côté riche de la municipalité. (lettrage classique, voir même manuscrit). Sa fluidité rappelle le vol même de l’oiseau et l’eau qui coule sur le fleuve.

D’après le site officiel de Baie-du-Febvre : baie-du-febvre.net.

Municipalité de Baie-du-Febvre, note historique

L’histoire de Baie-du-Febvre, située à une quinzaine kilomètres au sud-ouest de Nicolet, est parsemée de transformations et de modifications de toutes sortes, notamment en ce qui a trait aux limites territoriales et à ses dénominations successives. Il faut remonter à 1683 pour connaître le point de départ de ces diverses mutations avec la concession à Jacques Lefebvre, Trifluvien éminent, de la seigneurie de la Baie-Saint-Antoine, ainsi dénommée en raison de la proximité d’une baie sur la rive sud du lac Saint-Pierre et mise sous le patronage de saint Antoine par les Récollets. Jacques Lefebvre modifie bientôt son patronyme en Lefebvre de la Baie, opération qui entraîne, par métathèse, la forme La Baie du Febvre pour identifier le territoire.

Par suite de l’instauration du régime municipal, on assiste à la création de la municipalité de la paroisse de Saint-Antoine-de-La-Baie-du-Febvre, en 1845, de la municipalité du village de Baieville en 1907 et de la municipalité de Saint-Joseph-de-la-Baie-du-Febvre en 1921. Celles-ci fusionnent pour des motifs économiques en 1983 et le nom ancien Baie-du-Febvre est repris. À noter que le vocable febvre ou fèvre, du latin faber, en ancien français, identifiait celui qui travaille le fer, mot qui a été éliminé par forgeron, dérivé du verbe fabricare, fabriquer. La présence de l’article contracté « du » peut prêter à cette interprétation, d’autant plus que les patronymes, à l’origine, étaient signifiants sémantiquement. Les Abénaquis connaissent l’endroit sous l’appellation d’Odanasis, le petit village.

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