Armoiries

Armoiries de L’Assomption

Armoiries de L’Assomption

Armoiries de L’Assomption

La croix centrale, représentant le patriarcat de Saint-Pierre, commémore le premier nom de L’Assomption, Saint-Pierre-du-Portage, ainsi appelé en hommage à son fondateur, l’abbé Pierre Le Sueur.

À gauche, le monogramme de la Vierge-Marie, choisi à cause de la prédilection marquée pour la Vierge-Marie de Jean-Jacques Olier de Verneuil, curé de Saint-Sulpice (1642) et fondateur de la Compagnie des Sulpiciens.

Les avirons croisés rappellent la dénomination donnée par les Indiens à l’origine, soit « lieu de portage ». La couronne extérieure confère la dignité de ville et les deux branches d’érable réfèrent à l’emblème du Canada.

armoiries assomption

Armoiries de L’Assomption. Image libre de droits.

Le vert, au fond de l’écusson, rappelle la vocation agricole antérieure.

Devise : « Nil magnum sine labore » « Rien de grand sans labeur »

D’après le site WEB de L’Assomption : ville.lassomption.qc.ca.

Historique de la ville de L’Assomption

Le site de cette municipalité, à quelque 45 kilomètres de Montréal, sur les bords de la rivière de L’Assomption, à l’intérieur d’un important méandre en forme de fer à cheval et en aval du confluent de la rivière de l’Achigan, était fréquenté par les Amérindiens en des temps immémoriaux, en vertu de sa proximité avec le fleuve Saint-Laurent dont il n’est séparé que de quelques kilomètres.

À cet égard, le nom amérindien du lieu, Outargasipi, rivière tortueuse, illustre bien le cours de la L’Assomption.

L’histoire de ce coin de pays débute vers 1640-1647, années de concession des seigneuries Saint-Sulpice (1640) et de L’Assomption (1647). Le premier nom de l’endroit était Le Portage, sentier fréquenté au moins depuis 1670 par les Amérindiens, ainsi dénommé parce qu’ils y traînaient leurs canots en traversant la presqu’île afin de s’exempter d’en compléter le tour. En 1717, on assiste à la fondation de la paroisse, désignée par la suite comme Saint-Pierre-du-Portage-de-l’Assomption ou encore Saint-Pierre-et-Saint-Paul-du-Portage, l’élément Pierre rappelant la première messe dite là le jour de la Saint-Pierre, le 29 juin 1724, et Pierre le Sueur (1684-1752), sulpicien, prmier curé de 1724 à 1742.

Érigée canoniquement en 1835 et formée de parties des seigneuries Saint-Sulpice et de L’Assomption, la paroisse fera l’objet d’une seconde érection canonique en 1860. Quant à l’Assomption, il provient du nom de la seigneurie concédée en partie à Pierre Legardeur de Repentigny en 1647, laquelle tire le sien de la rivière déjà nommé ainsi depuis le XVIIe siècle. Sur le plan administratif, l’endroit colonisé entre 1670 et 1700 et où des Acadiens s’installent en 1766 – on sait que l’Assomption, célébrée le 15 août, constitue depuis 1632 en quelque sorte une fête nationale pour les Acadiens, – sera d’abord créée à titre de municipalité en 1845, comprenant la paroisse de Saint-Pierre du Portage de L’Assomption, telle que canoniquement érigée.

Amputée par la création de la municipalité du village de L’Assomption en 1846 et abolie en 1847, la municipalité de la paroisse de L’Assomption sera rétablie dans ses limites territoriales en 1855. La municipalité de village devait obtenir le statut de ville en 1888.

L’actuelle ville résulte de la fusion intervenue en 1992 entre ces deux entités administratives.. Il n’est pas sans intérêt de souligner qu’entre 1774 et 1888 L’Assomption assumera le rôle de municipalité prospère la plus importante entre Montréal et Trois-Rivières, titre qui lui ravir, quelques années plus tard, Joliette (L’Industrie) grâce à un remarquable essor. La renommée assomptionniste est principalement attachée à la fabrication d’une grande ceinture fléchée, dite de L’Assomption, unique en son genre. Vendue au magasin de la Baie d’Hudson, elle présentait des motifs superbes d’éclairs et de flammes et était fabriquée par des Acadiens. Un autre motif de gloire pour les Assomptionnistes est le collège de L’Assomption, fondé en 1832 par les docteurs Jean-Baptiste Meilleur (1796-1878), Louis-Joseph-Charles Cazeneuve (1795-1856) et l’abbé François-Labelle (1795-1865), qui accueillera comme étudiants plusieurs futures personnalités dont sir Wilfrid Laurier.

Historique de Saint-Gérard-Majella

Modeste municipalité à vocation agricole et résidentielle, Saint-Gérard-Majella se blottit près de la rivière L’Assomption, à proximité de L’Épiphanie, dans la région de Lanaudière. Les premiers Majeliens s’installent en ces lieux entre 1719 et 1747, venus de L’Assomption et de Saint-Sulpice. À cette époque le territoire est connu sous l’appellation du Haut-de-L’Assomption ou de la paroisse de L’Assomption qu’il conservera jusqu’en 1903.

La paroisse a d’abord vu le jour sous la dénomination de Saint-Pierre-de-Vaucluse, en 1904, en rappel, d’une part, de l’abbé Pierre Le Sueur (1684-1752), curé de L’Assomption de 1724à 1742 et, d’autre part, d’un lieu de France qui servira à identifier le bureau de poste local créé en 1881. Suivant Hormidas Magnan, le nom de Vaucluse a été choisi par l’ancien provincial des Oblats, Prisque Magnan, après sa visite de la chartreuse de Vaucluse, dans le Jura. Son nom actuel, adopté en 1905, a été retenu pour identifier la municipalité de la paroisse de Saint-Gérard-Majella établie en 1906 et dont la graphie sera rectifiée en Majella en 1982. En consacrant cette appellation, monseigneur Bruchési, évêque de Montréal, désirait perpétuer le souvenir de la canonisation de saint Gérard Majella (1726-1755), survenue en 1904 et de laquelle il avait été témoin.

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