Armoiries

Armoiries de L’Ange-Gardien

Armoiries de L’Ange-Gardien

Armoiries de L’Ange-Gardien

La forme des armoiries de la municipalité de L’Ange-Gardien représente essentiellement les limites et la géographie de la municipalité.

  • La rivière du Lièvre qui traverse le territoire est représentée ainsi que deux éléments qui représentent les ressources locales, l’agriculture (gerbe de blé) et la forêt conifères).
  • Le bleu et le vert représentent l’eau et la nature et mettent en évidence nos deux rives.
  • Le trait d’union symbolise l’attachement des gens de part et d’autre des deux rives, il représente la liaison, le sentiment d’appartenance des Angeloises et Angelois.
  • Le caractère typographique identifiant le nom de L’Ange-Gardien symbolise lien entre le passé et l’avenir de la municipalité.
Armoiries de L'Ange-Gardien

Armoiries de L’Ange-Gardien. Iamge libre de droits.

La description des armoiries a été tirée du site Web de L’Ange-Gardien.

Municipalité de L’Ange-Gardien, note historique

La municipalité de L’Ange-Gardien, située à quelques kilomètres au nord et à l’ouest de Buckingham, à l’ouest de Mayo et à l’est de Val-des-Monts, en Outaouais, fait partie de la Municipalité régionale de comté des Collines-de-l’Outaouais. Le nom a d’abord servi à désigner la paroisse érigée civilement et canoniquement en 1861, puis le bureau de poste desservant la paroisse comme le village.

Après avoir été érigée en 1881 comme municipalité de paroisse, elle avait fusionné, en 1975, avec les villes de Buckingham, de Masson et les municipalités des cantons de Buckingham-Partie-Ouest, de Buckingham-Partie-Sud-Est, de Notre-Dame-de-la-Salette ainsi que la municipalité du village d’Angers pour former la nouvelle ville de Buckingham. Cependant, en 1980, on procédait au démembrement de ce territoire et L’Ange-Gardien retrouvait son autonomie première. La présence d’Angers à l’intérieure du territoire municipal a eu pour résultat qu’à un certain moment on parlait de L’Ange-Gardien-d’Angers, Angers étant considéré comme le village de L’Ange-Gardien comme la paroisse d’une même unité territoriale. Ce nom, qui évoque une ville française du Maine-et-Loire, patrie de l’abbé Eugène Trinquier, premier curé d’Angers de 1871 à 1873, identifie un bureau de poste créé en 1869 qui a servi pour la paroisse comme pour le village et qui demeure encore en usage.

Canton de Buckingham

Ce canton, proclamé en 1799, donne sur la rivière des Outaouais, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Gatineau et d’Ottawa.Assez peuplé, il compte quelques agglomérations, dont Buckingham, Angers et Masson. La rivière du Lièvre le traverse du nord au sud et se jette dans l’Outaouais. Il fait partie des tout premiers cantons concédés à la fin du XVIIIE siècle dans la vallée de l’Outaouais. Son nom, qui reprend un toponyme tr;s important de l’histoire britannique, apparaît d’ailleurs sur la carte de Gale et Duberger dès 1795. Ce nom fait rappeler une ville d’Angleterre ou George (Nugent-Temple-Grenville), 1er marquis de Buckingham.

Rivière du Petit Pré

Longue de quelque 10 km et suivant un axe nord-sud, la rivière du Petit Pré prend naissance dans le lac la Retenue sur la Côte-de-Beaupré.

Avant que ses eaux ne se jettent dans le Saint-Laurent à un endroit appelé La Longue Pointe, elle traverse au passage le hameau de Petit-Pré. À son embouchure, elle délimite les municipalités de L’Ange-Gardien et de Château-Richer. Au début du XXe siècle, l’agglomération formée autour de la gare ferroviaire aujourd’hui disparue a marqué les débuts de l’actuel hameau. On ignore toujours l’origine du toponyme bien qu’elle puisse être descriptive, car des prairies naturelles fournissant le foin de grève ont souvent servi à fixer les premiers peuplements sur la Côte-de-Beaupré.

Cette rivière, identifiée dès 1652 comme Rivière du Petit-Pré (acte de concession de l’arrière-fief. Lothainville), a également porté d’autres noms. Au XVIIe siècle, elle reçut celui de Lothainville, parfois orthographié Lotinville, en mémoire d’Isabelle Lotin, mère du gouverneur de Lauson. Au XXe siècle, une partie de la population locale a également utilisé les appellations de Rivière du Moulin et de Rivière à Richard pour la désigner.

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