Sociétés d'histoire

Société historique de Trois-Pistoles

Société historique de Trois-Pistoles

Société historique et généalogique de Trois-Pistoles

La Société historique et généalogique de Trois-Pistoles conserve des fonds d’archives dédiés à la généalogie des familles de la région et de plusieurs familles d’ascendance basque en Amérique et plus particulièrement au Québec. La SHGTP conserve également un grand nombre de documents qui touchent à l’histoire de la MRC des Basques et de la ville de Trois-Pistoles.

La Société historique et généalogique de Trois-Pistoles voit le jour le 13 décembre 1977 et depuis, elle a réalisé plusieurs projets voués à la préservation du patrimoine pistolois et basquois. La Société a publié plusieurs brochures, réalisé des expositions, organisé des conférences et produit des répertoires des registres historiques. La SHGTP publie la revue annuelle L‘Écho des Basques.

Parmi les répertoires de généalogie conservés par la SHGTP, on retrouve la Collection manuscrite de J.-François Beaulieu, plusieurs répertoires de baptêmes, mariages et sépultures, la Collection Tanguay avec le complément Leboeuf, la Collection Carbonneau avec les compléments de Grégoire Riou, la Collection Drouin de 1621 à 1760 et le Dictionnaire Jetté.

La SHGTP se trouve dans les locaux du Centre culturel de Trois-Pistoles. Une bibliothèque pour les chercheurs est gérée par la SHGTP dans la salle Philippe-Renouf, et une équipe dévouée aide les intéressés dans leurs recherches.

Pour contacter la Société historique et généalogique de Trois-Pistoles :

Salle Philippe-Renouf
Centre culturel de Trois-Pistoles
145-A, rue de l’Aréna
Trois-Pistoles
G0L 4K

Téléphone: 418 851 2105

Site internet de la Société historique et généalogique de Trois-Pistoles: shgtp.org.

Trois-Pistoles

Vue panoramique de la ville de Trois-Pistoles, image de GrandQuebec.com.

Île aux Basques

Cette île émerge près de la rive sud du Saint-Laurent, en face de Trois-Pistoles. Bien entourée de récifs et de rochers, elle est reconnue pour les nombreux naufrages qui ont marqué son histoire. D’environ 2 km de longueur sur 400 m de largeur, cette petite étendue de terre ne dépasse guère 50 m d’altitude. Les Basques venaient y pêcher la baleine, le morse et le loup marin alors abondants dans le fleuve jusqu’à Tadoussac. Entre 1580 rt 1630, ils ont aménagé dans cette île qui porte leur nom plusieurs fourneaux destinés à fondre la graisse dont les Européens se servaient à l’époque, notamment pour s’éclairer. Quoique de petite dimension, l’île aux Basques attira très tôt l’attention des cartographes et des découvreurs.

En 1537, les contours de l’île sont reproduits, d’abord sur la mappemonde dite Harléyenne, ensuite sur celle de Desceliers en 1546, puis sur la carte du monde publiée par Vallard vers 1547. Ils figureront sur le planisphère de Desceliers en 1560, sur celui de Mercator en 1569 et, enfin, sur la carte de Champlain en 1632. La Relation du père Henri Nouvel, jésuite, notait en 1664 : « Cette isle est bien agréable : elle n’a qu’une lieue de longueur, et demie lieue de largueur. Elle porte le nom de l’Isle aux Basques, à raison de la pêche de Baleines que les Basques y faisaient autrefois. »

Depuis 1929, l’île aux Basques, d’abord concédée à Charles Denys de Vitré en 1687, est la propriété de la Société Provancher qui assure la conservation de la faune et de la flore. Variantes : Île Boisée; Île de la Guerre.

Rivière Renouf

La rivière Renouf est située dans le Bas-Saint-Laurent. Sortie de l’intérieur des terres, elle coule en direction nord-ouest sur 6 km puis bifurque vers le nord sur 4 km avant d’attendre le Saint-Laurent, dans la partie ouest de Trois-Pistoles. Originaire de l’île anglo-normande de Jersey, Philippe Renouf a occupé les postes de maire et de conseiller à Trois-Pistoles au milieu du XIXe siècle. Habile, il s’adonnait à l’ébénisterie et pratiquait ce métier dans un bâtiment construit vers 1840, en bordure de la rivière qui porte aujourd’hui son nom, à 1 km en amont de l’embouchure. Ce bâtiment fut reconstruit vers 1885 et transformé en scierie par la famille Renouf qui l’exploita jusqu’en 1925, année de la vente à Ernest Pelletier. Variante : Deuxième Rivière.

Pour en apprendre plus :

10 Comments

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *