Sociétés d'histoire

Société d’histoire de Chibougamau

Société d’histoire de Chibougamau

Société d’histoire régionale de Chibougamau

La Société d’histoire régionale de Chibougamau a été créée dans le but de recueillir, de conserver et de diffuser l’histoire de cette région du nord de la province. C’est un organisme à but non lucratif qui conserve un grand nombre de documents textuels, de photographies, d’enregistrements audio/vidéo, de cartes géographiques, de plans et d’objets témoignant des époques passées.

La ville de Chibougamau, située à 200 kilomètres au nord-ouest du lac Saint-Jean, possède de nombreux centres d’intérêt touristique et patrimonial. Ces lieux virent les premiers échanges entre les trappeurs blancs et les peuples autochtones depuis le XVIIe siècle. Vers la seconde moitié du XIXe siècle, la région a attiré l’attention en raison des minéraux qui y furent découverts, parmi lesquels l’amiante, la pyrite et la magnétite.

La Société d’histoire est située dans des locaux modernes au sous-sol de l’hôtel de ville de Chibougamau. Elle accueille chercheurs et visiteurs tout au long de l’année.

Rappelons que le Centre d’intérêt minier, situé dans les galeries de l’ancienne mine Bruneau, retrace également l’histoire des gisements de Chibougamau.

Adresse de la Société d’histoire de Chibougamau :

646, 3ième Rue
Chibougamau
G8P 1P1

Site Web : telebecinternet.com/soc.hist.chibougamau

Rivière Châtillon

Sisedans la partie est du territoire de Baie-James, la rivière Châtillon dont le nom a été proposé et officialisé en 1971, prend naissance dans le lac du même nom, relevé en 1952, à proximité du lac Frotet, soit à environ 80 kilomètres au nord-ouest de Chibougamau. Coulant d’abord en direction ouest, elle bifurque ensuite à mi-chemin vers le nord jusqu’à son embouchure sur la rivière Broadback, couvrant une distance de près de 36 kilomètres. Ce toponyme évoque l’un des rameaux de la patrie de la famille de Montmorency-Laval qui, au XIIIe siècle, formait une branche de l’illustre maison de Montmorency. Famille noble de la Champagne, la maison de Châtillon a été titulaire, dès le IXe siècle, du comté de Châtillon-sur-Marne, mais s’est éteinte en 1762. Aujourde’hui encore, le dénomintaif châtillon, de castillo, mot gallo-romain signifiant petit château, est en usage courant dans le centre, l’est et l’ouest de la France.

Canton de Feuquières

Le canton de Feuquières se trouve à l’extrémité méridionale de la région administrative du Nord-du-Québec, à environ 400 km au nord de Montréal et à 80 km au sud de Chibougamau. Inhabité, il est baigné par plusieurs plans d’eau, dont le lac Feuqières, le lac Robert et le lac Daniel. Quelques cours d’eau, notamment la rivière Ventadour, la rivière Titipiti et la rivière de la Queue de Castotr, irriguent aussi ce territoire. Désignant le canton, depuis 1917, et le lac, depuis 1956, le toponyme Feuquères se veut un hommage rendu à Isaac du Pas, marquis de Feuquières. Né à Paris en 1618, celui-ci entreprit tôt, comme plusieurs autres membres de la noblesse, une carrière militaire, devenant colonel d’un régiment d’infanterie en 1639, maréchal de camp en 1646 et lieutenant-général en 1653. Sept ans plus tard, Louis XIV de faisait succéder au duc de Damville, François-Christophe de Lévy, comme vice-roi de la Nouvelle-France. Fruqières démissionna toutefois dès 1661, n’occupant que pendant quelques mois ce poste sans vériatbles pouvoirs sur les destinées de la colonie canadienne.

Il servit alors le Roi-Soleil comme abmassadeur dans certains États allemands, en Suède et en Espagne. Il mourut d’ailleurs à Madrid en 1688.

Deux communes françaises portent le nom de Feuquières, dont Feuquières-en-Vimeau, dans le département de la Somme, à moins de 15 km au sud-est d’Ault, station balnéaire sur la Manche, et à environ 55 km au nord-ouest d’Amiens. Le toponyme Feuquières est la version picarde du mot français fougères ; il dérive du bas-latin filicaria, lieu de pousse des fougères, et par simplification fougères. Feuquières-en-Vimeau, petit ville de quelque 4 mille habitants, possède une église contruite au XVIe siècle, particulièrement intéressante pour son retable sculpté.

Chibougamau

La ville de Chibougamau. Source de l’image : La rue vers le Nord, auteur Claude Daigle

Pour en apprendre plus :

1 commentaire

  1. suzanne adams

    2010/07/17 at 4:31

    Fonds Monique Adams-Nadeau. Ma tante m’a appris que dans son «fonds» elle avait des photos de mon père, son frère, Fernand Adams. Une photo où il est photographié près d’un avion et une près d’une maison en bois rond. Il travaillait pour le bureau des mines.

    Il est arrivé à Amos, après Chibougamau, mais à la Société d’histoire d’Amos, il n’y a rien sur lui pourtant nous demeurons à Amos depuis plus de 50 ans. Mon père est décédé en 1969 et il était régistraire du bureau des mines à Amos à ce moment.

    Merci à l’avance pour tout document ou photo que vous pourrez me faire parvenir. Indiquez moi le montant à débourser s’il y a lieu. (le nom, le numéro de téléphone et et l’adresse enlevées par l’administrateur du site)

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