Sociétés d'histoire

Société d’histoire La Prairie-de-la-Magdeleine

Société d’histoire La Prairie-de-la-Magdeleine

Société d’histoire La Prairie-de-la-Magdeleine

C’est en 1972 que la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine est créée, ayant pour mission de préserver et mettre en valeur le patrimoine historique du Vieux La Prairie. Depuis, la SHLM s’est distinguée dans la protection des trésors historiques de la région et dans la conservation des archives pour les générations à venir. Par exemple, en 1975, après trois ans d’existence de la SHLM, l’arrondissement historique du Vieux La Prairie est fondé à l’initiative de la Société.

La Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine effectue des recherches et des études sur l’histoire locale et régionale, ainsi que des recherches généalogiques et archéologiques. La Société s’occupe de la conservation et de la mise en valeur du patrimoine, de la diffusion des connaissances par le biais de publications, de conférences et d’expositions. Elle gère un important fonds d’archives et une bibliothèque contenant d’importants répertoires régionaux et provinciaux de généalogie.

Le Club de généalogie, organisé par la SHLM se réunit régulièrement.

Les chercheurs sont invités à consulter les banques de données de la SHLM. Remarquons qu’un service d’initiation à la généalogie ainsi qu’une aide à l’utilisation des outils de recherche sont offerts sur place pour les chercheurs qui n’ont pas d’expérience de travail dans le domaine. Ces services sont gratuits.

Pour plus d’informations sur la Société d’histoire de La Prairie-de-la-Magdeleine – SHLM :

249, rue Sainte-Marie,
La Prairie
Québec
J5R 1G1

Téléphone : 450 659 1393

Site Web de la SHLM : shlm.com.

Ruisseau de la Bataille

Ce mince cours d’eau environ 8 km de longueur qui coule à l’est de Saint-Philippe et de La Prairie, sur un terrain défriché et à une altitude d’une trentaine de mètres, porte un nom qui rappelle deux batailles qui eurent lieu le 11 août 1691 à La Prairie. Après deux raids français en Nouvelle-Angleterre, les Anglais méditent une revanche. L’attaque anglo-iroquoise commandée par le major Peter Schuyler atteint le fort de La Prairie vers cinq heures du matin. En quelques heures, les troupes françaises sont anéanties et les pertes sont très élevées. L’envahisseur, qui sort sans contredit vainqueur du premier engagement, se replie vers Saint-Jean, afin de rejoindre ses embarcations. Pendant que se déroulait ce premier engagement au fort de La Prairie, les 200 hommes du capitaine de Varennes étaient en route pour le fort de Chambly. Après avoir entendu la rumeur de l’engagement, ils firent demi-tour et, à mi-chemin entre les deux forts, ils aperçurent les troupes anglo-iroquoises. Rapidement, les forces françaises gagnent un coteau et bloquent la route vers Saint-Jean. Les hommes de Schuyler n’ont d’autre choix que d’engager le combat. Après une heure, les Anglais subissent un revers : la seconde bataille de La Prairie prend fin. Le ruisseau de la Bataille coule près du coteau où eut lieu le second engagement du 11 août 1691. Aujourd’hui, on l’appelle également Ruisseau Ligne à Jorian.

La Prairie

Vue aérienne d’un quai de La Prairie occupé par des chalets de pêche dans les années 1960. Photo libre de droits.

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