Abitibi-Témiscamingue

Palais des Arts Harricana

Palais des Arts Harricana

Palais des arts Harricana et Musée d’histoire de l’Abitibi

L’ancien Palais de justice d’Amos, construit en 1922, se dote d’une nouvelle vocation de nature artistique et historique. Désormais, vous le retrouvez sous les noms de Palais des arts Harricana et de Musée d’histoire d’Amos.

Le Palais des arts Harricana constitue la plus grande galerie d’art en Abitibi-Témiscamingue. Vous pourrez visiter de nombreuses expositions et admirer les créations des artistes régionaux. Le Palais des arts comporte une collection d’aquarelles, d’acryliques, d’huiles, de pastels, de dessins, de photographies, de sculptures et d’œuvres d’art amérindiennes.

Une visite au Musée d’histoire de l’Abitibi vous permettra de connaître l’histoire des bâtisseurs de cette région.

L’architecture du site et la valeur des œuvres présentées témoignent de la richesse de la culture et de l’histoire de l’Abitibi.

Palais des arts Harricana et Musée d’histoire de l’Abitibi :

101, 3e Ave Est, Amos
J9T 1E5

Téléphones : 819 732 4497, 819 444 1319
Accès à la Boutique du Palais

Palais des arts Harricana

Logo du Palais des Arts Harricana. Image libre de droits.

Rivière Harricana

La rivière Harricana descend sur 483 km depuis les hautes-terres d’Abitibi, traversant en Ontario, 40 km avant son embouchure dans la baie de Hannah, échancrure de la baie James. Cet important cours d’eau draine un bassin de 29 267 km carrés, dont 20 % est situé en Ontario. Prenant naissance dans les lacs Blouin, De Montigny et Lemoine, la rivière suit d’abord un tracé jalonné par plusieurs plans d’eau dont les lacs La Motte, Malartic, Figuery et Obalsky. C’est dans ce milieu que sont nés Amos, ville forestière, Val-d’Or, ville minière, de même que de nombreux villages agricoles établis le long de la vallée de l’Harricana. Un débit considérable et un relief calme ont fait de la rivière Harricana une route fluviale très fréquentée, d’abord par les Algonquins, ensuite par les entrepreneurs forestiers et miniers ainsi que par les colons venus s’établir dans la région à partir du début du XXe siècle. Riche en poissons, ce cours d ‘eau sillonne ensuite une forêt giboyeuse qui diminue graduellement pour faire face à de nombreux marécages à l’approche d’une embouchure.

Le nom de la rivière avait été attribué vers 1910 au village qui est devenu la ville d’Amos, à cause de sa position sur la rivière ; on l’orthographiait alors Harricanaw. Certaines sources affirment que ce nom est d’origine algonquine et signifie « rivière aux biscuits ». D’autres orthographes sont par ailleurs relevées et ont une incidence sur la signification du nom anakana (algonquin), unhnuhkaunah (ojibway) et ayukaona’w (cri). Le terme « biscuit » désigne une sorte de pain dur qui se conserve très longtemps, fort apprécié autrefois des troupes et des voyageurs. Les appellations Hannah Bay River et Washahow River ont également eu cours. Des cartes anciennes indiquent une partie de son tracé mais c’est la carte de 1801, réalisée par Alexandre Mackenzie, qui localise l’ensemble du tracé de la rivière pour la première fois et l’identifie par le nom Harricanaw.

En 1835, sur la carte de Bradford, on retrouve la forme actuelle, Harricana. Une enquête toponymique locale a révélé que les Algnonquins emploient aussi le nom Inikana, qui se traduit par route fluviale. Un segment de la rivière a également été dénommé Wajaha Sibi, ce qui signifie rivière à la baie, sans doute par allusion à la baie James, où se trouve son embouchure.

Voir aussi :

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *