Abitibi-Témiscamingue

Pourvoirie du lac Matchi-Manitou

Pourvoirie du lac Matchi-Manitou

Pourvoirie du lac Matchi-Manitou

Un endroit idéal pour y passer les vacances en famille ou entre amis, loin du stress quotidien, la pourvoirie du lac Matchi-Manitou est située dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue, tout près de la partie nord du parc de La Vérendrye.

Plusieurs centaines de kilomètres de sentiers parsèment son territoire et  lac Matchi-Manitou est reconnu pour sa qualité de pêche et de chasse, ainsi que pour ses nombreuses plages de sable fin offrant paix et tranquillité.

L’administration de la pourvoirie offre divers services personnalisés et ce dans un environnement sain et de qualité. À la pourvoirie, la saison débute dès la fonte des glaces, quand les mordus de la pêche peuvent s’attaquer aux nombreux touladis, et cette période offre les meilleures chances de croiser le fer avec un poisson trophée. Ensuite, vers la fin mai, on peut s’attaquer au succulent doré ainsi qu’au combatif brochet du Nord, qui sauront combler les amateurs de sensations fortes et ce tout au long de l’année. Le corégone et l’esturgeon sont également au rendez-vous, d’ailleurs, on peut pêcher la truite mouchetée (truite de ruisseau) dans les ruisseaux environnants.

Quant à la chasse, la spécialité de la pourvoirie Matchi-Manitou est sans contredit la chasse à l’ours avec un très bon taux de succès.  Pour ceux qui s’adonnent à la chasse à l’ours ou l’orignal, les chances de rapporter un gibier sont excellentes.  En plus, le petit gibier y abonde : gélinottes, tétras, lièvres, canards et sauvagines seront assurément au rendez-vous.

La cueillette des fruits sauvages, le vélo de montagne, la baignade, la balade sont d’autres activités possibles.

Les unités d’hébergement de la pourvoirie, tels ses chalets de luxe, camps rustiques et sites du camping semi-aménagé sont tous situés près du lac Matchi-Manitou offrant confort, tranquillité et en prime, de fabuleux couchers de soleil qui sauront en faire rêver plus d’un. Les installations de camping sont situées à l’arrière des chalets, offrant une belle vu sur le lac. Une rampe de mise à l’eau y est aménagée.

La pourvoirie offre à l’année, en tout temps, le forfait famille (les enfants de 15 ans et moins sont admis gratuitement). Les animaux de compagnie sont acceptés sous surveillance.

On y accède en empruntant la route 117 jusqu’au kilomètre 476, chemin forestier P-100 ou « chimo » jusqu’au km 68-69 (visitez le site Internet pour voir et imprimer la carte).

Notez que ce territoire fait partie du Territoire non organisé Matchi-Manitou de la municipalité régionale de comté de La Vallée-de-l’Or, d’une superficie totale de 163,5 kilomètres carrés, constitué en 1986.

Canton Adhémar

À 45 kilomètres au sud-est de Lebel-sur-Quévillon en Abitibi, ce canton, proclamé en 1966, inhabité jusqu’à ces jours et quelque peu marécageux est traversé notamment par les rivières O’Sullivan et Whetnagami et contient un lac d’une grande superficie, le lac Castonguay. Cette division géographique rappelle le souvenir de Jean-Baptiste-Amable Adhémar (1736-1800), négociant, capitaine de milice et juge de paix. Il fut délégué en Angleterre en 1783, avec William Dummer Powell et Jean De Lisle de La Cailleterie, pour demander au gouvernement de Londres de favoriser la création d’un évêché catholique à Montréal, pour obtenir l’autorisation de faire venir des prêtres d’Europe, ainsi que pour lui soumettre une réclamation au sujet des droits civils des Canadiens, en particulier la création d’une Chambre d’assemblée élective dans le Bas-Canada. La tentative échoua pour diverses raisons mais surtout parce que le gouverneur Haldimand désapprouvait ces démarches.

Étang du Poulpe

Entité  située en Abitibi, à 63 km au nord du réservoir Cabonga, l’étang du Poulpe se trouve dans la partie nord-ouest de la ZEC Festubert, à 10 km au nord du lac Camachigama. Le nom a été suggéré par un représentant de la ZEC, en 1984. Le toponyme attribué à l’étang s’inspire de la forme de ce mollusque céphalopode dont la tête est entourée de huit tentacules de même longueur.

Île Siscoe

À quelques kilomètres au nord-ouest de Val-d’or, dans le lac De Montigny qui compte 8 km de largeur et 9 km de longueur, se trouve l’île Siscoe, presque circulaire, d’environ 1,4 km de diamètre et reliée à la terre ferme par une jetée d’environ 750 m. Elle tient son nom de Stanley Siscoe, fondateur de la première mine d’or de la région de Val-d’Or. C’est d’ailleurs dans cette île que le prospecteur Siscoe a mis au jour plusieurs veines aurifères et qu’il a commencé, en 1929, l’exploitation de la mine, soit cinq ans avant la fondation du village de Val-d’Or, qui durera une quarantaine d’années. Stanley Siscoue est mort dans un accident d’avion en 1938.

Canton de Charette

C’est par la rivière Wetetnagami qui s’écoule vers le nord jusqu’au lac Nicobi que ce canton, situé à environ 120 km à l’est d’Amos, est relié au grand bassin hydrographique de la rivière Nottaway, qui se jette dans la baie James. L’enchevêtrement des nombreuses nappes d’eau et ses multiples petits courants qui l’arrosent font de cette division géographique un ensemble hydrographique mal défini irriguant un territoire qui n’excède pas 579 mètres d’altitude. Le nom qui l’identifie est celui d’Athanase Charette de La Contrie (1832-1911), général français qui a recruté le corps des zouaves pontificaux en Europe pour la défense des États Pontificaux (1868-1870) et qui a participé à la bataille de Mentana (1867), avant de recevoir le renfort des zouaves canadiens (1868). Il a visité le Canada en 1882.

Canton de Saint-Père

Situé à une cinquantaine de kilomètres à l’est du lac Parent, ce canton est compris dans le réseau hydrographique de la rivière Nottaway auquel il est réuni par la rivière Saint-Père. Arrosé par de nombreux lacs de faibles dimensions, son terrain accidenté varie entre 380 et 530 m d’altitude. Le nom de cette étendue de terre rappelle la mémoire de Jean de Saint-Père (1618?-1657), arrivé à Montréal alors appelée Ville-Marie vers 1643. Il est le premier greffier et le premier notaire de Ville-Marie, double charge qu’il a exercée de 1648 à 1651 et de 1655 à 1657. Sa fin fut tragique. Alors qu’avec Jacques Noël, il aidait son beau-père Nicolas Godé à construire une maison, des Onneiouts (Iroquois), à qui Godé avait donné l’hospitalité, tirèrent sur eux trois à bout portant pendant qu’ils travaillaient sur le toit. Le canton est signalé comme une nouvelle désignation dans la « Nomenclature des noms géographiques de la province de Québec » publiée en 1916.

Lac Parles-en-Pas

Baignant l’extrémité nord-ouest de la ZEC Festubert, dans le bassin de la rivière Vimy, tributaire de la Capitachouane, en Abitibi, le lac Parles-en-Pas se trouve à quelque 75 km au sud-est de Senneterre. Officialisé en 1977, ce toponyme d’origine anecdotique suggère l’existence d’un secret jalousement partagé par quelques mordus de la pêche… Dans le langage populaire québécois, parles-z’en-pas signifie n’en parle pas.

Pour rejoindre la Pourvoirie du Lac Matchi-Manitou :

501, 13e Avenue
Senneterre
J0Y 2M0

Téléphone : 819-737-2460

Site Web de la pourvoirie du lac Matchi-Manitou : pourvoiriedulacmatchi-manitou.com.

chalet huard

Chalet Huart. Source : pourvoiriedulacmatchi-manitou.com.

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