Villes et villages

Sainte-Irène

Sainte-Irène

Sainte-Irène

La paroisse de Sainte-Irène a été érigée en 1933, ce qui fait que les Iréniennes et Iréniens – tel est le gentilé des résidents de cette petite municipalité, sise dans la région administrative de Bas-Saint-Laurent, MRC de La Matapédia – ont édité un livre commémorant les 50 premières années de la localité.

La paroisse de Sainte-Irène se trouve au sud-ouest de La Matapédia. Sa population toutefois subit une baisse constante, car des quatre cents résidents à la fin du XXe siècle, il n’en reste guère que trois cents de nos jours. Par contre, le territoire de la municipalité est très vaste, comprenant 135 kilomètres carrés.

Sainte-Irène doit son nom à l’épouse d’Hector Laferté, ministre de la Colonisation de la province de Québec à l’époque. Comme sainte Irène avait été la providence des déshérités, des malades et des vieillards, les colons ont trouvé séant de donner le nom de cette sainte à leur village.

La colonisation de ces terres commence dans les années trente du XXe siècle et le développement s’appuie sur l’industrie forestière. Un premier moulin bâti en 1904 sera suivi d’une douzaine d’autres scieries, employant les travailleurs de la municipalité et des paroisses voisines. Parmi les faits historiques, on peut dire que des incendies ont ravagé le village en 1932, en 1934 et en 1948, quand un immense feu de broussailles anéantit la forêt sur plusieurs hectares.

Un site historique, installé sur l’ancien camp des bûcherons, où sept jeunes trouvèrent la mort à la suite de la grande et terrible épidémie de grippe espagnole en 1918, se trouve tout près du village (Roger Delaunais raconte la pénible histoire de ces jeunes bûcherons dans les Chroniques matapédiennes et grâce à son initiative, une croix a été élevée à la mémoire des victimes sur les lieux du drame).

En ce qui concerne l’économie, la forêt est sa richesse principale, le nombre d’hectares sous aménagement étant de plus de 10 000 hectares. Les autorités de la municipalité ont mis en vigueur une réglementation pour faire face à la coupe abusive de bois sur le territoire.

Une douzaine d’éleveurs d’ovins, de bœufs et de producteurs laitiers s’occupent d’agriculture. La scierie Ste-Irène est l’industrie la plus importante. Elle emploie plus de quarante employés.

Une autre source de revenus est évidemment le Parc régional de Val-d’Irène, un complexe de renommée nationale qui attire chaque année des milliers de skieurs aimant profiter de la meilleur neige du Québec. Ainsi, l’hiver, de nombreux touristes viennent faire du ski alpin à la Station Val-d’Irène, bien connue au Canada. Autour du mont, plusieurs sentiers de ski de fond sont aménagés. La station Val-d’Irène offre également l’hébergement en chalets familiaux ou en groupe, cafétéria, bar, boutique de location et de réparation de skis, école de ski, patrouille de sécurité, service de garderie et autres services. En avril, la saison se termine sur l’événement Picalo qui combine le ski d’hiver et le ski nautique. Le concours consiste à descendre la pente assez vite pour traverser le petit lac de quelque cent pieds de largeur qui se trouve en bas. Le plaisir des milliers de spectateurs consiste à parier sur ceux qui réussiront à flotter jusqu’à la rive sans piquer tête première à l’eau (d’où le nom de l’événement), et à s’amuser aux dépens de ceux et celles qui prennent un bain forcé.

Peut-être que de nouveaux résidents au Québec pourront trouver un emploi lié aux activités touristiques à Sainte-Irène ?

Pour rejoindre Sainte-Irène, vous pouvez emprunter la route de Val d’Irène à partir de Val-Brillant ou celle de la Grande Ligne.

Adresse de la paroisse de Sainte-Irène :

362, rue de la Fabrique
Sainte-Irène
G0J 2P0

Téléphone : 418 629 5705

val d'Irène

Val d’Irène. Photo : © Ville d’Amqui

vtt viennent du val d'irène

Canyon dans le secteur de Sainte-Irène. Photo : © Ville d’Amqui

Pour en apprendre plus :

2 Comments

  1. Marcel Lebrun

    2011/02/25 at 4:36

    Pour en aprendre plus sur les familles pionnières de Ste-Irène, suivez ce lien.

    http://familles-ste-irene.vosoriginesyourroots.com/

  2. Marcelle lévesque(MAL)

    2013/09/10 at 6:54

    Bonjour, je suis native de St Léon le Grand, mes grands-
    parents maternels sont Wilfrid Boulay et Loretta Dufour, leurs deux filles qui on habitées Ste Irène étaient Jeannette épouse de Médard (Madore) Dubé etYolande épouse de Denis Lévesque, frère de mon père Albert Lévesque. Ma mère est Rachelle Yvette Boulay, soeur de Jeannette et Yolande.
    Lors d’un court séjour à Ste Irène vers la mi-1950, j’ai fait la connaissance d’une amie de tante Jeannette, du nom de Thérèse Belley, qui habitait le village de Ste Irène. J’aimerais, si possible qu’on me renseigne sur le nom de famille de cette dame avant de se marier. Belley était surement le nom de famille de son mari…SVP répondez moi sur mon site courriel, je vous remercie beaucoup de votre attention.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>