Villes et villages

Saint-Bidonville

Saint-Bidonville

Saint-Bidonville

Saint-Bidonville est une charmante et bruyante municipalité qui s’étire le long des rives du tumultueux Saint-Bidon-sur-Saint-Laurent. Saint-Bidonville se trouve pour l’instant hors des régions administratives du Québec en raison de sa situation particulière. En effet, à la suite d’une des multiples fusions et défusions de deux villages, soit Saint-Bidon-Est et Saint-Bidon-n’Est Pas, la mairie unie a produit des cartes géographiques qui plaçaient la nouvelle municipalité dans la région de l’Estrie, tandis que le Ministère des Municipalités, faisant suite au rapport de la commission Boucher-Tisserand, l’a située en Abitibi-Témiscamingue. Depuis, personne ne peut dire exactement où se trouve Saint-Bidonville.

Cependant, plus de 5 Bidons et Bidonnes habitent dans cette municipalité de renom, où la chasse à la baleine constitue le sport favori des grands, et même des petits Bidons.

Le territoire de Saint-Bidonville a été exploré par des pêcheurs Basques arrivés bien avant Jacques-Cartier, et qui s’égarèrent dans ses forêts immenses alors qu’ils cherchaient un passage vers l’Asie. Ces hardis navigateurs, après avoir chassé quelques vikings et plusieurs tribus indiennes, ont tracé les premiers chemins de la région (qui furent transformés ensuite en sentiers pédestres et autres pistes cyclables). Les Basques ont été chassés à leur tour par les Bretons. Puis, lors de la Conquête de 1769, les Bretons locaux ont accueillis les troupes venues de Grande-Bretagne et dirigées par sir Jerry Can avec enthousiasme, car ils prenaient les Britanniques pour des grands Bretons. Tout le monde en a alors déduit que la Bretagne était le nouveau maître du monde. Quant à la langue anglaise, les résidents de Saint-Bidonville ont toujours pensé que c’était une variante de la langue bretonne parlée à Montréal.

L’économie de la municipalité repose sur l’élevage intensif et la transformation des crêpes Basco-Bretonnes (une sorte de pâte fine généreusement garnie d’huile de baleine). Ces crêpes sont vendues dans le Moulin Bidon-Vide, un immeuble historique et patrimonial détruit au cours de la rébellion des Patriotes de Bidonville après que le gouvernement de la province ait essayé de faire apprendre le français aux Bidons.

Depuis cette époque, la langue parlée à Saint-Bidonville (un mélange de basque, de breton, d'anglais et de français, le tout assaisonné de quelques succulentes expressions amérindiennes) n’est pas sans plonger les nombreux visiteurs dans une certaine perplexité.

Parmi les attraits de la municipalité de Saint-Bidonville, outre ses magnifiques paysages qui risquent de couper le souffle aux touristes les plus blasés, on peut citer le Circuit des Basco-Bretons, une route bidon circulaire et fleurie qui ne mène à rien et que personne n’a jamais vue ni empruntée en raison de son caractère circulaire fermé.

Malheureusement, nous sommes au regret de ne pouvoir recommander le «Camping Bidonville» qui, bien que pittoresque et écologique avec ses infrastructures exclusivement constituées de cartons recyclés, propose des services et un confort d’une qualité pour le moins douteuse. 

Par contre, la petite localité est célèbre dans tout le Québec pour la beauté et la sensualité de ses résidentes, d’où son surnom si poétique de «Bidon des sens».

En tous cas, une chose est sûre : la municipalité de Saint-Bidonville ne possède pas encore de site internet mais elle s'enorgueillit d'un office du tourisme à l'architecture post-moderne toujours prêt à vous donner de bons tuyaux.

 

Office du tourisme saint-bidonnais

Pour voir des photos inédites de la municipalité, cliquez ici-même.

Pour en apprendre plus :

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>