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Parc de la Fabrique

Parc de la Fabrique

Parc de la Fabrique

Ce parc est situé sur un terrain qui fut propriété de la société Alphonse Raymond Limitée. Elle y fit construire, en 1913, l’usine de confiture du même nom qui fut un employeur important du quartier jusque dans les années 1970.

Au début des années 1970, un immeuble résidentiel occupait encore ce site. Mais son état se détériora jusqu’à ce que la démolition devienne inévitable. Puis, en 1976, le terrain vacant fut vendu à la Ville de Montréal qui l’a aménagé en parc de détente au début des années 1980. Celui-ci fut ensuite nommé « parc de la Fabrique », en souvenir de la fabrique de confiture Raymond qui occupait les bâtiments industriels encore visibles au fond du parc.

Le magnifique espace adjacent au parc est le Jardin d’interprétation du compostage et d’ornithologie, un projet évolutif démarré en 1997 par le Sentier urbain, en partenariat avec Éco-quartier Saint-Jacques.

Depuis l’été 2002, ce parc fait partie de parcs vivants, un projet de revitalisation des mini-parcs par la réappropriation citoyenne, financé par l’Arrondissement de Ville-Marie et réalisé par Éco-quartier Saint-Jacques et le Sentier urbain.

En 2004, le parc a été réaménagé dans le cadre du Programme triennal d’immobilisations 2003-2005 de l’Arrondissement de Ville-Marie, ce qui a permis l’aménagement du sentier, des bancs en granit et de la sculpture   commémorative.

Ici, dans ce coin de nature en ville, plusieurs personnes viennent passer un instant de leur journée : pour promener leur chien, lire, se reposer un peu…

Par sa seule présence, ce parc embellit les résidences qui l’entourent, ainsi que la rue. Il est petit, mais les riverains du parc s’y tiennent beaucoup. Chaque printemps, ils s’agenouillent dans les plates-bandes pour les garnir de fleurs annuelles. Ils remplissent la boite de sacs pour accommoder les propriétaires de chiens. L’un des résidents a lui-même conçu le plan qui a inspiré le réaménagement du parc en 2004. Un autre a démarré chez lui les plans de lierre de Boston qui ont plus tard couvert le mur qui limite le parc.

Le plus, le parc est maintenant une porte d’entrée pour aller admirer le magnifique site d’interprétation du Sentier urbain, une visite qui vaut le détour.

Arbres et arbustes du parc de la Fabrique

Érable à Giguère : Son aire naturelle de répartition couvre l’est des États-Unis et le sud des Prairies (Saskatchewan, Manitoba). L’érable à Giguère est planté et naturalisé un peu partout dans la zone des Grands Lacs et du Saint-Laurent. Son proviendrait d’une déformation de l’appellation « érable argilière », déjà utilisée en 1814 par les Français de l’Illinois, une argilière est un terrain argileux, ce qui correspond à l’habitat naturel humide et l’arbre et pousse rapidement mais généralement de manière tordue et penchée, et son bois est fragile. Pour ces raisons, le botaniste Marie-Victorin estime « qu’on a eu tort de le planter chez nous » et certains vont jusqu’à le qualifier de mauvaise herbe.

parc de la fabrique

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