Vivre à Montréal

2000 acres de verdure

2000 acres de verdure

2000 acres de verdure

De 1950 à 1980. L’Île de Montréal avait perdu un millier d’acres d’espaces verts, sacrifiés à la construction domiciliaire et aux parcs industriels. À l’aube des années 1980, de vastes territoires récréatifs étaient encore menacés de disparaître à court terme, dont le bois de Saraguay où l’administration de Montréal avait déjà accordé des permis de construction. Il fallait faire vite bien pour sauvegarder de vastes étendues et en récupérer d’autres, déjà sous le contrôle de la spéculation immobilière.

C’est à cette tâche gigantesque que s’est attaquée la CUM au début de 1980.

En trois ans seulement, grâce à une mise de fonds initiale de 11 millions de dollars, augmentée par la suite à 20 millions, et grâce notamment au travail d’une équipe de « missionnaires des espaces verts’ dirigée par Guy Gravel, la CUM a récupéré près de 2000 acres de grands espaces récréatifs et de berges. Au total, 67 millions de pieds carrés de terrains récréatifs, de lacs et d’étangs, de bois et de près. C’est probablement unique en Amérique du Nord.

(Cela se passait le 4 février 1984).

parc rene lévesque

Parc René-Lévesque à Lachine. Photo : © GrandQuebec

Pour compléter la lecture :

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>