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Buffles et sangliers

Buffles et sangliers

Buffles et sangliers

Buffles – Un bain au soleil

Des animaux rares et nombreux à la fois, des buffles sont des animaux représentatifs du Royaume de la Thaïlande, où on trouve des millions de ces animaux.

Au total, on compte environ 170 millions de buffles d’eau sur la planète. Pourtant, ces animaux font partie de la liste des animaux en danger d’extinction selon l’Union internationale pour la conservation de la nature. Cette situation s’explique par le fait que la population de buffles est presque entièrement composée d’animaux domestiques. En réalité, la Terre ne compte que sur 4000 têtes de buffles d’eau à l’état sauvage. Tous ces animaux habitent trouvés l’Asie du Sud-est. Mais aujourd’hui, déjà disparu du Laos et du Vietnam, l’animal se fait rare en Thaïlande. On n’en compterait tout au plus qu’une cinquantaine d’individus, protégés dans le sanctuaire de Huai Kha Khaeng.

Le patrimoine génétique des buffles d’eau sauvages et domestiques s’est progressivement différencié depuis que l’homme a commencé à élever l’animal, il y a 5000 ans de cela. Aujourd’hui, les buffles domestiques sont plus petits que les sauvages, et portent un pelage et des cornes distinctives.

Le braconnage représente une menace pour cette population, mais encore plus dangereuse s’avère la proximité de leurs cousins domestiqués. Ces derniers sont des vecteurs de maladies, et risquent aussi de transformer à jamais le patrimoine génétique de l’espèce s’ils venaient qu’à s’accoupler avec ses membres sauvages.

Les buffles d’eau sauvage transportent deux immenses cornes en forme de sabre de part et d’autre de leur tête. Des cornes qui s’étalent sur une largeur pouvant dépasser 2 mètres. Chez les buffles d’eau de Thaïlande et du Cambodge, celles si sont plutôt droites, alors que chez leurs cousins d’Inde, elles ont une forme incurvée.

 

Le buffle d’eau sauvage transporte deux cornes en forme de sabre qui s’étalent sur une largeur pouvant dépasser deux mètres. Photo : © GrandQuebec.com.
Un bain au soleil. Photo : © Marina Yakovina.
Le buffles d’eau sauvages ont disparu du Laos et du Vietnam et ils sont rares même en Thaïlande. Photo : © GrandQuebec.com.

Les sangliers de l’Île de Sally

Les sangliers de l’île de Sally est une œuvre environnementale réalisée par Sally Matthews, de Wales, Royaume Uni. Cette œuvre a été présentée hors-concours dans les Mosaïcultures internationales de Montréal en 2013.

Il s’agit de la première œuvre environnementale présentée à l’exposition. Elle ne relève pas du domaine proprement dit de la mosaïculture mais permet de découvrir la nouvelle tendance d’œuvres dites environnementales, souvent éphémères, et réalisées avec des matériaux provenant de la nature, et dont les sujets sont inspirés de la nature.

L’amour de l’artiste Sally Matthews pour les animaux est sa principale source d’inspiration. Les photos de ses sangliers ont alimenté plusieurs ouvrages relatifs aux œuvres environnementales. Pour Sally, les animaux qu’elle crée doivent être vrais et ne doivent surtout pas être une œuvre d’art statique.

Sally Matthews prépare l’ossature métallique de ses animaux en atelier, mais elle travaille plutôt in situ, en forêt, où elle récupère les branches mortes et autres débris végétaux qui donneront vie à ses sculptures.

« Les Sangliers de l’île de Sally » sont nés des mains de cette artiste de génie, au jardin botanique de Montréal, sur l’île à l’entrée du secteur de la saulaie. Sally s’est inspirée du lieu pour créer et insuffler vie et mouvement à ses cinq sangliers, et ce, à partir de matériaux végétaux inertes provenant du jardin botanique.

Ces nouveaux gardiens de l’île de Sally peuvent ainsi introduire les visiteurs auprès des Esprits de la forêt qui leur succèdent.

Un sanglier de Sally. Photo : © Marina Yakovina.
L’auteure s’est inspirée de la forêt pour insuffler vie et mouvement à ces cinq sangliers. Photo : © GrandQuebec.com.
Sally Matthews prépare l’ossature métallique de ses animaux en atelier, mais elle travaille plutôt in situ, en forêt, où elle récupère les branches mortes et autres débris végétaux qui donneront vie à ses sculptures. Photo : © Lucie Dumalo.
Sally Matthews prépare l’ossature métallique de ses animaux en atelier, mais elle travaille plutôt in situ, en forêt, où elle récupère les branches mortes et autres débris végétaux qui donneront vie à ses sculptures. Photo : © Lucie Dumalo.

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