Emploi et immigrant 

Il est certain que pour décrocher un bon emploi, un immigrant devra frapper à plus de portes même s’il (elle) est plus scolarisé (e), plus actif (ve) et plus habile que l’heureux gagnant.

Les nouveaux arrivants au Québec, doivent donc s’armer de courage et de patience pour percer le tissu de méfiances et de certains préjugés présents sur le marché du travail (à quoi bon cacher ce fait ?).

Pour réussir à décrocher un emploi, un immigrant doit d’abord vaincre les craintes des employeurs potentiels. Cette position ne témoigne pas d’une mauvaise foi de la part du recruteur, c’est le résultat de l’impossibilité de vérifier votre histoire personnelle, la crainte que vous ne serez pas à la hauteur des exigences spécifiques du métier, la méfiance envers votre connaissance de la langue. Parfois, les employeurs ne croient pas au potentiel des gens d’ailleurs, rien de plus.

Certains employeurs sont très ouverts, mais ils sont certains que l’intégration et la formation d’un immigrant prendra beaucoup plus de temps.

Ces préoccupations des employeurs les poussent à vous écarter lorsqu’il est temps d’embaucher du personnel.

C’est la réalité. Est-il possible de triompher dans de pareilles circonstances ? Bien sûr que oui. Des milliers d’histoires de succès témoignent en ce sens.

Quelle doit être votre conduite pour suivre triomphalement l’allée du succès des immigrants exemplaires ?

Surtout n’ayez pas d’honte d’être immigrant. Tous, sans exception, tous les résidents du Québec sont des immigrants. Même les Amérindiens sont venus d’Asie à une époque ancienne.

Le reste ? C’est décrit dans nos sections sur l’emploi et le marché du travail au Québec :

  • Emplois: un peu partout
  • Emploi: aidez-moi le trouver
  • Professions et métiers
  • CV, CV, CV
  • Entrevue d’emploi
  • Formation professionnelle