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Pèlerinage de Ville-Marie

Pèlerinage de Ville-Marie

Pèlerinage de Ville-Marie à vélo

Le pèlerinage de Ville-Marie à vélo est une magnifique randonnée d’environ 550 kilomètres qui se tient en août de chaque année pendant plus d’une semaine.

Les pèlerins entreprennent la découverte de l’Abitibi-Témiscamingue pour vivre une expérience de centaines de kilomètres de cyclotourisme. Le trajet du pèlerinage de Ville-Marie couvre les territoires de toutes les municipalités régionales de comté de (MRC) de la région.

L’idée du pèlerinage de Ville-Marie est d’unir les activités sportives et les démarches de réflexion intérieure. Le pèlerinage permet de redécouvrir les essentiels du chemin de la vie, d’ouvrir son coeur aux autres et d’entreprendre une réflexion intérieure.

Cette activité s’adresse aux personnes âgées de 15 ans et plus.

Pour contacter le comité organisateur du Pèlerinage à vélo Ville-Marie :

Téléphone : 819 762 4751

pélé à vélo

Logo de l’activité.

Historique de la ville de Ville-Marie

Sise sur les bords du lac Témiscamingue, à 13 km au sud de Saint-Bruno-de-Guigues et à 23 km de Notre-Dame-du-Nord, plus au nord, cette ville de la région témiscamienne est considérée comme le berceau du Nord-Ouest québécois et le titre de Perle du Témiscamingue lui a été octroyé.

Les premiers à fouler le sol de ce territoire furent des Amérindiens de la nation algonquine. Dès 1679, l’endroit avait pour fonction celle d’un poste de traite. Le chevalier de Troyes, en route vers la baie James pour y conquérir les postes anglais, passera en ces lieux en 1686 avec son expédition.

La Compagnie du Nord-Ouest y ouvrira un poste de traite en 1720 et construira un magasin en 1785, lequel passera aux mains de la Compagnie de la Baie d’Hudson en 1821. Une première mission religieuse est inaugurée en 1836, suivie, en 1863, de celle fondée par les Oblats de Marie-Immaculée qui lui donneront le nom de Ville-Marie, pour rappeler la patronne de leur ordre.

On ne peut relater l’histoire de Ville-Marie sans faire une place particulièrement le frère Joseph Moffet (1852-1932) qui passera ensuite au Témiscamingue. Ayant commencé des défrichements en 1874, il s’établit à Baie-des-Pères à compter de 1879 et y est rejoint par un groupe de colons de Nicolet en 1883. Auparavant, l’endroit répondait à la dénomination de Baie-Kelly, en l’honneur de son premier habitant, James Kelly, qui y vécu en ermite. Le labeur dont a fait preuve le frère Moffet, O.M.I., baptisé le père du Témiscamingue, lui a valu le surnom de Maiokisis, ou Maïakisis, l’homme levé avant le soleil, de la part des Algonquins.

En 1886, la fondation de la paroisse de Notre-Dame-du-Saint-Rosaire-de-Ville-Marie, érigée tant canoniquement que civilement en 1917, consacrera l’appellation Ville-Marie. Celle-ci sera reprise en 1897 lors de la création de la municipalité du village devenue ville en 1962. Le bureau de poste local connaîtra également le changement dénominatif de Baie-des-Pères (1891) pour Ville-Marie (1898).

L’agriculture, la forêt, la houille blanche, la chasse et la pêche sportives constituent les principales composantes de l’économie ville-marienne. On retrouve, à proximité de la ville de Ville-Marie et intégrée au parc historique national du Fort-Témiscamingue, une forêt de thuyas (cèdres) aux troncs tellement tourmentés qu’elle a été surnommée la Forêt enchantée de Ville-Marie.

Pour en apprendre plus :

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