Seductions plein air de Charles Bertrand

Corridor aérobique : baignade et autre montée

Corridor aérobique : baignade et autre montée

LA PAUSE-BAIGNADE JOUISSIVE : LE LAC DES SEIZE-ÎLES

Par Charles Bertrand

Moins de 45 minutes de pédalage sont nécessaires pour passer du lac des Pins au lac des Seize-Îles.

Ce superbe lac, dont on ne voit par le Corridor qu’une toute petite partie, se situe au kilomètre 22, donc à 22 kilomètres de Morin-Heights.

La piste conduit à une petite plage publique, la plage Joseph Roger, très propre et coquettement aménagée. Le site comprend toilettes publiques pour enfiler son maillot et tables à pique-nique, sur un terrain gazonné. Lors de notre passage, un avis du gouvernement, affiché à l’arrière de la structure réservée aux sauveteurs, attestait que la qualité de l’eau était « Excellente » (mais l’on comprendra que cela puisse varier).

vers le lac des seize iles

Vers le lac des Seize-Îles. Photo : © Tous droits réservés Charles Bertrand

Une marina jouxte la plage, marina privée dont nous n’avons pu retrouver la trace sur internet après certaines recherches. Il est donc impossible de dire si la location d’embarcations s’y pratique. Cela constituerait pourtant une agréable plus-value pour le Corridor ; imaginez : vous avez une quarantaine de kilomètres de route dans les jambes, n’êtes qu’à environ une heure et demie de Morin-Heights et Saint-Sauveur, et vous pourriez vous accorder une « pause-jambes » avec un petit tour de canot ou de kayak sur un lac dont les nombreux chalets dégagent un charmant parfum anglo-saxon juste assez suranné…

après lac 16 îles

Le Corridor aérobique, juste après le lac des Seize-Îles. Photo : © Tous droits réservés Charles Bertrand

Faute d’une parenthèse de la sorte, une « pause-saucette », revigorante à coup sûr, s’imposera d’emblée.

Il faut savoir toutefois que juste après, moins d’un kilomètre passé le lac des Seize-Îles, on devra grimper une autre pente à plus ou moins 5 degrés pour une montée cependant moins longue que la précédente, et pratiquée au début sur un chemin d’abord asphalté, ensuite de terre battue.

Le sentiment d’altitude prise s’y montre moins fort, mais cette section garde un aspect intéressant, car à votre droite, vous verrez que le boisé plonge par endroits à 95 degrés, tant et si bien qu’il en devient presque difficile d’imaginer qu’un train ait pu, autrefois, se frayer un chemin à travers un terrain aussi escarpé…

corridor aérobique deuxième grande côte

L’entrée de la deuxième grande côte, vue vers l’arrière, après le lac des Seize-Îles. Photo : © Tous droits réservés Charles Bertrand

foret du lac 16 îles

La deuxième grande côte et ses bas-côtés intimidants. Photo : © Tous droits réservés Charles Bertrand

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