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Villes de la Colombie-Britannique

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Port Hardy

Si vous arrivez un jour à Port Hardy, une charmante ville de Colombie-Britannique située sur l’île-de-Vancouver, vous êtes arrivé à la fin du Canada. Plus exactement, vous êtes à la fin de l’autoroute 19, l’artère principale de l’île qui est aussi la route la plus à l’ouest de cette partie du pays.

Port Hardy regroupe plus de 5 mille résidents. C’est la communauté le plus importante du nord de l’île, mais rassurez-vous, pas plus de 3% de la population de l’île-de-Vancouver habitent au nord, aussi est-ce l’endroit idéal pour les amateurs de calme et de solitude.

Port Hardy a emprunté son nom au vice-amiral Thomas Masterman Hardy, explorateur de ces lieux venu à bord de son navire Victory.

La ville possède de beaux espaces verts dont le parc Carrot, le parc Tsulquate et le parc Kinsmen.

Port Hardy rassemble de nombreux commerces ainsi que des galeries d’art qui présentent des œuvres des Premières Nations. Ces galeries se situent principalement le long de Market Street.

De plus, plusieurs murs de la ville ont été peints par des artistes de la région.

Le parc provincial du Cap Scott se trouve dans les environs de Port Hardy. C’est l’un des territoires les plus sauvages de l’île où soufflent des vents presque permanents. Toutefois, les eaux de l’océan sont pleines de saumons et c’est un vrai paradis pour les pêcheurs.

Le service de ferries vers les îles du Prince Rupert et de Queen Charlotte, via les détroits Inside et Discovery Coast, part de Port Hardy.

Les touristes qui veulent observer les baleines choisissent Port Hardy comme point de départ pour leurs excursions. Le lac Georgie, à 10 kilomètres de Port Hardy sur la route de Holberg, est l’un des lacs les plus poissonneux de l’île.

Le Musée de Port Hardy (Port Hardy Museum) met en valeur une collection d’objets amérindiens, des objets témoignant de l’histoire de la ville et divers documents concernant le développement de Port Hardy. Les archives municipales y sont également conservées.

La station de ski du Mont Cain, très populaire auprès des amateurs de sports d’hiver de la province, est située tout près de la ville.

Musée de Port Hardy

Le Musée de Port Hardy (Port Hardy Museum) rassemble de nombreux objets et documents qui témoignent de l’histoire de la ville et de ses environs. On y trouve également les archives municipales.

Les objets les plus anciens de ses collections datent de 8 mille ans. Ce sont des outils utilisés par les premiers Amérindiens qui habitaient la région. La collection de documents de l’époque de la Compagnie de la Baie d’Hudson est l’une des plus complètes de l’île-de-Vancouver.

Remarquons que les fonds les plus intéressants sont le Fonds Earle Lincoln, avec le journal intime de M. Lincoln, comptable de la CBH dans la première moitié du XXe siècle; et le Fonds du Cercle des Amis, avec un grand nombre d’épreuves photographiques de la ville et de ses habitants.

Ville de Port McNeill

Port McNeill est situé en face du détroit de Johnstone et du détroit de Broughton, sur le littoral nord de l’île-de-Vancouver, près de la ville de Woss, en Colombie-Britannique. La ville regroupe environ 3 mille résidents.

PortMcNeill est le centre de l’industrie de la transformation du bois au nord de l’île-de-Vancouver. C’est aussi un centre important pour les amateurs de pêche sportive qui l’ont choisi comme point de départ pour l’exploration des îles et îlots qui parsèment les eaux environnantes.

La ville porte le nom du capitaine William Henry McNeill, qui commandait le Beaver, premier bateau à vapeur qui desservait la côte pacifique du Canada au XIXe siècle.

À sa naissance dans les années 1930, Port McNeill est un petit village forestier. Une douzaine de compagnies y coupent du bois, produisant des dizaines de millions de mètres cubes de bois annuellement. En 1966, la localité est élevée au rang de ville.

Pendant longtemps, l’industrie forestière était la première source de revenus de la municipalité, grâce aux deux millions d’hectares de forêts qui entourent Port McNeill.

Aujourd’hui, Port McNeill est connu pour la grande variété de poissons qui habitent dans les eaux du détroit, pour son port et sa marina Shell. La ville est devenue le centre d’aquaculture du nord de l’île-de-Vancouver, grâce à ses usines de transformation de poisson, en particulier de l’usine Beaver Cove qui excelle dans la transformation du saumon du Pacifique.

En outre, Port McNeill développe activement le tourisme, en particulier les activités nautiques, et une visite au Musée de Port McNeill s’impose à tous les visiteurs avides de culture.

Le lac Keogh, très populaire parmi les amateurs de pêche sportive, est situé à environ 10 kilomètres au sud-ouest de Port McNeill.

Si vous voyagez le long de la magnifique route entre Sayward et Port McNeill, vous y verrez sans doute quelques habitants à quatres pattes, dont des cerfs à queue noire, des orignaux de Roosevelt ou même des ours noirs, des loups et des couguars.

Port McNeill se trouve à 2 heures de route de la ville de Campbell River et à 4 heures de Nanaimo. Il existe une ligne de ferry entre Vancouver et Nanaimo.

Attention! Des cougars, des ours et des touristes ont été vus, même dans les banlieues de Port McNeill. Alors, soyez prudents en vous promenant dans la région.

Musée de Port McNeill

Le Musée de la ville de Port McNeill est très jeune, car il est né en 2000. Il est situé dans cette petite ville du nord de l’île-de-Vancouver, en Colombie-Britannique.

La création de cette institution muséale a été possible grâce aux efforts de volontaires qui ont décidé d’éterniser l’histoire de la ville et de cette région forestière qui a fourni des centaines de millions de mètres cubes de bois à la Colombie-Britannique au cours du XXe siècle.

Aussi le but premier du musée est-il de préserver le passé de cette région isolée. Plusieurs compagnies forestières et des particuliers ont offert des dons en argent, ainsi que des objets et divers documents afin de mettre en valeur le patrimoine local.

Le Musée se trouve dans un bâtiment en bois conçu spécialement pour les expositions permanentes et temporaires. Une voûte d’archives conserve des collections de documents textuels, iconographiques et autres provenant de la Pioneer Timber Company et de la section locale de la Compagnie de la Baie d’Hudson.

Ville de Nanaimo

La ville de Nanaimo se trouve en Colombie-Britannique, sur l’île-de-Vancouver. Elle regroupe environ 80 mille habitants et c’est donc la seconde ville en importance de l’île après Victoria, la capitale de la province. La distance entre Nanaimo et la ville de Vancouver, de l’autre côté du détroit de Géorgie, est d’environ 55 kilomètres.

C’est la découverte de gisements de charbon qui attire les premiers colons dans cette région. En 1849, la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) ouvre une mine de charbon à Fort Rupert, et en 1852, le village de mineurs de Nanaimo est fondé sous le nom de Colviletown, d’après le nom de M. Andrew Colvile, gouverneur local de la CBH. En 1854, on y trouvait environ 30 familles, dont les hommes travaillaient pour la plupart à la mine.

Dix ans plus tard, le peuple autochtone Nanaimo, ou Snuneymuxw (un peuple Salish), fut déplacé des ces lieux vers leur nouvel habitat : la Réserve #1.

À la même époque, le village change de nom et devient Nanaimo. La CBH vend la mine et les terrains à la Coal Mining and Land Company, qui favorise le développement de la ville. Un architecte londonien est invité pour dresser les plans de la cité. George Deverill crée ainsi de larges avenues et de belles rues plantées d’arbres et disposées en rayons.

Outre l’industrie minière, la coupe du bois occupe une place importante pendant plusieurs décennies. Aujourd’hui cependant, la majorité des activités économiques de la ville se concentrent dans les secteurs manufacturiers et technologiques.

Le lac Brannen, à 10 km au nord-ouest, est un plan d’eau douce très fréquenté par les pêcheurs.

Nanaimo possède trois aéroports: le Nanaimo Airport, le Nanaimo Harbour Water Airport et le Nanaimo/Long Lake Water Airport. Les terminaux de BC Ferry sont situés dans la baie Departure, au Duke Point et dans le centre-ville. Une ligne de chemin de fer relie la ville à Victoria et à Courtenay.

Ville de Parksville

Parksville est l’une des villes les plus dynamiques de l’île-de-Vancouver. La ville regroupe près de 12 mille résidents qui ont choisi la ville en raison de sa qualité de vie ainsi que grâce à la position de cette région, située à l’est de l’île, sur le littoral du Pacifique. La ville de Parksville est située à 37 kilomètres de Nanaimo.

La ville est très jeune : le village de Parksville a été fondé en 1945, en tant que petit village de pêcheurs. En 1978, la municipalité a été érigée en ville.

On sait que le premier résident des lieux fut un Monsieur John Hirst qui s’y établit en 1870. Comme il n’y avait pas de routes, la région resta déserte, quoique la coupe du bois avait lieu dans les environs de Nanaimo. La prospérité actuelle, la ville la doit à l’essor du tourisme.

Parksville est une ville de villégiature par excellence. En effet, la localité est entourée de belles plages, de forêts, de collines verdoyantes, de lacs et de rivières poissonneux.

La région de Parksville (région d’Oceanside) est l’une des sept biosphères canadiennes. Au fait, on appelle « biosphère » une région isolée où différents systèmes écologiques coexistent dans les limites d’un territoire donné.

La ville est connue pour ses terrains de golf, ses aires de jeux, ses parcs.

En octobre 2008, Parksville a été désignée comme l’une de trois meilleures villes canadiennes pour les hommes d’affaires. Cette distinction lui a été conférée par la Fédération Canadienne des Affaires Indépendantes (Canadian Federation of Independent Business) et le journal Financial Post sur la base de 12 indicateurs.

À Parksville, on trouve aussi la plus grande concentration de logements pour les personnes de l’âge d’or.

Les industries les plus importantes de Parksville sont le tourisme, la construction et le commerce de détail. On y trouve un grand nombre de campings, de motels, d’hôtels et de bons restaurants.

Village de Point No Point

Point No Point est un village situé sur la côte escarpée sud-ouest de l’Île de Vancouver, le long de l’autoroute 14, à environ 60 kilomètres de Victoria. Le village existe depuis la fin du XIXe siècle, mais c’est en 1952 qu’on y construit une halte pour les voyageurs nommée Tea House (la Maison du Thé). Puis, on commence à construire des chalets.

En 1895, des arpenteurs nomment cet endroit Glacier Point, mais les résidents choisissent le nom plus mystérieux de Point No Point en raison des particularités géographiques du cap: selon l’angle d’observation, on peut voir une proéminence qui avance vers la mer ou une côte plate. Finalement, le Comité canadien des noms géographiques a tranché en 1957, donnant raison aux habitants du village. Le réseau de sentiers de Point No Point traverse une forêt séculaire et permet d’admirer le littoral avec plusieurs cavernes et un petit îlot relié à la terre par un pont.

Dans les ravines avoisinantes, des archéologues ont trouvé des fossiles de mammifères qui vécurent là il y a 25 millions d’années, à la période de l’Oligocène.

On pêche le saumon du Pacifique à Point No Point, et c’est aussi un excellent site d’observation des baleines, des lions de mer californiens et d’autres animaux marins.

Une tour de radio a été construite à Point No Point en 1941 pour prévenir les citoyens d’une possible invasion des Japonais. Cette structure octogonale est un emplacement de choix pour faire des photos.

Village de Port Alice

Port Alice, un village de 800 habitants, se trouve dans le nord de l’île-de-Vancouver, au pied de superbes collines. Port Alice est né en 1917, quand on y ouvre une usine de pâtes et papiers, la Neucel Specialty Cellulose, qui existe toujours et qui emploie des centaines de résidents du village et des communautés environnantes.

Notons que le village est nommé en l’honneur de Mme Alice Whalen, membre de la famille Whalen, première propriétaire de l’usine.

Toutefois, Port Alice n’est pas né à l’endroit qu’il occupe aujourd’hui. En effet, la localité a été déplacée d’environ 5 kilomètres au nord de son ancien emplacement en 1965.

On retrouve à Port Alice les commerces et établissements habituels d’une petite ville, tels que des dépanneurs, une banque, une station service, de petites entreprises de location, une bibliothèque, un magasin de cadeaux et souvenirs, un hôtel, un gîte et quelques restaurants, ainsi que deux églises, un hôpital et un cimetière.

Mais le village vit aujourd’hui une seconde vie grâce au tourisme, ainsi qu’aux retraités qui s’y établissent pour profiter du climat, des paysages, de l’océan, ou du terrain de golf de 9 trous.

Une rampe de lancement de bateaux de plaisance a été installée à Port Alice, ainsi qu’un club privé de yachting, le Port Alice Yacht Club.

En outre, deux beaux lacs offrent de multiples opportunités aux nageurs et aux pêcheurs. On peut camper au Link River Regional Camping près de Marble River ainsi qu’à Spruce Bay près du Lac Victoria.

Depuis 1996, Port Alice possède une promenade panoramique accessible aux fauteuils roulants, construite au bord de l’océan avec l’aide de la Société de l’Ostéoporose du Canada. La promenade longe les plages de la crique Neroutsos, et se termine par une belle aire de pique-nique.

Fait curieux: l’église anglicane St. Paul’s, construite en 1927, est la seule église au monde située au milieu d’un terrain de golf.

Pour se rendre à Port Alice, il faut emprunter l’Autoroute 30.

Village de Port Renfrew

Le petit village de pêcheurs de Port Renfrew se trouve sur la côte sud de l’île de Vancouver, dans la baie de San-Juan. Il n’est qu’à deux heures de voyage à l’ouest de Victoria en suivant l’autoroute 14, l’une des voies les plus pittoresques du Canada. Port Renfrew se dresse au cœur du Parc national de Pacific Rim.

Le réseau de sentiers pédestres de Port Renfrew propose un grand nombre de parcours qui permettent d’entreprendre des promenades allant d’un quart d’heure jusqu’à quatre heures. Port Renfrew constitue l’une des meilleures destinations de pêche en eau salée et en eau douce au Canada. Le parc provincial Botanical Beach se trouve dans la Botany Bay, à environ cinq kilomètres de Port Renfrew. L’abondance d’animaux marins dans ces lieux attire un grand nombre de touristes des quatre coins de la planète.

En outre, l’arbre le plus haut du Canada, le pin de la Ravine rouge (ou Red Creek), pousse à 14 kilomètres à l’est de Port Renfrew, près d’une route de graviers qui longe la rivière San Juan. On peut également observer des baleines à l’entrée du détroit de Juan de Fuca. Cette excursion prend environ 3 heures.

Ville de Quesnel

Située en Colombie-Britannique, à 120 km au nord de Williams lake, Quesnel est la plus belle ville de la région, avec ses deux cours d’eau, la rivière Quesnel et fleuve Fraser, et ses belles artères garnies de fleurs et bordées d’arbres.

Un sentier permet de longer les rives de la rivière.

Le parc Ceal Tingley a été nommé en l’honneur de la famille Tingley, une des familles pionnières de la ville. Ceal Tingley fut maire de la ville dans les années 1970.

La ville compte environ 10 000 habitants.

Comme bien des villes des alentours, Quesnel a vu le jour pendant la Ruée vers l’or du XIXe siècle. Les chercheurs d’or y faisaient le plein de vivres et de matériel de survie avant de se lancer dans la recherche des pépites dans les vallées reculées de l’arrière pays. D’où le surnom de la ville Gold Pan City, la ville du tamis d’or.

Aujourd’hui, c’est l’industrie forestière qui domine, avec des entreprises comme Tolko Industries Ltd., Cariboo Pulp & Paper ou encore la Quesnel River Pulp Company.

Le Quesnel Museum propose plus de 30400 artefacts et objets d’archives. Sa collection comprend une des plus belles collections d’objets chinois anciens d’Amérique du nord. Le musée expose également la reconstitution d’une rue du village à l’époque des pionniers avec son magasin général, sa salle de classe, le coiffeur, le dentiste, et l’hôpital avec les instruments médicaux du Dr. G.R.Baker.

Dans les environs, il ne faut pas manquer le Pinnacles Provincial Park, à 5.5 kilomètres à l’ouest de Quesnel. Les Hoodoos sont des cheminées de fée, d’étranges formations verticales d’origine volcanique, d’environ 12 millions d’années. On a une vue panoramique de Quesnel depuis le parc. Il faut compter 1 km de marche du stationnement jusqu’au site.

Le tamis d'or de Quesnel
Le tamis d’or de Quesnel. Droit d’auteur © City of Quesnel.

Village de River Jordan

Le village de River Jordan est situé sur l’Île de Vancouver, à près de 60 kilomètres de la ville de Victoria et à 40 kilomètres de Sombrio Beach. Comme son nom l’indique, River Jordan est situé aux abords de la rivière Jordan, sur la côte sud de l’île.

River Jordan (la population locale préfère l’appellation Jordan River), est connue pour avoir une des plus belles plages de la Colombie-Britannique. Cette plage est une destination prisée des surfeurs canadiens et américains qui y viennent en grand nombre afin de profiter de vagues de 2 mètres et plus. River Jordan est le siège de l’Association de Surf de la Côte Ouest du Canada (the West Coast Surfing Association), connue également comme le Jordan River Surf Club.

Le sentier Marin Juan de Fuca (Juan de Fuca Marine Trail), l’un des plus célèbres sentiers pédestres de l’ouest du Canada, débute tout près de River Jordan.

La commune a été fondée vers la fin du XIXe siècle à l’emplacement d’un camp de bûcherons. En 1911, une centrale hydroélectrique y a été construite et, après avoir été agrandie dans les années 1950, elle alimente toujours la partie sud de l’Île de Vancouver.

Lors de la Seconde guerre mondiale, River Jordan a servi de base aérienne stratégique pour les forces canadiennes et de centre de surveillance radar de la côte ouest du Canada contre les possibles attaques de la flotte japonaise.

Village de Telegraph Cove

Ce village au nom étrange, né en 1912, doit son existence à l’essor de la télégraphie, quand les lignes de télégraphe reliaient la plupart des localités canadiennes, y compris sur la côte Est de l’Île-de-Vancouver.

Aujourd’hui, il ne reste à Telegraph Cove que quelques plaques commémoratives rappelant le passé glorieux de l’un des plus importants centres de communications télégraphiques de la Colombie-Britannique. On n’y trouve actuellement qu’une trentaine de résidents permanents.

Toutefois, Telegraph Cove est très prisé par les amoureux de la nature. Des milliers de visiteurs y viennent pour observer les orques-épaulards et les aigles chauves. Les pêcheurs, les amateurs de kayak et de plongée sous-marine, les mordus des sports extrêmes… bref, tout le monde y trouve quelque chose que lui convient.

C’est sans doute pourquoi ce lieu est devenu l’habitat des dauphins, des martres, des ours noirs et d’un grand nombre d’oiseaux marins.

Telegraph Cove est aussi une porte d’entrée au parc provincial Robson Bight, une réserve écologique dont les eaux sont fréquentée régulièrement par plusieurs centaines d’épaulards (orques).

Les îles Stubbs, situées en face du village, sont considérées comme l’une des meilleures destinations du Pacifique nord par les amateurs de plongée sous-marine.

Une galerie d’art et d’artisanat, des restaurants, un moulin historique, un centre d’interprétation de la Baleine, tout cela fait partie de ce village qui est plein de vie lors des mois d’été, ce qui explique la présence du camping de Telepgraph Cove, qui peut accueillir jusqu’à 120 voitures.

Telegraph Cove se trouve à moins d’une demi-heure de Port McNeill.

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