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Parc de l’ÎPE

Parc de l’ÎPE

Parc national de l’Île-du-Prince-Édouard

Bordé par le golfe du Saint-Laurent, ce parc, avec ses 40 kilomètres de plages sablonneuses, de dunes mouvantes, de marais salants, d’étangs et de falaises, est l’un des plus petits parc nationaux du Canada, compte certaines des plus belles plages d’Amérique du Nord.

Près de Cavendish, le sable est teinté de rose par l’érosion d’une argile rouge.

Les dunes de la plage Brackley s’élèvent à une vingtaine de mètres de hauteur : elles sont fréquentées par le renard roux, le vison, le rat musqué, le raton laveur… On y dénombre plus de 200 espèces d’oiseaux, dont la grive de Swainson, le busard Saint-Martin, le phalarope hyperboré et le junco ardoisée.

Les dunes, pleines de majesté, évoquent quelque coin de l’immense Sahara transporté comme par magie dans le parc de l’Île-du-Prince-Édouard.

Une plante du nom botanique Ammophila arenaria (qui signifie «celle qui aime le sable») et qu’on connaît comme «foin des dunes» fixe les dunes. Cette herbe joue un rôle capital. Les racines de l’ammophile s’enfoncent jusqu’à 3 mètres de profondeur pour chercher de l’eau, puis s’étalent en un réseau qui retient les dunes. La plante survit grâce à son imperméabilité aux embruns salins et à sa capacité de refaire surface lorsqu’elle est recouverte de sable.

Des falaises de grès rouge qui atteignent trente mètres de haut, s’étendent sur plus de 9 kilomètres entre Notth Rustico Harbour et le cap Orby.

Le parc de l’Île-du-Prince-Édouard comprend un élégant hôtel de villégiature, Dalvay-by-the-Sea, érigé en 1895 par Alexander Macdonald, magnat de pétrole de Cincinnati.

Les villages qui entourent le parc sont très jolis et intéressants.

par ile édouard

Annexée au parc en 1998, la péninsule de Greenwich est spectaculaire et unique pour ses dunes paraboliques auxquelles on accède après avoir parcouru le long trottoir de bois flottant qui traverse l’étang Bowley. On y découvre la culture autochtone de l’île. Les visiteurs peuvent visiter l’exposition de paniers Mi’kmaq Ray Sark et dépenser quelques dollars en souvenirs. Photo : © Voyagecanada

À Parc Corner, au lieu dit Silver Bush, se trouve le musée Anne of Green Gables. Des centaines de milliers de touristes viennent visiter ce musée.

La maison Green Gables, quant à elle, cette vieille demeure immortalisée par Lucy Maud Montgomery, auteure de Anne et le bonheur ou Anne de la maison aux pignons verts, loge aujourd’hui le musée du parc de l’Île-du-Prince-Édouard.

À Stanley Bridge, se trouve l’Aquarium marin de l’Île-du-Prince-Édouard qui expose des poissons locaux dans leur habitat, ainsi qu’une collection de centaines d’espèces d’oiseaux d’origines diverses et une importante collection de papillons.

À Dunstaffnage on trouve un musée des voitures. On peut y voir un cabriolet Ford 1931, ultime version du fameux modèle A.

L’île Rustico est connue comme lieu d’habitat de grands hérons qui atteignent 2 mètres d’envergure et qui construisent leurs nids haut perchés dans les épinettes et se nourrissent du poisson des marécages et des étangs.

À Burlington, on voit des maquettes d’églises, de châteaux et d’autres édifices de la collection Woodleigh. On y remarque le château de Glamis, l’église St-Martins-in-the-Fields, la cathédrale d’York, la maison natale de Shakespeare, le Château de Dunvegan, avec un mobilier d’époque, des bijoux de la couronnes britanniques, reproduits dans la Tour blanche qui fait partie d’une réplique de la Tour de Londres, des œuvres d’art écossaises… Certaines de ces maquettes sont suffisamment grandes pour qu’on y pénètre.

York loge un musée de la verrerie ancienne, un magasin général du XIXe siècle, une école de campagne et une chapelle.

South Rustico possède un petit musée local du village, où on peut voir des billets de 5$ émis par la Banque des fermiers, fondé en 1864, la plus petite de toutes les banques canadiennes qui aient jamais obtenu leur charte.

Le par cet ses environs accueillent plus de 1 million de visiteurs chaque année. Malheureusement, l’ammophile n’est pas suffisamment robuste pour résister au passage de promeneurs trop nombreux. Lorsqu’elle disparaît, le vent creuse de petites dépressions qui se transforment bientôt en énormes trous. À la longue, les dunes deviennent trop instables pour que la végétation puisse s’y accrocher.

anne pignons verts

Anne… la maison aux pignons verts – Cavendish, Île-du-Prince-Édouard, Anne, la maison aux pignons verts (Anne of Green Gables) est un roman écrit par l’auteur canadien Lucy Maud Montgomery en 1908. Le personnage de Anne est une jeune fille orpheline rousse avec des taches de rousseur et des yeux verts qui n’aime pas trop son physique. Mais elle a une imagination débordante, et voit la vie avec un optimiste contagieux. Marilla et Matthew Cuthbert, ceux qui vont l’adopter, vont l’aider à s’accepter elle même. Elle est très enjouée et, elle a le don d’imaginer des paysages et des contes féeriques ce qui fait rêver toutes les personnes de son entourage. Elle a aussi une amie qui se nomme Diana Barry! Photo : © Voyagecanada

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