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Ligne du temps : 30 mars

Ligne du temps : 30 mars

Ligne du temps : 30 mars

Événements les plus importants qui ont eu lieu un 30 mars au 20ième siècle

30 mars 1905 : Les Grecs de Crète se soulèvent contre l’occupation turque de l’île.

30 mars 1907 : En France, à Billancourt, Gabriel Voisin vole sur soixante mètre sur un biplan de sa fabrication, équipé d’un moteur de cinquante chevaux.

30 mars 1928 : Les aviateurs Eddie Stinson et George Haldeman établissent un record d’endurance en volant pendant plus de 53 heures.

30 mars 1950 : Décès de Léon Blum, qui fut trois fois premier ministre de France. Il était âgé de 77 ans.

30 mars 1960 : Le gouvernement sud-africain décrète l’état d’urgence tandis que 30 000 personnes descendent sur le Cap pour protester contre l’obligation pour les Noirs de se munir d’une carte d’identité.

30 mars 1965 : Une bombe éclate à l’ambassade des États-Unis à Saigon et fait 12 morts et 145 blessés.

30 mars 1967 : La fermeture définitive du quartier général militaire de l’OTAN en France.

30 mars 1968 : Le général Svoboda est élu à la présidence de l’État tchécoslovaque, par vote secret.

30 mars 1977 : Cinq anneaux sont découverts autour d’Uranus.

30 mars 1979 : Une bulle d’hydrogène hors de contrôle à la centrale nucléaire de Three Mile Island, en Pennsylvanie, oblige les autorités à envisager l’évacuation de 165 0009 résidents.

30 mars 1979 : Le député britannique Airy Neave est assassiné dans une cour du Parlement britannique; l’attentat est revendiqué par l’IRA.

30 mars 1980 : Décès à l’âge de 74 ans d’Annunzio Paolo Mantovani, premier musicien qui est parvenu à vendre plus d’un million de disques stéréophoniques aux États-Unis.

30 mars 1981 : Le président Ronald Reagan est blessé d’une balle à la poitrine. L’auteur du coup de feu, John Hinckley, est arrêté. Le président Reagan échappe à la mort : Le président des États-Unis Ronald Reagan, atteint d’une balle au poumon gauche, a survécu hier après-midi, le 30 mars 1981, à un attentat, alors qu’il s’apprêtait à quitter un hôtel du centre-ville de Washington. Jim Brady, le secrétaire de presse du président, a pour sa part été grièvement atteint à la tête par l’une des six balles tirées par l’assassin présumé, John Warnock (Jack) Hinckley, un jeune homme de 25 ans originaire du Colorado. Un agent secret, Timothy McCarthy, ainsi qu’un agent de police d Washington, Thomas K. Delahanty, ont eux aussi été atteints grièvement. Leur état est toujours considéré comme étant extrêmement grave. L’assassin posté dans l’embrasure de la porte réservée aux dignitaires de l’hôtel Hilton ne se trouvait qu’à une quinzaine de pieds du président des États-Unis lorsqu’il a ouvert le feu. Debout, le long du mur, entouré de journalistes et de passants, Hinckley, les cheveux blonds, en habit très correct, fils d’un riche industriel de Dallas au Texas, avait l’air tout à fait inoffensif. Nul ne savait que six mois auparavant le même homme avait été appréhendé à Nashville au moment de s’embarquer dans un avion avec dans sa valise trois révolvers et plusieurs balles. Le président Carter était alors à Nashville, c’était le 9 octobre 1980. Ici, nul ne se doutait que Hinckley détenait une arme et que quelques heures plus tard on l’accuserait d’avoir attenté à la vie du président et grièvement blessé deux policiers et un civil. Deux agents secrets émergent de l’hôtel suivis du président en habit sombre. Celui-ci, tout souriant, salue la foule de l’autre côté de la rue. Il pleut. Quelqu’un, une femme hurle : Mr. Président! à plein poumon. Son cri atteint l’attention de M. Reagan. Il lève la tête, agite le bras droit, puis le gauche. Autour de lui, les agents secrets, l’air inquiet comme à l’accoutumé, pressent le chef de l’État, l’invitent à grimper au plus tôt dans sa voiture. Mais M. Reagan s’attarde quelques secondes de plus. Son bras gauche redescend lentement. Et c’est alors que son visage s’assombrit. Un bruit, le son d’un claquement sec, vient de secouer l’atmosphère. Des têtes se retournent. L’agent MacCarthy, le visage tendu de rage, vient d’être atteint dans le dos. Tous bouscoulent le président dans la voiture tandis que d’autres hurlent : Partez, partez, enlevez-le d’ici. Jim Brady, le secrétaire de presse qui se dirigeait vers sa voiture stationnée la limousine présidentielle, a alors le réflexe de se pencher. Trop tard, il s’effondre, la tête première sur le pavé. Il a été atteint au front. Le long du mur, c’est un fouillis de bras et de jambes, des hommes armés en imperméable, des policiers en vareuse noire, clouant au sol l’assaillant présumé. Derrière le corps de Brady, il y a celui de l’agent McCarthy étendu de tout son long. Une balle l’a frappé dans le dos, lui a traversé le poumon pour se loger ensuite dans le dôme supérieur du foie. Il est à demi inconscient. L’agent Delahanty, quant à lui a été atteint au cou. Il est tombé sur le corps du secrétaire de presse. Il ne faut que quelques minutes pour se rendre du Hilton jusqu’à l’hôpital George Washington. Dans la voiture, le président réalise qu’il a été atteint juste sous l’aisselle gauche. M. Reagan descend de sa voiture lui-même. D’un pas normal il entre dans la salle d’urgence. Une heure plus tard il sera en salle d’opération après qu’une équipe de médecins dirigée par le Dr. Benjamin Aaron lui ait introduit un tube dans le poumon gauche afin de drainer le sang qui s’y accumulait et lui permettre de se regonfler. La balle de l’assassin a évité le coeur du président de quelques pouces seulement. La femme du président, Mme Nancy Reagan, apprend la nouvelle de l’attentat d’un de ses gardes du corps au moment où elle revient à la Maison Blanche. Sans savoir l’état exact de son époux, elle se précipite à l’hôpital non loin de la Maison Blanche. Lorsqu’elle se retrouve au chevet de son mari, celui-ci sourit : Honey, dit-il, je me suis penché trop tard. Le sénateur Paul Laxait est là : Paul, je m’en tirerai, lui déclare le président. Laxait est l’un de ses plus vieux supporteurs.

30 mars 1984 : Un fantôme à l’opéra. Un fantôme noir, qui manifeste une nette prédilection pour la musique de Mahler, hante les coulisses du Ohio Theater de Columbus, qui voudrait bien s’en débarrasser. La mystérieuse créature, qui a élu domicile depuis quelque temps dans les cintres, a pris en effet la mauvaise habitude de miauler aux plus mauvais moments. Le chat, puisqu’il s’agit bien d’un chat, s’est manifesté au cours u week-end en poussant un cri plaintif pendant que le très officiel Orchestre symphonique de Columbus exécutait la 4e symphonie en sol de Mahler. Il a récidivé depuis et, pour le chef du service de publicité de l’établissement, il est évident qu’il est frustré de ne pas être soprano et pour chanter Mahler. La meilleur preuve : il ne s’est pas manifesté pendant les deux soirées réservées à Mozart. Tous les efforts entrepris jusqu’ici pour le capturer sont restés vains. Le fantôme est resté insensible aux « petits, petits » des employés. La directrice de la SPA locale a conseillé de tenter de l’attirer par des tasses de lait et des écuelles de thon. Mais si les méthodes restent sans effet, il faudra bien recourir à celle plus expéditive du piège : les représentations de Rigoletto commencent jeudi et on ne sait pas si le chat aime Verdi.

30 mars 1989 : Le président français François Mitterand ouvre la Pyramide du Louvre.

30 mars 1989 : L’Institut Pasteur publie en anglais. Trois semaines après la communication interne signée par son directeur, M. Maxime Schwartz, l’Institut Pasteur confirme la décision prise au début du mois de donner à ses annales des titres anglais tout en maintenant éventuellement la publication de textes en français. Après les premiers articles parus dans la presse parisienne sur la décision de l’Institut Pasteur d’éditer ses annales exclusivement en langue anglaise, la direction du célèbre laboratoire de recherche médicale a transmis sa réponse aux critiques qui li ont été adressées. Contrairement à ce que certains ont pu croire, affirme la direction e l’Institut, les revues de l’Institut Pasteur continueront à accepter des articles en français, pourvu que leur qualité scientifique le justifie. Par ailleurs, les auteurs publiant en anglais, qui constituent la très grande majorité, continueront d’être incités à accompagner leurs articles d’un résumé en français. Il reste cependant exact que pour améliorer leur diffusion, l’Institut Pasteur a été conduit à changer le titre de ses revues et à modifier la composition de son comité de lecture.

30 mars 1995 : Le président François Mitterand inaugure la bibliothèque nationale de France.

30 mars 1999 : L’ONU amorce un pont aérien pour les réfugiés du Kosovo.

« Seules 2 choses sont infinies: l’univers et la bêtise humaine. » (Albert Einstein).Illustration : © Megan Jorgensen.
« Seules 2 choses sont infinies: l’univers et la bêtise humaine. » (Albert Einstein).Illustration : © Megan Jorgensen.

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