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Ligne du temps : 26 janvier

Ligne du temps : 26 janvier

Ligne du temps : 26 janvier

C’est passé un 26 janvier au cours du 20e siècle sur la planète Terre

26 janvier 1905 : En Afrique du Sud, on découvre le Cullinan, le plus gros diamant brut jamais découvert.

26 janvier 1907 : Un bambin de 21 mois, originaire de Malstatt, en Allemagne, fait déjà osciller l’aiguille de la balance jusqu’à 93 livres, tandis que son tour de poitrine fait 37 pouces. Les parents de cet enfant qui mesure trois pieds et trois pouces de hauteur sont tout à fait normaux. Le père, August Oppe, est sergent-major de cavalerie allemande.

26 janvier 1926 : À Londres, en Grande-Bretagne a lieu la toute première séance de télévision véritable au monde a lieu dans le laboratoire de l’ingénieur John Logie Baird.

26 janvier 1930 : Le général russe blanc Alexandre Koutiepov est enlevé, à l’angle de la rue Oudinot et de la rue Rousselet, par deux agents de la Guépéou, les services soviétiques, et transporté secrètement de Paris en Russie soviétique.

26 janvier 1932 : Le sous-marin britannique M-2 coule au large de Portland, en Angleterre, entraînant dans la mort 56 hommes d’équipage.

26 janvier 1934 : Est signé le pacte de non-agression germano-polonais.

26 janvier 1943 : Naissance en France des Mouvements unis de la Résistance (MUR), issus du regroupement des trois grands mouvements de la zone Sud (« Combat », « Franc-Tireur » et « Libération-Sud »), qui comportent le rassemblement des organisations militaires de ces mouvements au sein de l’Armée secrète.

26 janvier 1950 : Entrée en vigueur de la Constitution de l’Inde. Rajendra Prasad devient le premier président de le république indienne.

26 janvier 1953 : L’Organisation mondiale des douanes est créée.

26 janvier 1955 : Leng Ngeth est nommé Premier ministre du Cambodge.

26 janvier 1969 : Quinze Irakiens, dont neuf d’origine juive, sont condamnés à mort pour espionnage au profit d’Israël, à Bagdad.

26 janvier 1971 : Le satellite soviétique Venus VII se pose en douceur sur la planète Vénus et commence à envoyer des photos vers la Terre.

26 janvier 1979 : Décès à 70 ans de Nelson A. Rockefeller. Il avait été gouverneur de l’État de New York de 1958 à 1973, puis vice-président des États-Unis de 1974 à 1976, sous le règne de Gerald Ford.

26 janvier 1984 : Reagan amorce une nouvelle course à l’espace. Le projet de la station orbitale habitée en permanence, évoqué mercredi soir par le président Reagan, laisse présager une nouvelle course de l’espace entre les États-Unis et l’Union soviétique. Cette dernière prépare depuis des années la mise en orbite d’une station habitée, les États-Unis ayant pour leur part envoyé en missions orbitales leurs navettes spatiales. Moscou a aussi commencé à développer sa propre navette, et Washington s’apprête à construire une station spatiale. Les deux superpuissances qui n’ignorent rien des implications militaires de la conquête de l’espace, vont consacrer des milliards de dollars dans les prochaines années aux deux types de vaisseaux spatiaux, dans le but de s’assurer une position une position de supériorité. Nouvelles fusées : L’Union soviétique passe pour avoir entrepris un effort d’envergure en vue de sa présence permanente sur orbite proche de la Terre. En plus du développement d’une navette, elle construit deux fusées d’appoint d’un nouveau type, dont l’une est la plus puissante jamais conçue. D’après la plupart des spécialistes, ces fusées devraient être utilisées dans un avenir peu éloigné pour le transport dans l’espace des principales composantes d’une grande station devant être assemblée en orbite, puis habitée en permanence par des cosmonautes. D’après la NASA, le projet sur dix ans qu’a formulé M. Reagan, coûterait environ neuf milliards de dollars. Toutefois, d’autres estimations avancent un coût d’entre vingt et trente milliards de dollars. Utilisations : Parmi les opérations prévues par la nouvelle station, il y a des observations de la Terre et de l’atmosphère, d’étoiles et de galaxies lointaines, sans qu’on soit gêné par la densité de l’atmosphère du globe. Des hommes et des femmes pourraient aussi effectuer des travaux susceptibles de produire métaux, cristaux et médicaments “exotiques” dont la gravité terrestre interdit la fabrication. Une station orbitale habitée en permanence pourrait également servir de base de lancement à d’autres missions spatiales, telles que des voyages de colonisation de la Lune, voire d’autres planètes. De telles initiatives ne semblent toutefois envisageables qu’au siècle prochain. Pareille station se prêterait aussi à des usages militaires, même si les deux superpuissances assurent ne poursuivre dans l’espace que des fins pacifiques. Les responsables du Pentagone disent certes ne voir aucune application concrète dans une but de défense, mais les sceptiques estiment que les militaires finiront bien pour trouver une utilisation à en faire.

26 janvier 1993 : Václav Havel, ancien dissident, est élu président de la République tchèque.

26 janvier 1998 : Un embargo « injuste et moralement inacceptable », dit le pape à Cuba. Le pape Jean-Paul II a quitté La Havane hier soir à destination de Rome après une visite historique de cinq jours au cours de laquelle il a notamment condamné catégoriquement l’embargo américain en le qualifiant « d’injuste et de moralement inacceptable », quelques minutes avant son départ. Fidel Castro avait auparavant accompagné son hôte jusqu’au pied de la passerelle et l’avait salué une dernière fois de la main lorsque l’appareil s’était éloigné sur le tarmac. Il a félicité le souverain pontife pour avoir « rendu visite à ce que l’on appelle le dernier bastion du communisme ». Le pape, âgé de 77 ans et en mauvaise santé, a accompli sans faille un programme officiel et a reçu un accueil enthousiaste des Cubains. Durcissant le ton progressivement, il a lancé des appels répétés au changement, notamment en demandant la « reconnaissance des droits de l’homme » et en plaidant la cause des dissidents et prisonniers politiques. Jean-Paul II a livré son plus puissant message de liberté et de justice dans le lieu emblématique de la révolution cubaine, au cœur de la Havane, face à une marée humaine donnant libre cours à une intense émotion. Dans un des moments les plus forts de sa visite à Cuba, le pape, flanqué des images du Che et de Jésus-Christ et face au président Fidel Castro, assis au premier rang, a demandé à Cuba de « s’engager sur de nouveaux chemins » sous les vivats d’une foule estimée à près d’un demi million de personnes. Au cinquième et dernier jour de la visite, le pape célébrait son ultime messe à Cuba sur la Place de la Révolution, cœur politique de La Havane et lieu de rassemblement historique des manifestations de soutien au régime communiste. Avant l’aube, une véritable marée humaine avait commencé à converger vers la Place de la Révolution où s’étaient également dirigés des dizaines d’autobus pleins à craquer venant parfois de villes distantes de centaines de kilomètres. Agitant ballons, drapeaux cubains et drapeaux jaunes aux couleurs du Vatican, jeunes et vieux, familles avec enfants et pique-niques, handicapés en chaises roulantes meublaient l’attente en musique, sous un ciel gris, au son de cantiques au rythme tropical. Devant l’austère bâtiment du ministère de l’Intérieur qui jouxte la place éclataient indifféremment l’Ave Maria et l’hymne cubain tandis que résonnaient des slogans jamais entendus en 40 ans, comme « Vive l’Église » ou « Vive le Christ roi », « Libres, libres, le pape nous veut tous libres ». La célébration a été retransmise en direct par la télévision d’État, la seule accessible aux Cubains, tandis que les rues de La Havane étaient pratiquement désertes. Visiblement joyeux, Jean-Paul II, revêtu d’une chasuble verte aux couleurs de l’espoir, a plaisanté avec la foule, la remerciant notamment de ses nombreux applaudissements : « Lorsque vous applaudissez, le pape peut se reposer », a-t-il dit malicieusement, sous le regard de Fidel Castro au premier rang, riant de bon cœur. Mais ce sont de simples mots comme « liberté », « justice sociale », droits de l’homme », « vérité » et « espérance » qui ont galvanisé les centaines de milliers de personnes présentes sur la place. Dans un des moments les plus émouvants et les plus spectaculaires de la messe, on a pu voir Fidel Castro faire le geste liturgique « de la paix » et étreindre les mains de ses voisins. C’est la première fois que le « Lider maximo » assistait à une messe à Cuba depuis 1959, l’année de son arrivée au pouvoir. Les plus hautes représentants de l’Église catholique de tout le continent américain, dont des représentants du Canada et des États-Unis – en tout 15 cardinaux et 132 évêques – étaient venus en force à La Havane et entouraient le souverain pontife de leur présence. Jean-Paul II a ensuite déjeuné à l’Archevêché de La Havane et s’est adressé aux évêques de Cuba. Il a réclamé à cette occasion au régime castriste « le respect de la liberté religieuse garantissant les espaces, les oeuvres et les moyens » nécessaires pour que l’Église remplisse sa mission. « Il ne s’agit pas ni d’un don, ni d’un privilège, ni d’une autorisation liée à des situations passagères, à des stratégies politiques ou à la volonté de l’autorité, mais d’un droit inaliénable », a-t-il souligné, quelques heures avant son départ à l’issue de sa visite historique.

Times Square

« Les livres d’histoire qui ne contiennent aucun mensonge sont très ennuyeux. » (Anatole France). Image : © Megan Jorgensen. Times Square de la ville de New York, aux États-Unis.

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