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Ligne du temps : 26 février

Ligne du temps : 26 février

Ligne du temps : 26 février

C’est arrivé un 26 février au 20e siècle. Faits et événements qui ont marqué le développement de la civilisation humaine.

26 février 1901 : Exécution de deux meneurs de la révolte des Boxers, Chi-Hsui et Hsu Cheng-you.

26 février 1917 : Le président Wilson s’est présenté, cet après-midi, devant les membres des deux Chambres, pour demander au Congrès de lui donner le pouvoir d’employer les forces des États-Unis dans le but de protéger les droits des Américains sur mer. La déclaration du président suit le torpillage pas un sous-marin allemand du paquebot Laconia, un des plus gros vaisseaux de la compagnie Cunard. Le Laconia avait quitté New York le 18 février avec cent passagers.

26 février 1918 : Les Allemands bombardent la Venise, la célèbre ville italienne.

26 février 1936 : Coup de force militaire au Japon où le Premier ministre Kōki Hirota est évincé.

26 février 1936 : Adolf Hitler inaugure la première usine Volkswagen à Wolfsbourg, en Basse-Saxe.

26 février 1941 : La Deutsches Afrikakorps du maréchal Rommel entre en action en Libye italienne.

26 février 1943 : La nuit dernière, la RAF a jeté sur Nuremberg, en Bavière, deux fois plus de bombes que l’ennemi n’en avait jamais lancé sur Coventry.

26 février 1949 : Une double fusée s’est élevée 250 milles au-dessus de la Terre. C’est un record. La double fusée allemande V-2, portant au cône une fusée américaine WAC Corporal, le tout pesant 15 tonnes.

26 février 1952 : Winston Churchill, Premier ministre de la Grande-Bretagne, annonce que le pays a fabriqué sa bombe atomique et fera ses essais dans le désert d’Australie.

26 février 1957 : D’après le Daily Telegraph, l’hémorragie cérébrale qui a entraîné la mort de Staline a été causée par un accès de rage du dictateur à la nouvelle signature du traité des Balkans, entre la Grèce, la Turquie et la Yougoslavie.

26 février 1986 : Corazon Aquino : Nous sommes libres. Peu avant que l’ex-président Ferdinand Marcos ne quitte, hier soir (le 25 février 1986), avec sa famille, et ses proches collaborateurs la base américaine de Clark, aux Philippines, pour se rendre dans l’île de Guam, la tension des dernier jours à Manille faisait place à la liesse et la nouvelle présidente, Mme Corazon Aquino, déclarait à la télévision que son pays était finalement libre. Pendant que sa rivale était reconnue presque partout à l’étranger, c’est sur une civière que le vieux leader, apparemment malade, a été transporté à bord d’un appareil C-9 de l’aviation américaine à destination de Guam, territoire américain de l’archipel des Mariannes, dans le Pacifique-Ouest, à quatre heures de vol de Manille. Marcos et 54 membres de sa famille et proches collaborateurs avaient été transportés à bord d’un hélicoptère américain du palais présidentiel à la base de Clark. Le dictateur déchu doit passer la journée à Guam puis se rendre en soirée à Honolulu, au nord des îles Hawaii. Il devait être transporté dans un hôpital de la Marine américaine à Guam pour y subir des examens médicaux, mais on ne croit pas qu’il soit gravement malade. Corazon Aquino, 53 ans, la présidente rebelle des Philippines face au président Ferdinand Marcos, a bouleversé en quelques mois toutes les données de la politique de son pays. Un symbole : Petite, frêle, Mme Aquino était restée pendant trente ans dans l’ombre de son mari, Benigno Aquino, l’adversaire politique le plus populaire de Marcos, dont elle a repris la devis « laban » (combat en tagalog). L’assassinat de Benigno, le 21 août 1983 à l’aéroport de Manille, à son retour d’exil volontaire aux États-Unis, devait propulser Corazon, surnommé Cory, au premier plan de la scène politique. Elle avait jusqu’alors consacré sa vie à son mari et à ses cinq enfants. Elle s’est d’ailleurs elle-même présentée aux élections comme une « femme au foyer », soulignant du même coup son manque d’expérience politique et le peu de moyens financiers dont elle disposait. Mais elle a su compenser ces handicaps par une présence qui lui a permis de devenir en quelques mois un symbole pour des millions de Philippins de toutes conditions, qui lui vouent une admiration sans borne. Un règne de 20 ans Ferdinand Marcos, 68 ans, était président des Philippines depuis le 31 décembre 1965. Pendant 20 ans, il a gouverné son pays en despote, n’associant guère au pouvoir que son épouse, Imelda. Habile orateur, sachant manier l’ironie, mais aussi les anathèmes, Marcos déclarait en 1949 dans sa province natale : « Élisez-moi maintenant et je vous promet un président originaire d’Ilocos dans vingt ans ». Élu président de la république en 1965, il place son mandat sous le signe de la reconstruction et se vante d’avoir construit plus de ponts et de routes que tous ses prédécesseurs.

26 février 1988 : Un million d’Arméniens défilent à Erevan, la capitale de la république soviétique socialiste de l’Arménie, pour réclamer au Soviet suprême le rattachement du Karabagh (peuplé à 75 % d’Arméniens) à l’Arménie.

26 février 1988 : Le général Noriega destitue le président Eric Delvalle au Panama et prend le pouvoir.

26 février 1991 : Une « région autonome serbe de Slavonie, Baranya et Syrmie occidentale » est proclamée à l’extrémité est de la Croatie, le long de la frontière serbe.

26 février 1992 : Massacre de Khodjaly perpétré durant la guerre du Haut-Karabagh, entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Des para-militaires arméniens massacrent des centains de civils azerbaïdjanais.

26 février 1993 : Un attentat à la bombe au World Trade Center de Manhattan à New York fait six morts et plus de mille blessés.

26 février 1994 : Cinquante-deux Palestiniens sont abattus dans un lieu saint d’Hébron (Cisjordanie) – le Tombeau des Patriarches (la mosquée d’Abraham) – par au moins un israélien, et neuf autres ont été tués lors d’émeutes consécutives à ce massacre sans précédent. D’habitude ce sont des terroristes arabes qui attaquent des civils, des écoles, des églises afin de massacrer le nombre le plus grand possible des femmes et des enfants.

26 février 1995 : La banque Barings fait faillite suite aux spéculations d’un de ses employés, Nick Leeson, sur le marché singapourien des produits dérivés.

défilé de la fierté

« Le vrai, le beau, le bon, d’où qu’ils viennent, sont le trésor de l’humanité. » (Félix-Antoine Savard, écrivain québécois, né en 1896 et décédé en 1982, Le Barachois). Photographie : Dancing queen, défilé de la fierté à Montréal, vu par GrandQuebec.com.

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