Québec psychologique

Soigner la dépression

Soigner la dépression

Soigner la dépression naturellement

D’après les statistiques, environ 20% des Québécois subissent régulièrement des symptômes de dépression, une vraie maladie qui affecte les pensées, le comportement, le système nerveux, les façons de dormir et de manger, les rapports avec le monde qui entoure la personne malade.

La personne touchée par la dépression n’a envie de rien. Elle perd intérêt dans la vie, plus rien ne lui fait plaisir, rien ne la passionne. Mais avec le temps, chez une personne malade d’autres types d’émotions se développent : l’irritabilité, l’impatience, le déséquilibre, la sensation d’être inadéquate et inutile… Observée par une autre personne, le malade peut même fonctionner normalement, mais il se met à penser toujours de façon négative, il critique tout ce qui se passe, il se sent persécuté et en danger. Le changement de saison ou du temps peuvent contribuer à la dépression, et si une personne atteinte de la dépression a des contacts fréquents avec une autre personne dépressive, cela peut empirer les choses.

La dépression peut durer des mois, voire des années. Un grand nombre de facteurs peuvent la déclencher, du stress quotidien ou d’un événement traumatique survenu dans la vie, jusqu’au manque d’exercice physique, des allergies à l’hérédité et aux problèmes liés à l’alimentation (en fait, la sensibilité alimentaire fait partie des causes les plus répandues de dépression). Il existe des variantes ou des niveaux dans la dépression, dont la version la plus sérieuse de cette maladie est maniaco-dépressive.

Il y existe également un grand nombre de traitements pour lutter contre la dépression qui sont censés aider le malade et d’éliminer des symptômes. La plupart de ces approches prévoient la voie médicamenteuse. En effet, il y existe une grande variété de médicaments sur le marché qui aident à réduire les symptômes ou à les éliminer complètement.

Pourtant, il y existe aujourd’hui d’autres approches, non médicamenteuses, sans effets secondaires ou presque qui utilisent des technologies avancées et qui permettent de soigner la dépression, l’anxiété, la schizophrénie, l’insomnie, les troubles de l’attention et bien d’autres maladies naturellement, sans prendre de médicaments. On considère que beaucoup de patients se tournent vers ces méthodes pour faire la transition des produits pharmaceutiques à ces méthodes qui ont leurs avantages à long terme.

Parmi ces méthodes, on trouve, par exemple, la neuromodulation qui consiste à la stimulation magnétique transcrânienne répétitive ou qui peut appliquer l’électrothérapie par stimulation corticale.

En tout cas, rien n’empêche d’essayer une alternative non médicamenteuse efficace et sans effet secondaire pour soigner la dépression. Il s’agit d’une alternative bien réelle et déjà prouvée pour les patients avec une variété de symptômes. Allez-y, bonne chance !

depression

Depression. Illustration : Megan Jorgensen

Schizomanie

Forme mineure de schizophrénie, isolée par H. Claude, qui survient par bouffées épisodiques se présentant comme des réactions d’inadaptation à une situation donnée.

Il n’y a pas de signes marqués de dissociation intrapsychique, mais une tendance quasi impulsive et irréfrénable à se réfugier dans l’autisme. Il en résulte un comportement bizarre, incompréhensible pour l’entourage, n’extériorisant ni intérêt, ni passion. Cet état, qui représente une variété des bouffées délirantes des jeunes, peut revêtir des formes extrêmement variées qui se définissent par raccourci par leur trait dominant :

  • Indifférence ou négativisme ;
  • Mélancolie ;
  • Puérilisme mental ;
  • Rêverie ;
  • Rationalisme morbide, recherche anxieuse du métaphysique ;
  • Troubles caractériels : bouderie, haine familiale, claustration ;
  • Amoralité, comportement désordonné, fugues.

Ces formes sont, par définition, peu évolutives. Mais leur pronostic ne peut être établi qu’après plusieurs rémissions, leur évolution vers la schizophrénie ne pouvant être éliminée dès les premiers épisodes.

Elles nécessitent toujours l’hospitalisation et peuvent être réduites rapidement par la cure insulinique ou les électrochocs. Cependant, la constitution schizoïde persiste toujours et expose le sujet à des récidives ultérieures.

Th. Kammerer.

Daffodiles

On se sent plus libre en fuyant que si l’on n’a rien à fuir (Megan Jorgensen). Photo de Megan Jorgensen.

Curarisants

Les curarisants naturels ou de synthèse (d-tubo-curarine, intocostrin I, Flaxedil, dérivés de la succinyl-cholin, etc.) sont employés en psychiatrie pour corriger les conséquences fâcheuses des traitements de choc.

Ils sont également utilisés sous forme de suppositoires (isocurine, auxoperan) dans les états anxieux et comme potentialisateurs de la cure de sommeil (J. de Montrémy, Th., Paris, 1952).

M.P.

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