Professions et métiers

Technicien en météorologie

Technicien en météorologie

Techniciens/techniciennes en météorologie

Selon la Classification nationale des professions, au Canada, les techniciens en météorologie (CNP : 2213) observent les éléments du temps et les conditions atmosphériques, consignent et interprètent des données météorologiques, transmettent de l’information, rédigent des rapports à partir des informations consignées et donnent des renseignements et des conseils météorologiques au grand public, à l’industrie du transport et aux médias.

Les techniciens en météorologie travaillent pour le Service de l’environnement atmosphérique d’Environnement Canada, les Forces armées canadiennes, les entreprises privées de consultants, des sociétés exploitant des ressources et des services d’utilité publique et les gouvernements provinciaux.

Ils exercent les fonctions suivantes :

  • Observer les éléments du temps, consigner et transmettre des données atmosphériques et météorologiques, y compris celles portant sur la pression atmosphérique, la température, l’humidité, les vents, les précipitations, les nuages et les rayons ultraviolets;
  • Observer l’état des glaces dans les voies navigables et établir des cartes et des rapports à cet égard;
  • Fournir des renseignements météorologiques à divers utilisateurs, tels que les pilotes, les agriculteurs, les entreprises de transport et les médias;
  • Inspecter et réparer diverses installations météorologiques, et entretenir le matériel et les instruments;
  • Analyser et interpréter des données météorologiques;
  • Tenir à jour des bases de données climatiques et prendre part à la réalisation de cartes météorologiques;
  • Observer l’état de la neige et prendre part à des programmes de contrôle des avalanches dans les zones montagneuses.

Pour pouvoir travailler de technicien en météorologie, il faut posséder un diplôme d’études secondaires et faire des études dans le cadre du programme de technicien en météorologie dispensé par le Service de l’environnement atmosphérique. La formation initiale peut durer jusqu’à un an, et elle peut être suivie d’une formation spécialisée.

Professions et métiers apparentées : analyste des glaces (maîtrise nécessaire), Animateur(animatrice) scientifique, astronome (maîtrise nécessaire), chercheur(e) en sciences de l’atmosphère (doctorat), climatologue (maîtrise), conseiller (conseillère) scientifique (maîtrise), météorologue, navigateur(navigatrice) aérien dans les Forces armées canadiennes, présentateur(présentatrice) de la météo (en fait, en général, ce poste est occupé par des journalistes), professeur d’université en géographie, physique, mathématiques ou météorologie (doctorat), professeur de physique au collégial, spécialiste des sciences physiques (Environnement Canada), spécialiste du Service des glaces (Service canadien des glaces d’Environnement Canada), technicien(technicienne) de recherche en sciences atmosphériques (Environnement Canada), technicien(technicienne) en aérologie, technicien(technicienne) en climatologie, vulgarisateur(vulgarisatrice) scientifique.

Quant aux employeurs potentiels, vous pouvez contacter des Cégeps, clubs de loisirs scientifiques, des compagnies aériennes, les Forces armées canadiennes, la Garde Côtière Canadienne, Environnement Canada,  Service météorologique du Canada, Service Canadien des glaces, Division des relevés hydrologiques du Canada, Centre canadien de télédétection, Institut Maurice-Lamontagne (à Rimouski), Institut des technologies océaniques du Canada du CNRC (à St-John’s), Institut des biosciences marines du CNRC (à Halifax), des magazines et des musées scientifiques (Planétarium, Biodôme, Centre des sciences de Montréal, Cosmodôme de Laval, Musée des sciences et technologies du Canada, etc.), télédiffuseurs (Météomédia, etc.), universités, Recherche et Développement pour la Défense du Canada (dont RDDC Valcartier à Québec).

Une condition nécessaire : très bonne connaissance de l’anglais.

Il est difficile de déterminer les perspectives d’emploi dans cette profession, car le nombre d’emplois qu’on y trouve au Québec n’est pas élevé, ainsi l’avenir dans ce métier est plus difficile à prévoir que la pluie et le beau temps.

vue panoramique

Vue panoramique de Montréal. Photo : © Grandquebec.com

Pour compléter la lecture :

2 Comments

  1. saidi said

    2012/08/06 at 4:20

    J’ai l’honneur d’étendre ma demande à vous de travailler dans la météorologie de Canada avec la connaissance que j’ai détient un certificat de technique en météorologie de (Institut de météorologie à Alger IHFR) .
    S’il vous plaît accepter ma très haute considération et l’appréciation.

  2. Raouache Abdennour

    2014/01/05 at 8:53

    J’ai l’honneur d’étendre ma demande à vous de travailler dans la météorologie de Canada avec la connaissance que j’ai détient un certificat de technicien supérieur en météorologie de (Institut de météorologie à Alger IHFR)
    S’il vous plaît accepter ma très haute considération et l’appréciation

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