L’armée canadienne doit atteindre 70 000 militaires d’ici 2012, alors il y a plusieurs opportunités d’emploi et de formation. La nécessité de combler des postes ne signifie pas toutefois pour autant un relâchement dans les critères d’admissibilité établis par les militaires.
Au contraire, l’armée prend toujours le temps d’évaluer les aptitudes intellectuelles, la condition physique et psychologique des aspirants. On comprend parfaitement que ces évaluations sont essentielles puisque c’est l’armée qui se charge de la formation des recrues à toutes les étapes.
Certaines formations sont peu coûteuses, mais d’autres, par exemple celles des pilotes d’aviation ou les officiers de la marine, sont longues et requièrent de grandes dépenses. On a donc intérêt à être vigilant dans le recrutement.
Le chemin à parcourir pour devenir officier des Forces armées canadiennes est difficile.
À Montréal, par exemple, sur trois candidatures, un seul aspirant passera à travers le parcours des tests de sélection de l’école des recrues et, s’il le désire, du collège militaire avant de devenir officiellement militaire.
Il faut rajouter un an d’école préparatoire au Centre d’apprentissage et de perfectionnement des Forces canadiennes – CAPFC au Campus du Fort Saint-Jean – CSJ. C’est l’étape préliminaire au collège de Kingston où l’aspirant officier sera soumis aux quatre composantes du Collège militaire royal de Kingston :
- la formation académique,
- la vie militaire,
- l’entraînement physique,
- le bilinguisme
Pour les étudiants du Québec, cette année équivaut à une année d’études collégiales, préalable au baccalauréat de quatre ans à Kingston.
Les personnes nées à l’extérieur du Canada sont admises dans l’armée, mais il est logique que les vérifications préalables soient beaucoup plus sérieuses pour elles et ces vérifications peuvent durer de longs mois.
Cependant, à cause du cinéma et des jeux virtuels, plusieurs pensent que la vie militaire est loin de la réalité. Il faut donc réfléchir deux fois avant de postuler. La vie de militaire est difficile. On n’a pas d’horaire fixe et ont doit être prêt à voyager à tout moment. De plus, le danger est toujours présent. Mais c’est une vie palpitante.

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