Professions et métiers

Infirmières auxiliaires

Infirmières auxiliaires

Infirmières auxiliaires

Les infirmières auxiliaires administrent des soins aux patients dont l’état est stable, sous la supervision de médecins, des infirmières autorisées ou d’autres membres de l’équipe de la santé.

Infirmières auxiliaires sont des professionnelles de la santé qui ont suivi une formation de deux ans offerte aux étudiants possédant comme minimum un quatrième secondaire.

Les infirmières secondaires ne peuvent accomplir autant de tâches que les infirmières diplômées du collégial ou détenant un baccalauréat. Ces travailleuses sont toutefois devenues une ressource inestimable pour les hôpitaux qui affrontent une sérieuse pénurie de personnel.

Au fait, autrefois, les infirmières auxiliaires étaient surtout reléguées aux soins de longues durées. Mais depuis un certain nombre d’années, la pénurie d’infirmières et de technologistes médicaux a fait en sorte que les hôpitaux se sont mis à compter sur elles. Alors les infirmières auxiliaires ont été introduites dans des spécialités où les activités sont basées sur la répétition, où la clientèle est stable et où une assistance à un acte chirurgical est requise. Naturellement, en raison de ces critères, elles ne travaillent pas dans les urgences, où les patients sont instables.

Les salles d’opérations sont toutefois tout indiquées pour elles. En effet, dans les unités de médecine chirurgicale, les infirmières accumulent souvent le temps supplémentaire. Puisque leurs activités y sont répétitives et que les patients sont stabilisés. Les infirmières auxiliaires peuvent y être d’une grande aide. Elles font notamment la prise des signes vitaux, préparent et administrent les médicaments aux patients, traitent les plaies, appliquent des pansements stériles et prodiguent des soins de base.

L’apport de ces professionnelles de la santé est également important dans les cliniques externes, où le volume de patients traités quotidiennement est élevé. Des infirmières auxiliaires sont également présentes en hémodialyse, en inhalothérapie, où la pénurie de spécialistes sévit, en gynécologie, on oto-rhino-laryngologie, etc.

Le Centre hospitalier de l’Université de Montréal – CHUM promet de poursuivre ses efforts d’intégration des infirmières auxiliaires.

Rue Bonsecours

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