Agent de la protection de la faune (garde de parc)
Le métier d’agent de la protection de la faune fascine plusieurs, puisque on l’associe à l’indépendance, aux vastes espaces, au calme e l’union avec la nature.
En effet, plusieurs pensent devenir agents de la protection de la faune à cause de cette fascination
Cependant, les gestionnaires de la conservation des ressources su SEPAQ précisent que c’est un métier intéressant, mais beaucoup moins romantique qu’on se le représente. Oubiez les temps bucoliques du garde qui habitait dans sa cabane en rondins, qui passait ses journées à parcourir la forêt et luttait contre les loups-garous. Aujourd’hui, le métier demande de la polyvalence et de profondes connaissances en biologie animale et végétale, en secourisme et en droit. De plus, on doit maintenir une excellente forme physique.
Les agents préviennent des accidents, des incendies, les abus, le braconnage et d’autres incidents.
Oui, c’est un métier intéressant et il plus en demande qu’il y a quelques années, parce que les centres d’interprétation de la nature, les jardins zoologiques, les pourvoiries et les zones d’exploitation contrôlée engagent aussi des agents de la faune. Il faut préciser toutefois que les chercheurs d’emploi devront consacrer des efforts pour dénicher l’emploi dans le domaine, mais la situation s’est améliorée les dernières années.
Au Québec, il existe plusieurs écoles de foresterie et de technologie du bois, telle que celle de Duchesnay, la plus vieille école de foresterie au Québec ou celle de La Tuque, très célèbre elle aussi.
Finalement, soulignons que le gouvernement fédéral utilise la dénomination des gardes de parc mais le travail est le même que celui des agents de la protection de la faune.
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