Professions et métiers

Comptable

Comptable

Comptable

La demande de comptables ne s’essouffle jamais, peu importent les hauts et les bas qui peuvent affecter l’économie. Ainsi, au Québec, la demande des comptables professionnels agréés du Québec (CPA) et d’analystes en finances (CFA) se maintient toujours.

Le comptable contrôle les opérations comptables, telles la tenue des livre, le suivi des moyens budgétaires, des subventions, de l’élaboration du compte d’exploitation, du compte des résultats et du bilan. Le comptable rédige les documents destinés à l’administration fiscale ou sociale; établit des prévisions budgétaires et des procédures de contrôle du budget, effectue de la comptabilité analytique pour déterminer les prix et les chiffre d’affaires par produits.

Faire les opérations de gestion bancaire de l’entreprise ou organisme.

C’est le comptable qui vérifie les comptes de l’entreprise : les dépenses et les entrées d’argent afin de connaitre la position et les possibilités financières de l’entreprise. Il comptabiliser les factures des fournisseurs et des clients, traiter les commandes et effectuer le paiement des factures aux fournisseurs. D’ailleurs, il relancer des factures impayées et enregistre les flux financiers affectant les moyens dont dispose une entreprise ou un service de l’administration.

Grosso modo, c’est au comptable de rendre compte de la bonne ou mauvaise santé financière de son entreprise ou institution et de contrôler l’utilisation des moyens dont dispose un service pour mener à bien ses opérations.

D’ailleurs, pour mener à bien la mission, le service comptabilité doit être en contact avec tous les autres services de l’entreprise, ainsi qu’assurer les relations comptables avec les clients, les fournisseurs, les sous-traitants et d’autres partenaires.

Le comptable est responsable devant le chef d’entreprise ou du service qui lui demande, mais il est en relation avec tout le personnel de l’entreprise ou du service qui ont une responsabilité financière engageant le service de comptabilité.

Pour réussir, le comptable doit être apte à se communiquer avec ses collègues et ces chefs. Il doit avoir des capacités d’innovation et d’initiative. Outre que maîtriser les procédures et les chiffres, il doit savoir conseiller les responsables de différents services et directeurs et pour cela, il doit avoir une excellente connaissance de l’entreprise et savoir introduire de nouveaux outils de gestion prévisionnelle.

Notons qu’il est vrai que les crises économiques ont leurs effets sur le secteur comptabilité-finances, mais au Canada, comme un peu partout dans le monde, il y a toujours ou presque plus d’offres d’emploi que de diplômés.

Soulignons que d’autres facteurs contribuent à accroître la demande de comptables : Au Québec, par exemple, l’entrée en vigueur en 2009 des normes internationales d’information financière (IFRS) et la législation permet aux comptables CGA et CMA d’effectuer la vérification de sociétés privées et publiques, ce qui accroît la demande de comptables.

Aujourd’hui, face à la multiplication des scandales économiques, les administrateurs de la saine gestion et gouvernance sont également prisés pour des postes de haut niveau en gestion.

Les possibilités de promotion sont donc nombreuses, mais elles varient en fonction du niveau de formation initiale. Grosso modo, les postes accessibles après quelques années d’expérience sont ceux de chef comptable, responsable ou chef de service comptable, chef de groupe comptable, directeur comptable et financier.

Certains comptables évoluent vers des fonctions commerciales ou financières. Enfin, les possibilités de promotion varient selon la volonté de passer ou non les concours auxquels il peut avoir accès. Ainsi, les postes de direction et de gestion sont accessibles dans des domaines variés après avoir reçu les formations complémentaires.

Résumons que pour devenir comptable, les possibilités d’embauche sont réelles, mais en raison de la complexification des tâches, une bonne formation professionnelle est de plus en plus nécessaire.

Défilé

Défilé à Montréal. Photo – GrandQuebec.com

Le texte qui n’a qu’une valeur historique. Dès 2012, les quatre ordres professionnels se sont fusionnés, pour créer l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec.

Malgré les hauts et les bas que connaît l’économie, la demande de comptables ne s’essouffle jamais. Au contraire, la connaissance et l’expertise apportées par ces professionnels font d’eux des joueurs clé dans le resserrement de la gestion des organismes.

Ainsi, la demande de comptables agréés (CA), de comptables généraux accrédités (CGA), de comptables en management accrédités (CMA) et d’administrateurs se maintient.

Un comptable peut accomplir des tâches très variées :

Dans une PME, un établissement d’une grande entreprise ou un service territorial de l’administration, le comptable contrôle les opérations comptables, telles la tenue des livres;

Dans l’administration, il suit les moyens budgétaires, les subventions, etc. ;

Il doit s’occuper de l’élaboration du compte d’exploitation, du compte des résultats, et du bilan;

Il rédige les documents destinés à l’administration fiscale ou sociale;

Il doit effectuer de la comptabilité analytique pour déterminer les centres de profit (prix de revient et chiffre d’affaires par produits) et d’établir des prévisions budgétaires et des procédures de contrôle;

Il doit faire les opérations de gestion bancaire de l’entreprise ou organisme;

Il vérifie les comptes de l’entreprise (c’est-à-dire, il vérifie les dépenses et les entrées d’argent pour connaitre la position et les possibilités financières de l’entreprise);

Il comptabilise les factures des fournisseurs et effectue le paiement des factures aux fournisseurs;

Il fait les factures des clients;

Le comptable traite les commandes;

Il doit relancer des factures impayées;

Il doit enregistrer les flux financiers affectant les moyens dont dispose une entreprise ou un service de l’administration et rendre compte de la bonne ou mauvaise santé financière de l’entreprise;

Dans l’administration, le comptable doit contrôler l’utilisation des moyens dont dispose un service pour mener à bien ses opérations, etc.

D’ailleurs, le service comptabilité doit être en contact avec tous les services pour mener à bien sa mission. Il doit assurer les relations comptables avec les partenaires : clients, fournisseurs, sous-traitants…

Le comptable travaille dans les bureaux de l’entreprise, le plus souvent seul et donc en tant que responsable de son service devant le chef d’entreprise ou du service qui lui demande, en plus des tâches comptables, des conseils en gestion. Il est en relation avec tout le personnel de l’entreprise ou du service qui ont une responsabilité financière engageant ceux-ci.

Pour réussir dans la fonction comptable, il doit  être apte à se communiquer avec ses coéquipiers et ces chefs (animer, conseiller les responsables de différents services et directeurs), maîtriser les chiffres et les procédures. Il doit faire preuve de rigueur. Il doit avoir une excellente connaissance de l’entreprise ou du service et témoigner de capacités d’initiative et d’innovation, par exemple, il doit savoir introduire de nouveaux outils de gestion prévisionnelle et harmoniser les procédures comptables… ces qualités sont vraiment nécessaires pour réussir.

Il est vrai que les crises économiques ont leurs effets sur le secteur comptabilité-finances, par exemple le nombre de stage offerts a la tendance de diminuer lors de la période de la crise, mais il y a toujours ou presque plus d’offres d’emploi que de diplômés. D’ailleurs, différents facteurs contribuent à accroître la demande de comptables : Au Québec, par exemple, l’entrée en vigueur des normes internationales d’information financière (IFRS) et la législation permet aux comptables CGA et CMA d’effectuer désormais la vérification de sociétés privées et publiques, ce qui accroît la demande de comptables.

La demande d’administrateurs agréés est également élevée. En effet, face à la multiplication des scandales économiques, ces professionnels de la saine gestion et gouvernance sont prisés pour des postes de haut niveau en gestion.

Les possibilités de promotion sont nombreuses et elles varient en fonction du niveau de formation initiale. Grosso modo, les postes accessibles après quelques années d’expérience sont ceux de Chef comptable, Responsable ou Chef de service comptable, Chef de groupe comptable, Directeur comptable et financier. D’ailleurs, certains comptables évoluent vers des fonctions commerciales ou financières. Enfin, les possibilités de promotion varient selon la volonté de passer ou non les concours auxquels il peut avoir accès. Ainsi, les postes de direction et de gestion sont accessibles dans des domaines variés après avoir reçu les formations complémentaires.

Quant à la formation requise, les possibilités d’embauche sont réelles, mais en raison de la complexification des tâches, une bonne formation professionnelle est de plus en plus nécessaire.

Ordres professionnels

Pour l’instant, il existe au Québec quatre titres associés au monde des affaires, soit CA, CGA, CMA, CFA. En général, le public les connaît vaguement sans être capable de bien les différencier.

Comptable agréé – CA : Ce titre demande la formation la plus complète et a les exigences les plus élevées. Il y a beaucoup de CA dans les cabinets comptables qui font les tâches traditionnelles des comptables (élaboration des plans d’affaires, vérification des états financiers, etc.). Mais des CA sont également de plus en plus nombreux à y occuper des postes stratégiques de gestion. La formation exigeante qu’a suivi le CA en fait un conseiller de choix pour une entreprise.

Comptables généraux accrédités – CGA : Les CGA sont aussi des experts comptables. On les retrouve dans l’industrie, dans les cabinets et dans les secteurs public et parapublic. Tout comme les CA, ils sont formés pour occuper des postes stratégiques de gestion dans les entreprises. Soulignons que les différences avec les CA tendent à s’atténuer, puisque, depuis décembre 2009, au Québec, les CGA peuvent faire la vérification des états financiers des entreprises. Ils  peuvent le faire pour certains organismes, comme les commissions scolaires ou les coopératives, mais pas pour les entreprises privées.

Faut-il souligner d’ailleurs que si les différences entre l’Ordre des CA et l’Ordre des CGA sont de plus en plus minces, les CGA se distinguent par le programme des 130 compétences qu’ils doivent absolument maîtriser pour obtenir le titre.

Comptable en management accrédité – CMA : Les CMA, malgré leurs compétences comptables, assument surtout un rôle de gestionnaire d’entreprise. Ils sont formés pour assumer un leadership stratégique. Ils transforment l’information comptable en une information stratégique, concrète et significative. Ainsi, ils ont une vision globale qui dépasse les données comptables. Bref, le CMA utilise les données comptables du passé pour que l’entreprise se projette mieux dans l’avenir. C’est-à-dire, les CMA créent un outil essentiel pour prendre les bonnes décisions. Ils ne travaillent pas avec le passé de l’entreprise (comme le font les comptables qui dressent les états financiers des périodes précédentes). Ils travaillent plutôt en fonction de l’avenir de leur organisme, ils analysent au-delà des chiffres et ça leur permet de conseiller les entrepreneurs.

Analyste financier agréé – CFA (Certified financial advisor, en anglais) : Le CFA est considéré comme l’une des plus prestigieuses désignations professionnelles, un gage de compétence et d’éthique pour tous ceux qui travaillent en investissement, en placement et en finance. Les CFA sont très demandés et ce, partout dans le monde, où on note dans les demandes d’accréditation une progression constante. On les retrouve dans plusieurs entreprises, dans les firmes de gestion de portefeuilles, dans les bureaux d’actuaires, dans les fondations, dans les caisses de retraite, dans les banques d’investissement, etc. En effet, il y a plus de gens aujourd’hui qui ont besoin de conseils en investissement et qu’il y a plus d’universités qui offrent des cours de finance.

Rappelons finalement que l’univers de la comptabilité québécoise tourne depuis un demi-siècle autour du projet de fusion des titres CA, CGA et CMA, et la création du titre unique – Comptable professionnel agréé (CPA).

L’Ordre des CPA a été créé à la suite de l’unification de la profession comptable au Québec. Il résulte de la fusion de l’Ordre des comptables agréés (CA), de l’Ordre des comptables généraux accrédités (CGA) et de l’Ordre des comptables en management accrédités (CMA). L’Ordre représente ainsi tous les champs d’expertise de la profession – certification, comptabilité financière, management et comptabilité de management, finance et fiscalité – mis au service des entreprises, des organisations et du grand public.

Pour en apprendre plus, rendez-vous sur l’article : Ordre des comptables professionnels agréés du Québec.

Cet article donc ne conserve que sa valeur secondaire et historique :

En général, le public connaît vaguement les ordres professionnels des comptables québécois sans être capable de bien les différencier.

Ordre des comptables agréés du Québec (CA) : Le titre a les exigences les plus élevées et a la demande la formation la plus complète.

Plusieurs CA travaillent dans les cabinets comptables, où ils accomplissent les tâches traditionnelles, telles l’élaboration des plans d’affaires, la vérification des états financiers, etc. Cependant, des comptables agréés sont de plus en plus nombreux à occuper des postes stratégiques de gestion. La formation exigeante qu’a suivi le comptable agréé en fait un conseiller de choix pour une entreprise ou une institution.

Ordre des comptables généraux accrédités du Québec (CGA) : Les comptables généraux accrédités travaillent dans les cabinets, dans l’industrie et dans les secteurs public et parapublic. Tout comme les comptables agréés, les CGA ont une formation qui permet d’occuper des postes stratégiques de gestion dans les entreprises. Aujourd’hui, les différences avec les CA tendent à s’atténuer, puisque au Québec, les comptables généraux accrédités peuvent désormais faire la vérification des états financiers de certaines entreprises et organismes, par exemple, des coopératives ou commissions scolaires (mais pas pour les entreprises privées).

D’ailleurs, soulignons que les différences entre l’Ordre des comptables agréés et l’Ordre des comptables généraux agréés sont de plus en plus minces.

Ordre des comptables en management accrédités (CMA) : Les comptables en management accrédités assument surtout un rôle de gestionnaire d’entreprise, même s’ils possèdent des compétences en comptabilité. Les CMA sont formés pour assumer un leadership stratégique et ils transforment l’information comptable en une information significative et stratégique.

Bref, les CMA doivent avoir une vision globale qui dépasse les données comptables. On dit souvent qu’ils utilisent les données comptables du passé pour que l’entreprise se projette mieux dans l’avenir. C’est-à-dire, les comptables en management accrédités créent un outil essentiel pour prendre les bonnes décisions et ils travaillent plutôt en fonction de l’avenir de leur organisme, ils conseillent les entrepreneurs et analysent au-delà des chiffres.

En plus de ces trois ordres des comptables, force est de mentionner l’Ordre des analystes financiers agréés (CFA, cette abréviation vient de Certified financial advisor, un terme anglais): Les analystes financiers agréés sont vus comme un gage de compétence et d’éthique pour tous ceux qui travaillent en placement, en investissement et en finance. Ces experts en finances sont très demandés et ce, partout dans le monde.

En effet, on note dans les demandes d’accréditation une progression constante et aujourd’hui, on retrouve les CFA au sein de plusieurs entreprises, dans les firmes de gestion de portefeuilles, dans les bureaux d’actuaires, dans les fondations, dans les caisses de retraite, dans les banques d’investissement, etc.

Constatons qu’il y a de plus en plus de gens qui ont besoin de conseils en investissement et qu’il y a de plus en plus d’universités qui offrent des cours de finance.

Notons finalement que l’univers de la comptabilité québécoise tourne depuis des années autour des projets de fusion des titres CA, CGA et CMA, et la création du titre unique qui pourrait voir le jour sur la désignation de l’Ordre des comptables professionnels agréés (CPA).

Mise à jour : en 2012, cette fusion a été réalisée

Pour compléter la lecture :

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *