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Vacances à Témiscaming

Vacances à Témiscaming

Destinations touristiques au Québec : Témiscaming

La ville de Témiscaming fondée en 1921, est située à l’extrémité sud du lac Témiscamingue, près des rapides qui relient le lac à la rivière des Outaouais. La ville est érigée au flanc de montagne. L’aménagement de Témiscaming a été conçu par le célèbre urbaniste anglais Thomas Adams selon le concept de la « cité-jardin ». L’architecture de la ville, de ses maisons de campagne avant tout, est donc plutôt anglo-saxonne.

On peut visiter l’église Sainte-Thérèse, érigée en 1919, caractérisée par sont style gothique qui possède de célèbres statues de Bourgault et le Musée de la gare du Canadien Pacifique, monument historique très intéressant. Enfin

Les cascades et la chute du ruisseau Gordon qui déverse du lac Kipawa et finit sa course dans la rivière des Outaouais attirent toujours l’attention des visiteurs. Les pêcheurs de truite mouchetée y trouveront un site agréable pour s’adonner à la pêche.

Autour de Témiscaming, on retrouve plusieurs pourvoiries et des zones d’exploitation contrôlée de Kipawa, Restigo, Maganasipi et Dumoine.

L’autre attrait touristique, c’est le barrage Lumsden, un site du patrimoine historique, qui témoigne des prouesses techniques de l’industrie hydroélectrique du début du XXe sicle.

En hiver, Témiscaming est l’endroit idéal pour la motoneige et le ski de fond, offrant des centenaires de kilomètres de sentiers de la montagne.

Lac Algonquin

Cette étendue d’eau de la réserve faunique La Vérendrye, d’une superficie de près de 12 kilomètres carrés, se situe immédiatement au nord de la baie aux Chicots du lac Dumoine, aux sources de la rivière Kipawa, dans la Municipalité régionale de comte de Témiscamingue, sur le territoire non organisé de Rivière-Kipawa. La tribu des Algonquins occupait, sous le Régime français, un territoire s’étendant de Trois-Rivières à l’île des Allumettes, sur la rivière des Outaouais. Généralement nomades, les Algonquins assuraient leur subsistance par la chasse et par la cueillette de fruits sauvages, de racines comestibles et de l’écorce intérieure de certains arbres. De nos jours, la plupart de ceux qui s’identifient comme Algonquins habitent les régions de Maniwaki, de Témiscaming, de Pikogan et de quelques autres réserves du sud-ouest du Québec. Ces derniers désignent d’ailleurs cette nappe d’eau Wiwas Sakaikan, signifiant Lac aux écorces, ce qui a engendré les deux autres formes usitées, Lac aux Écorces et Lac Bark.

Canton de Cognac, note historique

Proclamé en 1966, ce canton, partiellement marécageux s’étend à environ 60 km à l’est de la ville de Témiscaming (Municipalité régionale de comté de Témiscamingue). Son territoire est couvert de nappes d’eau d’assez grandes dimensions qui communiquent presque toutes entre elles, notamment le lac La Rabeyer, lac du fils, lac Hamilton, lac des Jardins et le Petit lac des Jardins.  Les monts les plus élevés, au sud-ouest, dépassent 400 mètres d’altitude et sont à peu près les seuls à rompre la régularité du terrain. Inhabité, traversé seulement par un chemin forestier, ce canton a été désigné de façon pertinente au mémoire de sieur Cognac, employé de la Compagnie du Nord (1686), lequel conduisit le chevalier Pierre de Troyes à une mine de cuivre située sur le rivage du lac Témiscamingue. Le chef de l’expédition le dépêcha ensuite à Québec afin de faire rapport au gouverneur. Ce canton paraît en 1946 sur la carte officielle du Québec.

Lac Athabascan

Partagée entre les cantons de Cognac et de Calcar, à environ 60 km à l’est de Témiscaming et de la rivière des Outaouais, cette étendue d’eau de 1,9 km de long sur 0,5 km de large se déverse, au sud, dans le lac des Jardins par les lacs Sableux et Rémi. Le toponyme Athabascan est un dérivé d’Athabaska, nom d’une tribu de la famille des Athapascans du Nord, établie sur les rives du lac Athabaska, entité géographique des provinces canadiennes de l’Alberta et de la Saskatchewan. Joseph-Étienne Guinard (1960) écrit que les mots cris athabaska et arthabaska, qui, qui sont des variantes d’un même thème, peuvent signifier abondance de roseaux ou de joncs. Ce toponyme, fourni par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, avait été accepté en 1981 par des agents de conservation de Témiscaming. La raison du choix de ce nom est inconnue.

Fort Témiscamingue. Un attrait touristique de la région. Image libre de droits.

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