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Waterloo et les obus

Waterloo et les obus

Waterloo sera débarrassé de ses milliers d’obus

Waterloo, jolie petite ville des Cantons de l’Est (région administrative de la Montérégie), renommée pour ses champignons, est le théâtre d’une opération militaire qui durera jusqu’au 31 mai 1984.

Cette opération à laquelle participeront quelque 70 membres des Forces armées canadiennes a pour but d’extraire, d’un vaste terrain de 300 mètres sur 700 mètres, un nombre indéterminé, mais qui peut atteindre plusieurs milliers, d’obus fumigènes et de fusées éclairantes qui y sont enfouis depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

Ces minuscules obus (environ six pouces de long et deux pouces de diamètre), tirés par mortiers, n’avaient d’autres fonctions que de créer un écran de fumée ou d’éclairer le secteur occupé par l’ennemi.

Deux compagnies, MacDoland Chemicals et International Flares, les fabriquent pour l’armée canadienne. Mais une clause de leurs contrats stipulait qu’avant d’effectuer leurs livraisons, elles devaient en « tester » un certain nombre.

Et c’est sur ce vaste terrain, en bordure de la rue Allen, à Waterloo, que les techniciens des fabricants effectuaient leurs essais.

(Texte publié le 27 avril 1984).

caboose

D'un rouge éclatant, convertie en musée ferroviaire d Waterloo, la « caboose » a fière allure. Photo : Alain Dion, La Presse

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