Fort de l’Île Sainte-Hélène
La construction du Fort de l’Île Sainte-Hélène débute après la guerre contre les États-Unis de 1812, quand les autorités britannique décident d’élever une série de fortifications militaires défensives sous crainte d’une possible attaque américaine contre Montréal.
Les travaux sont effectués par l’ingénieur militaire Eliaas Walker Dumford et le Fort est achevé en 1825. L’ensemble du Fort répond aux besoins militaires de l’époque. Il est fait en pierre (avec un blockhouse en bois), en forme de U échancré, entourant une place d’armes. Une podrière en pierre se trouve à côté. Le Fort domine le paysage et une vue panoramique s’ouvre de ces murs sur le port de Montréal et le pont Jacques-Cartier. On se rend compte immédiatement de la raison de la construction du fort dans cet endroit.
En 1874, disparue la menace d’une guerre entre Canada et les États-Unis, le Fort perd sa signification militaire.
Aujourd’hui, le Fort de l’Île Sainte-Hélène abrite le Musée Stewart et sur le terrain de la place d’armes, la compagnie Franche de la Marine et le 78e régiment des Fraser Highlanders effectuent leurs présentations en costumes d’époque, faisant revivre les traditions militaires du Canada.
Dans les anciennes casernes du Fort de l’île Sainte-Hélène, un restaurant a été aménagé, occupant les voûtes qui avaient servi autrefois de chambres à coucher. Le restaurant recrée l’ambiance des repas de fête de la Nouvelle France. Hum… au moins, c’est ce que disent ces restaurateurs. Mais les repas sentent bons.
Dans la Poudrière du Fort de l’île Sainte-Hélène, un bâtiment en pierre et clôtures en fer forgé, la salle de Théâtre de la Poudrière loge de de 140 places.
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