Histoire de Montréal

Première auto-patrouille

Première auto-patrouille

Autos-patrouille à Montréal

L’informatique fait son entrée dans les autos-patrouille de la CUM

La police de la CUM prépare l’arrivée de l’informatique dans ses autos-patrouille : trois autos de police sont actuellement équipées d’écrans vidéo de communication et de leurs claviers, mais pas branchés.

Les trois autos-patrouille en question auront été utilisées, depuis lundi jusqu’à samedi, par un total de 36 policiers du poste 42, dans le nord de la ville, qui pourront ainsi faire savoir à leurs supérieurs si les écrans ne prennent pas trop de place et s’ils sont faciles d’accès.

D’ici à la fin de 1988, toutes les communications de routine du service de police passeront par le Système intégré de télécommunications informatisées ou SITI, qui fera notamment appel à 300 de ces micro-ordinateurs installés dans autant d’autos-patrouille, a expliqué le directeur de service Michel Beaudin.

Informations

L’utilisation des micro-ordinateurs permettra aux policiers d’obtenir plus rapidement certaines informations relatives à leurs interventions. De plus, ce système mettra nos communications à l’abri du piratage, a noté le directeur Beaudin.

Le policier tapera sur son clavier une question ou une réponse à l’intention du central, obtiendra des renseignements sur un véhicule ou un individu en s’adressant directement aux ordinateurs des services compétents, pendant que son supérieur saura exactement, grâce à l’électronique, combien de temps est consacré à chaque appel.

(C’est arrivé le 7 mai 1987).

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