Monde des plantes

Jardin des plantes utiles

Jardin des plantes utiles

Jardin des plantes utiles

du Jardin botanique de Montréal

La fructification est intimement liée à la présence d’insectes polinisateurs. Ainsi, les producteurs introduisent des ruches dans leurs champs pour augmenter le rendement des cultures et la qualité des fruits produits. L’activité et même la survie de ces précieux alliés que sont les insectes peuvent toutefois être mises en péril par l’utilisation de pesticides.

Issues d’un grand nombre de familles botaniques, les plantes oléagineuses sont cultivées essentiellement pour leurs graines ou leurs fruits riches en huile. En plus de leur utilisation dans l’alimentation humaine, les huiles végétales entrent dans la fabrication de cosmétiques, de peintures, de plastiques, de détergents, de biocarburants, d’encres, etc. Plusieurs graines oléagineuses furent également au menu de des animaux d’élevage, sous forme de farines et de tourteaux. Par exemple, l’ajout de graines de lin à la moulée des poules augment le taux d’acides gras oméga-3 de leurs œufs.

Plantes textiles

Les plantes textiles fournissent les fibres naturelles qui entrent dans la fabrication d’objets essentiels à la vie de tous les jours : vêtements, tissus, filets, toiles, cordes… Certaines fibres, tel le lin, sont connues depuis des millénaires, comme en font foi les tissus emmaillotant le corps des pharaons découverts dans les tombeaux égyptiens.

Le coton, le jute et le lin sont encore très en demande, mais les fibres synthétiques employées depuis le début du XXe siècle ont peu à peu remplacé des fibres végétales d’usage courant autrefois. Les fibres synthétiques à base de produits pétroliers, de verre, de houille ou autres ne sont toutefois pas biodégradables. Certaines fibres végétales, dont le controversé chanvre indien, suscitent à nouveau l’intérêt pour des raisons environnementales et pour leurs qualités particulières par rapport à des utilisations spécialisées.

petits fruits

Petits fruits. Rouges, noirs ou bleus, les petits fruits réjouissent les palais des petits et des grands par la diversité de leurs saveurs. Ces fruits sont riches en vitamines, minéraux et antioxydants. En plus de traditionnels coulis, confitures et gelées, certains producteurs québécois ont mis au point de nouvelles façons d’apprêter les petits fruits : liqueurs, vins de glace, huiles, vinaigres à base de fruits… Tous ces produits sont désormais disponibles dans plusieurs endroits. Photo : © GrandQuebec.com

tabac

Tabac. Le tabac appartient à la famille des Solanacées, tout comme la tomate et la pomme de terre. Les feuilles aromatiques entrent dans la composition des cigarettes, du tabac à pipe, du tabac à chiquer, des cigares. Il existe également quelques cultivars employés à des fins ornementales. La domestication du tabac remonte à près de 8 mille ans. Les Amérindiens le cultivaient bien avant l’arrivée des Européens. Employé à l’occasion de diverses cérémonies, le tabac pouvait alors être fumé, inhalé, mâché, infusé, prisé ou encore être offert aux Grands Esprits dans le but d’obtenir leurs faveurs. Au Québec, la culture commerciale du tabac débute peu de temps après l’arrivée des premiers colons. Cette culture est aujourd’hui presque disparue à la suite des campagnes antitabac et de l’ouverture des marchés mondiaux. Photo : © GrandQuebec.com

plantes oleagineuses

Plantes oléagineuses. Pays importateur il y a 30 ans, le Canada est devenu aujourd’hui un exportateur net d’huiles et de plantes oléagineuses comestibles. Les principales cultures impliquées sont le canola (une variété canadienne de colza), le soya, le lin et le tournesol. Photo : © GrandQuebec.com

madder gerance

Plantes tinctoriales. Garance des teinturiers (Rubia tinctorum). Principale source de rouge en Europe au Moyen-Âge, cette plante vivace originaire du Moyen-Orient et de l’est du bassin méditerranéen, a été utilisée jusqu’à la fin du XIXe siècle, avant l’apparition des teintures synthétiques. Une poudre tirée des racines donne une couleur rouge vif aux textiles, qui passe au rose, à l’orange, au brun ou au noir selon le montant utilisé. Photo : © GrandQuebec.com

plantes vivaces

Jardin des plantes vivaces : Des vivaces pour papillons et colibris. Ces visiteurs allés apprécient les jardins ensoleillés et tranquilles, exempts de pesticides, à l’abri du vent et agrémentés d’un coin humide fournissant eau et sels minéraux. De nombreuses vivaces d’origine nord-américaine attirent plusieurs espèces de papillons et d’autres plaisent davantage aux oiseaux-mouches. Les papillons recherchent des fleurs odorantes, souvent jaunes ou mauves. Ils y trouvent du nectar qu’ils aspirent à l’aide de leur longue « trompe ». Les vivaces à fleurs simples produisent en général un nectar plus abondant et plus accessible que les hybrides à fleurs doubles. D’autres plantes, mêlées aux espèces nectarifères, offrent quant à elles abri et nourriture aux chenilles. Les colibris n’ont que faire des plantes parfumées. Ils sont plutôt attirés par les fleurs tubulaires rouges ou orangées qui se découpent bien sur un fond sombre. Photo : © GrandQuebec.com

plants condimentaires

Plantes condimentaires : Depuis la préhistoire, certaines plantes sont utilisées pour rehausser la saveur des aliments. Leurs graines, feuilles, racines, bulbes et tiges sont employés à cette fin. Ces plantes peuvent également stimuler l’appétit, aider à conserver la nourriture. Favoriser la digestion. Les plantes condimentaires présentés dans le Jardin des plantes utiles du Jardin botanique de Montréal sont principalement des herbes. La plupart appartiennent à la famille des Apiacées, tels la coriandre et le persil ou à celle des Lamiacées, comme le basilic et la marjolaine. Les légumes de cette parcelle peuvent aussi être utilisés comme condiments (oignon, ail échalote, fenouil). La culture des plantes condimentaires nous permet de jouir à la fois de leur goût, de leur beauté et de leur parfum. On peut les cultiver en contenant près de la maison ou les associer au jardin d’ornement et au potager. Plusieurs de ces plantes attirent les insectes pollinisateurs. Photo : © GrandQuebec.com

vegetables

Légumes racines : Voilà une catégorie d’aliments qui a gagné ses lettres de noblesse. Au Moyen Âge et à la Renaissance, les racines et les bulbes étaient considérés comme médiocres. Ils composaient, au mieux, les repas des masses populaires. Aujourd’hui, appréciés à leur juste valeur, panais, pommes de terre et carottes sont en effet des aliments sains par excellence. L’amidon qu’ils contiennent s’assimile lentement procurant ainsi une source d’énergie prolongée. Ils fournissent en plus des vitamines et des minéraux. Image : © GrandQuebec.com

comestibles

En général, on consomme la partie charnue des légumes racines, fraîche ou cuite. Certains peuvent aussi être transformés de multiples façons : fécule, farine, sucre, alcool, succédané de café. En Europe, le sucre de table provient principalement de la betterave à sucre, tandis qu’au Québec, il est issu de la canne à sucre importée des pays du sud. Image : © GrandQuebec.com

céréales

Plantes céréalières : Cultivées pour leurs grains, les céréales constituent l’une des bases essentielles à l’alimentation de l’humanité. Récoltées avant leur pleine maturité, certaines céréales servent de fourrage au bétail. Les céréales occupent plus de 70% de la superficie cultivée mondialement. Leur rendement est aujourd’hui 50 fois plus élevé qu’au moment de la Seconde guerre mondiale, conséquemment à l’utilisation massive de pesticides et d’engrais de synthèse. L’impact négatif sur la vie des sols et la diversité des espèces est majeur. L’émergence d’une agriculture durable soucieuse de la qualité de l’air, du sol et de l’eau, marque le début d’un virage important pour le maintien de la biodiversité. Pour le consommateur, ces nouvelles pratiques se traduisent par une plus grande disponibilité sur le marché de produits biologiques ou équitables. Photo : © GrandQuebec.com

coton

Plantes textiles : Cotonnier du Levant. L’origine du coton cultivé est encore énigmatique. Il existe les traces de son utilisation au Pakistan datant de 5200 ans ainsi que des fragments de coton vieux de 7800 ans, au Mexique. La production conventionnelle de coton, une des plantes non alimentaires les plus importantes dans l’ensemble mondiale, exige d’énormes quantités de pesticides. La culture biologique des hybrides issus des espèces les plus productives (G. hirsutum et G. barbadense) présente une option intéressante. Photo : © GrandQuebec.com

teinture

Pendant des milliers d’années, seules les teintures naturelles ont coloré les étoffes et les vêtements des plus grandes civilisations. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que la culture et l’industrie des plantes tinctoriales ont graduellement fait place à l’emploi de colorants synthétiques. Aujourd’hui, les teintures naturelles sont presque exclusivement utilisées de façon artisanale. Le premier colorant synthétique, le pourpre d’aniline ou mauvéine, fut découvert de façon fortuite par un jeune chimiste anglais alors qu’il tentait de fabriquer de la quinine pour combattre le paludisme. Photo : © GrandQuebec.com

plante tinctoriale

Toutes les parties des plantes tinctoriales peuvent fournir des colorants. La couleur peut être visible sur la plante vivante ou n’être révélée qu’au contact de l’air, en présence d’agents chimiques ou après fermentation. Les procédés d’extraction et les mordants peuvent également modifier la coloration finale. Photo : © GrandQuebec.com

abutilon

Plantes textiles : Abutilon theophrasti. Malvaceae. Abutilon. Cette plante annuelle originaire d’Asie a été introduite en Europe et en Amérique du Nord où elle est naturalisée. Appréciée en Asie pour la force et la flexibilité de ses fibres, elle est plutôt redoutée en Amérique pour la facilité avec laquelle elle peut envahir les champs de production agricole. Ses nombreuses graines demeurent viables pendant une cinquantaine d’années et la plante croît très rapidement. Photo : © GrandQuebec.com

lin de la nouvelle zelande

Plantes textiles : Lin de Nouvelle-Zélande (Phormium tenax, Agavaceae). Originaire de Nouvelle-Zélande, cette plane est traditionnellement utilisée par les Maoris qui ont développé au fil du temps plusieurs cultivars adaptés à leurs besoins. Les feuilles sont très utiles à la fabrication d«’objets de vannerie, de vêtements et de jouets. Une fois transformées, elles servent à la fabrication de cordes, fils tissus et papiers. Photo : © GrandQuebec.com

1 commentaire

  1. je. cherche. du. tabac. a pipe

    2015/02/05 at 3:35

    Et. Jaimerais. Des graine. Pouver vous. Ment. Trouver. Mercie

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