Mauricie

Route des Centrales

Route des Centrales

La route des centrales

La route des centrales se veut un parcours des quatre ouvrages hydroélectriques du Haut – Saint – Maurice qui représentent le patrimoine historique de cette vaste région de la Mauricie :

La première centrale à visiter est la Centrale La Tuque, construite entre les années 1938-1940 et d’une puissance de 216 MW. Un belvédère thématique a été aménagé près de la centrale qui permet d’admirer le barrage et la rivière. Une autre vue sur le Saint-Maurice s’ouvre à partir de l’amphithéâtre naturel situé sur la rue Montcalm.

Le trajet continue à la Centrale Beaumont. Cette Centrale fut construite en 1956 – 1959. Sa puissance est de 245 MW. Pour accéder à la Centrale Beaumont, il faut emprunter le chemin de La Croche à la sortie nord de La Tuque. Ensuite, des panneaux indicateurs montrent la direction à suivre. Au pied du barrage du Beaumont, on peut pêcher le doré et le brochet.

Puis, la Centrale Trenche (années de construction : 1949 – 1950). Elle est d’environ 300 MW. C’est la plus puissante des centrales de la Saint-Maurice.

Pour visiter la Centrale Trenche, revenez sur le chemin de La Croche et tournez à gauche. La rivière La Croche est visible à plusieurs endroits pendant le parcours. Ensuite, empruntez une route asphaltée qui traverse la ZEC La Croche pour atteindre la centrale Trenche.

À partir du barrage, s’ouvre une vue spectaculaire sur le Saint-Maurice. Le doré et le brochet attendent les pêcheurs au pied du barrage.

Centrale Rapide – Blanc : C’est la plus ancienne des centrales localisées sur la route des centrales, construite en 1930-1934, d’une puissance de 184 MW.

Cette Centrale se trouve à 20 kilomètres plus loin, elle a été érigé à l’époque des bûcherons.

Aucune visite n’est autorisée à cette centrale, mais on peut faire une balade sur le site de l’ancien village de Rapide – Blanc, dont les maisons en briques ont servi à héberger les travailleurs de la centrale jusqu’en 1973. Cependant, en 1973, l’Hydro-Québec installe les systèmes automatiques et les travailleurs ont quitté le village. Presque toutes les maisons ont été démolies et il n’en reste qu’une demi-douzaine.

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