Ligne du temps-2016

8 juin – 14 juin 2016

8 juin – 14 juin 2016

C’est arrivé au Québec entre le 8 juin le 14 juin 2016

Voir aussi : Les  événements qui ont eu lieu entre le 1er juin et le 7 juin 2016

8 juin 2016 : Une professeure de l’Université Concordia a été arrêtée en Iran, a confirmé mercredi le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion. Sans fournir plus d’information sur le motif de cette arrestation, Stéphane Dion a dit être en contact avec la famille de l’enseignante Homa Hoodfar. «Pour des raisons de vie privée, je ne donnerai pas de détails, a indiqué Stéphane Dion. Je suis vraiment préoccupé par la situation, je ne donnerai pas de détails parce que je veux l’aider et je l’aide en ne donnant pas de détails.» Le gouvernement fédéral qui n’a pas d’ambassade en Iran travaille en étroite collaboration avec les alliés pour aider la professeure, a indiqué le ministre Dion. Homa Hoodfar enseigne la sociologie et l’anthropologie. Elle s’intéresse à travers ses recherches au développement, à la culture et aux questions liées aux femmes au Moyen-Orient.

8 juin 2016 : Un affaissement de la chaussée a créé un trou béant sur la rue Rideau, en plein centre-ville d’Ottawa. Le bris d’une conduite d’aqueduc a provoqué l’effondrement d’une large portion de cette artère principale, près de la promenade Sussex. Des images montrent que le cratère s’étend d’un trottoir à l’autre. Le centre commercial Rideau ainsi que le Centre des congrès, situés à proximité, ont été évacués en raison d’une odeur de gaz. Les services d’urgence ont été dépêchés sur les lieux pour sécuriser l’endroit et décréter des fermetures de rues, dans un secteur déjà touché par plusieurs déviations en raison de travaux majeurs. L’alimentation en eau a dû être coupée et en milieu d’avant-midi, des opérations de distribution d’eau dans les édifices privés de services ont été amorcées. Dans une mise à jour émise par la Ville d’Ottawa en milieu de journée, il a été décrété que le stationnement dans les rues du centre-ville est visé d’une interdiction à compter de 15 h 30 pour les citoyens et travailleurs, «afin de faciliter le débit de circulation pendant la période de pointe, qui sera touchée par les fermetures de rue».

9 juin 2016 : Les policiers ont sorti l’artillerie lourde, jeudi après-midi, pour parvenir à épingler l’une des présumées têtes dirigeantes des Rock Machine et deux de ses hommes de confiance, qu’ils soupçonnaient d’être lourdement armés. Le groupe de motards criminels des Rock Machine – les anciens ennemis jurés des Hells Angels – était en pleine reconstruction depuis quelques années dans la province. Mais les policiers de l’Escouade régionale mixte (ERM) de Laurentides-Lanaudière ont épinglé l’un des dirigeants présumés du club de motards, Marc Guérin, âgé de 46 ans. Guérin a été épinglé en compagnie de l’un de ses hommes de main, Marc-Olivier Blanchard-Gaudet, 27 ans, tout près d’un restaurant Tim Hortons, à L’Assomption. Leur arrestation a été effectuée par des policiers du groupe tactique d’intervention (GTI) de la Sûreté du Québec, spécialisés dans les interventions à haut risque. Pendant ce temps, à quelques kilomètres de là, deux camions blindés et des dizaines de policiers du GTI en tenue de combat ont participé à l’arrestation d’un homme de confiance de Guérin, son oncle Ronald Ruest, âgé de 62 ans. L’opération s’est déroulée aux abords des résidences de Ruest et de Guérin, situées à quelques centaines de mètres de la route, dans un secteur isolé et boisé de Sainte-Marie-Salomé. Sur place, les policiers auraient découvert plusieurs armes à feu prohibées. Les trois hommes devraient comparaitre jeudi à Joliette sous des accusations en matière de trafic de stupéfiants, de complot et de possession d’armes. Résident de Sainte-Marie-Salomé depuis «environ cinq ans», Marc Guérin était connu de tous dans la petite municipalité qui compte à peine plus de 1100 habitants. Sous le couvert de l’anonymat, par crainte de représailles, plusieurs résidents du secteur se sont réjouis en apprenant la nouvelle de son arrestation. «Bon débarras, c’est juste ça que je peux dire!» a lancé l’un d’eux. Marc Guérin avait défrayé les manchettes au début de l’année 2013, après avoir été expulsé de l’avion à bord duquel il se trouvait et qui s’apprêter à décoller de l’aéroport Montréal-Trudeau à destination de Puerto Plata, en République Dominicaine. Malgré le fait qu’il était 7 h du matin, Guérin était déjà ivre et parlait très fort à bord de l’appareil, avaient raconté les policiers à l’époque. Lorsque les agents de bord étaient allés lui demander de se calmer, il avait affirmé avoir une arme à feu et de la drogue dans ses bagages, alors que tout était faux.

9 juin 2016 : Deux influents membres d’un gang de rue reliés à la flambée de violence dans Rosemont depuis six mois ont été arrêtés par la police de Montréal. Après avoir été pris en filature pendant un certain temps, Keven Lacroix-Butler et Kevin Duroseau, tous deux âgés de 23 ans, ont finalement été épinglés par le Groupe tactique d’intervention (GTI) mardi vers 22h30. Ils ont comparu au palais de justice de Montréal pour répondre notamment à des accusations de possession d’arme à feu prohibée, possession non autorisée d’une arme à feu, possession d’arme, transport d’une arme à feu non autorisée et complot. Les policiers semblent les avoir arrêtés à un bon moment, puisque l’un d’entre eux portait une veste pare-balle et un masque. Une arme chargée était également dans leur voiture, ont indiqué nos sources. Les hommes se trouvaient à l’intérieur d’un véhicule à l’angle du boulevard Rosemont et de la 21e avenue quand le GTI a fait irruption. Leur frappe est le résultat d’une collaboration entre les policiers du poste de quartier, la surveillance physique (filature) et les analystes du Service de police de la Ville de Montréal. Les suspects étaient déjà bien connus des autorités, notamment pour des dossiers de non-respect des conditions, de possession d’arme prohibée, d’entrave à un agent de la paix et de méfait. Comme le rapportait le Journal de Montréal il y a un peu moins de deux semaines, pas moins de six fusillades ont éclaté depuis décembre dans le même quadrilatère formé par le boulevard Rosemont, la rue Bellechasse, la 18e et la 21e avenue. D’autres événements similaires se sont produits dans le secteur de Saint-Michel. Lors d’une entrevue sur la problématique, le commandant Stephen Verissimo, responsable des enquêtes multidisciplinaires au SPVM, avait expliqué qu’il s’agissait d’un «conflit entre des individus pour la prise de contrôle de certaines activités criminelles, comme le trafic de stupéfiants, la fraude et le proxénétisme».

10 juin 2016 : L’homme sans scrupule qui aurait donné une sévère raclée à une commis de dépanneur pour finalement quitter le commerce avec deux bouteilles de vin à la fin avril a été épinglé par la police jeudi. Jason Martin, âgé de 35 ans, a été appréhendé dans le secteur de Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal. Il a comparu vendredi sous des accusations de vol qualifié, voies de fait grave, séquestration, agression armée et possession d’arme. La violente agression avait eu lieu le 22 avril, en milieu de soirée, à l’intérieur du Dépanneur Li, sur la rue Jolicoeur, dans l’arrondissement du Sud-Ouest. Le suspect était entré dans le commerce en début de soirée et avait déposé deux bouteilles de vin sur le comptoir. Plutôt que de payer, l’individu s’était plutôt rendu de l’autre côté du comptoir pour s’en prendre physiquement à l’employée, une femme de 58 ans, tout en lui ordonnant de lui remettre le contenu de la caisse. Jason Martin aurait frappé la quinquagénaire si violemment qu’elle a perdu connaissance pendant l’attaque. Elle a d’ailleurs subi de graves blessures à la tête lors de l’agression. Par chance, un autre employé du dépanneur était venu à sa rescousse. Bien qu’il ait été frappé lui aussi par le suspect, il est parvenu à le faire fuir en brandissant un tabouret pour se défendre. Le voleur avait à ce moment saisi les deux bouteilles de vin et pris la fuite.
10 juin 2016 : La Couronne réclame la peine maximale de 10 ans de pénitencier pour le cofondateur de Cinar et ses deux complices, reconnus coupables d’une fraude «sophistiquée, planifiée et préméditée» de 126 millions $. «Il s’agit d’une fraude commerciale de grande échelle qui a brisé la confiance [du public et des investisseurs] à un haut niveau», a fait valoir Me Matthew Ferguson, de la Couronne, vendredi. Ayant commencé en 2014, le procès-marathon de Ronald Weinberg, John Xanthoudakis et Lino Matteo est maintenant dans sa dernière ligne droite, avec les suggestions de peines des avocats. Les trois complices sont tous déjà derrière les barreaux depuis qu’ils ont été reconnus coupables de fraude par un jury de 11 personnes la semaine dernière, au palais de justice de Montréal. Ils ont détourné 126 millions $ de la maison de production Cinar entre 1997 et 2005, pour l’envoyer dans des sociétés bidon des Bahamas. En avant-midi, le procureur de la Couronne a dressé au juge Pierre Labrie une longue liste des facteurs aggravants à considérer dans le cas Weinberg, le fondateur de Cinar. «La fraude était difficile à détecter et la principale motivation était l’avidité, a entre autres plaidé Me Ferguson. Cela a terni la réputation du Canada sur les marchés internationaux.» La Couronne devait continuer ses plaidoiries vendredi après-midi. Ce sera ensuite au tour de l’avocate de Weinberg, Me Annie Émond, de faire valoir ses arguments.

11 juin 2016 : Un homme a été arrêté au terme d’une poursuite à pied après avoir été interpellé au volant d’un véhicule volé, samedi soir, dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal. Le suspect, âgé dans la trentaine, était recherché et connu par les policiers. Il a été intercepté à bord d’un véhicule Jeep, déclaré volé, vers 21 h. Il a pris alors la fuite dans les rues du quartier, pour terminer sa course par une collision à l’angle du chemin de la Côte-Saint-Luc et du boulevard Cavendish. Au passage, il a endommagé une voiture de police et le véhicule d’un citoyen. Il a ensuite tenté de s’enfuir à pied pour être rattrapé une cinquantaine de mètres plus loin par des agents qui ont couru à ses trousses, a indiqué le porte-parole du SPVM, André Leclerc. Personne n’a été blessé pendant l’incident et les policiers ont dû établir un périmètre sur les lieux pour procéder à des relevés aux fins d’enquête. Les policiers ont arrêté un homme soupçonné d’avoir commis un vol qualifié dans un Caisse Desjardins de la ville de Québec, samedi. Vers 12 h 30, un individu d’une cinquantaine d’années est entré dans l’institution financière de la rue Marie de l’Incarnation, dans Cité-Limoilou, et a brandi une arme. «On ne sait pas s’il s’agissait d’une vraie arme, ou s’il faisait semblant d’en avoir une», a expliqué le lieutenant Jean-Pierre Côté de la police de Québec. L’employé au comptoir lui a remis l’argent et le malfaiteur a réussi à fuir à pied. Plusieurs personnes étaient dans la succursale lorsque l’homme a commis le vol. Selon le lieutenant Côté, certains d’entre eux avaient été ébranlés par l’incident. Le suspect a finalement été arrêté en fin d’après-midi.

12 juin 2016 : Au lieu d’interdire les pitbulls, des propriétaires de chiens et la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de Montréal demandent plutôt aux autorités de serrer la vis aux maîtres dissidents. «Il n’y a pas de mauvaise race. Tous les chiens doivent être éduqués, sociabilisés et encadrés par leurs maîtres en tout temps», croit Kateri Raymond, qui promenait Sara, son chiot de sept mois, à la marche Museau au trot de la SPCA dimanche midi. Elle est d’avis qu’il faudrait uniformiser la règlementation de Montréal au plus vite puisqu’on observe plusieurs différences d’un arrondissement à l’autre. Un comité d’experts de la Ville est d’ailleurs en train de se pencher sur ces règlements pour rendre le tout plus cohérent. Selon Mme Raymond, au lieu d’interdire les pitbulls, les autorités pourraient notamment obliger les propriétaires à suivre des cours pour mieux élever leurs chiens. C’est d’ailleurs ce que Philippe Simard a fait lorsqu’il a adopté Bailey, son pitbull. «Quand on l’a eu, on a décidé de l’entraîner vu qu’on savait que c’est un chien polémique. Plus on l’entraîne, plus on diminue les risques de problèmes», croit-il. Selon lui, lorsque quelqu’un décide d’avoir un chien, il doit comprendre l’ampleur de ses responsabilités et «ne pas niaiser avec ça». Tena Hyde, fondatrice du groupe Pitbull Québec, qui milite contre les lois interdisant certains chiens, croit aussi que le problème vient des maîtres, pas des chiens. «En Ontario, ça va faire 11 ans qu’il y a une loi qui interdit les pitbulls, et les morsures de chiens ont augmenté. La loi ne change rien», croit-elle. Selon Alanna Devine, directrice de la défense des animaux à la SPCA de Montréal, Québec devrait imposer des règlements concernant la reproduction et la vente des animaux. «C’est comme ça qu’on va s’assurer d’une meilleure sécurité, pas en interdisant les pitbulls», croit-elle. Elle ajoute qu’il faudrait aussi enlever le droit d’avoir des chiens à certains propriétaires négligents.

13 juin 2016 : Une jeune femme de Trois-Rivières dénonce la cyber intimidation dont elle a été victime cette fin de semaine. Elle s’apprête à porter plainte aux policiers en raison d’une photo d’elle, partagée sur Facebook, suivie de centaines de commentaires haineux sur son apparence. «J’étais chez moi quand une inconnue m’a contactée pour me dire que ma photo circulait sur un groupe fermé de 2747 membres. On se moque de mon apparence et de mes lunettes. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi. Je ne connais même pas l’auteure de la publication. Ce n’est pas comme si elle se vengeait de quoi que ce soit. On n’a aucun ami commun et on ne s’est jamais parlé. C’est totalement gratuit comme attaque», a expliqué Pascale Gauthier. La publication provient du groupe Facebook «Les Mamans HARDcore!». On peut notamment y lire: «Je m’excuse à l’avance si quelqu’un la connaît, mais suis-je la seule qui trouve que combiner ses sourcils et ses lunettes, on dirait que la fille a un papillon dans la face?»; «ou un monosourcil»; «des lunettes du pédo dans un vidéoclip»; «bâtard, ce n’est pas trop sa paire de lunettes WASH». Des commentaires dont elle se serait bien passée. Victime d’intimidation à l’école primaire et au secondaire, elle ne croyait certainement pas revivre un épisode du genre à l’âge adulte. «Ce sont des paroles blessantes et gratuites qui n’ont pas leur place. En plus, ça vient d’un groupe de maman. Je ne comprends réellement pas. Que diront-elles quand leurs propres enfants seront intimidés?», s’est questionnée Mme Gauthier. Pascale entend porter plainte aux policiers et intenter une poursuite contre l’auteure de la publication, qui a depuis été retirée. La personne à l’origine de cette publication a contacté TVA Nouvelles. Elle admet avoir manqué de jugement, mais jure qu’elle ne voulait pas blesser la jeune femme. Désolée ou non, elle pourrait maintenant faire l’objet d’une poursuite civile, une procédure qui existe pour toute publication mesquine. «Si vous êtes 2500 à l’amphithéâtre de Trois-Rivières, est-ce que vous porteriez des commentaires sur quelqu’un pour lui nuire ou le dégrader? Manifestement non, c’est la même chose sur une page Facebook qui a des milliers d’abonnés», a illustré l’avocat Alex Hamelin. Cette histoire a rapidement dégénéré sur les réseaux sociaux et l’auteure de la publication initiale aurait même reçu des menaces. Il semble que le groupe Facebook en question a été désactivé.

13 juin 2016 : Une femme de 39 ans a été retrouvée gravement blessée tôt après avoir été possiblement séquestrée dans un appartement de l’arrondissement Pierrefonds-Roxboro, à Montréal. Les policiers ont localisé la victime sur le boulevard de Pierrefonds peu avant 1 h. Elle présentait une blessure importante au haut du corps, possiblement causée par une arme blanche. Selon les premières informations du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), la femme aurait été poignardée par un suspect de 36 ans plus tôt dans la journée dimanche, dans un appartement. Il l’aurait ensuite «séquestré pendant plusieurs heures avant qu’elle ne réussisse à s’enfuir et appeler les secours», a indiqué l’agent Manuel Couture, porte-parole pour le SPVM. La victime a été transportée dans un centre hospitalier, mais on ne craint pas pour sa vie. Le suspect a été arrêté dans l’appartement et transporté au centre d’enquête afin d’être interrogé par les policiers. Le lien entre l’homme et la femme n’est pas encore connu.

14 juin 2016 : Deux ardents défenseurs des pitbulls ont changé drastiquement d’avis lorsque leur chien a mangé la tête du gentil chihuahua qui partageait leur vie. La femelle pitbull nommée Démone et le chihuahua Lady se côtoyaient depuis neuf ans. Ils s’aimaient, se collaient, dormaient ensemble. Jamais le pitbull n’avait démontré de signes d’agressivité, selon les maîtres Jessie et Nicolas qui se sont confiés au Journal de Québec, ainsi qu’au FM93, plus tôt cette semaine. «Mais voilà, l’impensable est arrivé», mentionne Jessie, la propriétaire des animaux. Ils avaient laissé leurs chiens à la maison quelques heures. La scène qui les attendait quand ils sont rentrés le samedi soir était «irréelle». «Notre petite Chihuahua Lady habituellement vive et enjouée était étendue sur le sol, la tête en charpie. Nos deux autres chiens, une pitbull et un chien chinois à crête nous accueillaient en branlant la queue comme si tout était normal», explique-t-elle. Cependant, le museau du Pitbull était teinté de sang. «Elle n’arborait même pas l’air coupable qu’elle aurait pu avoir si elle avait déchiqueté un meuble au lieu de la cervelle de sa petite sœur», illustre Jessie. La journée même, les propriétaires étaient en furie de voir la quantité d’articles dans Le Journal de Québec qui condamnaient les pitbulls après qu’une dame de 55 ans eut été retrouvée sans vie dans la cour d’une résidence. Elle aurait été attaquée mortellement par un pitbull. «Nous voulions montrer au monde entier qu’ils se trompaient, car nous avions une femelle pitbull qui ne ferait jamais de mal à une mouche et qui se faisait dominer par un chihuahua et un chinois à crête», souligne-t-elle. Ils se sont trompés, relatent-ils. Traumatisés, ils se sont réfugiés dans un hôtel de la région afin de décompresser. «Le pitbull a été euthanasié dans les plus brefs délais. Le vide qu’a laissé leur départ nous a poussés à aller prendre une pause à l’hôtel pour nous faire à l’idée», explique le couple, croyant que d’autres chiens auraient pu agir ainsi, pas seulement les pitbulls. «Est-ce que ça aurait pu être un husky, un rottweiller ou même un labrador? Probablement que oui, un animal puissant peut toujours être dangereux», mentionne Jessie, soulagée néanmoins que Démone n’ait pas attaqué un enfant. «La seule consolation que nous avons est que ce n’est pas la tête d’un enfant qui ait servi de repas à celle qui partageait nos vies depuis neuf ans», témoigne le couple.

14 juin 2016 : Une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux montrant des hommes s’en prendre à un itinérant au centre-ville de Montréal, provoque l’indignation des internautes. La séquence en question semble avoir été publiée lundi après-midi sur Facebook. Sur l’extrait, un homme exhibe un verre de boisson gazeuse à la caméra avant de le lancer en direction d’un sans-abri. «Travaillez, motherf***! Va te trouver une job» s’exclame ensuite le caméraman. Selon ce qu’on peut voir sur les images, tout indique que la scène s’est déroulée au cours des derniers jours à l’intersection de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent. On y voit notamment une partie de la porte d’entrée du site des FrancoFolies de Montréal, qui se déroulent depuis jeudi dernier. La vidéo originale a été supprimée du réseau social, mais plusieurs utilisateurs l’ont ensuite relayée, n’hésitant pas à exprimer leur dégoût face au comportement des deux hommes. Joint lundi en soirée, le Service de police de la Ville de Montréal soutient qu’à première vue, il n’a reçu aucun appel concernant cet événement dimanche ou lundi. Toutefois, une demande a été acheminée afin de faire des recherches plus approfondies sur ce sujet.

Escalier Frontenac Québec

Escalier Frontenac dans la ville de Québec. Crédit photo : GrandQuebec.com

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