Ligne du temps-2016

8 février – 14 février 2016

8 février – 14 février 2016

C’est arrivé au Québec entre le 8 février et le 14 février 2016

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 1er février jusqu’au 7 février 2016

8 février 2016 : Une enquête détaillée est exigée par le syndicat du personnel infirmier et professionnel du Centre hospitalier de Memphrémagog après que trois employées aient été agressées par un patient dimanche matin. «Deux infirmières et une préposée aux bénéficiaires ont été agressées. C’est troublant. Nous demandons à ce que l’événement soit détaillé minute par minute», précise Mélissa Gaouette, présidente du syndicat CSN. Les policiers de la Régie de police Memphrémagog ont reçu un appel pour une demande d’assistance vers 9 h 10 dimanche matin. «L’individu intoxiqué s’en est pris aux trois personnes en les frappant ou en les bousculant. Un agent de Garda venait de le maîtriser lorsque nous sommes arrivés», explique l’agent Paul Tear. Intoxiqué l’individu avait été placé dans une salle d’isolement. «L’homme souhaitait partir et le personnel aurait voulu le retenir. C’est à ce moment que l’individu s’est livré à des voies de faits», ajoute le policier. Les opérations de l’urgence ont été perturbées durant un certain temps. Certains patients ont été informés de ce qui venait de se passer. «L’infirmière au triage a été très professionnelle et elle nous a indiqué que des membres du personnel avaient été blessés. Elle m’a informé qu’elle devait s’occuper de trois de ses collègues blessés», a indiqué Guy Cardinal. Le syndicat se dit troublé, d’autant plus qu’on s’apprêtait à dénoncer publiquement la surcharge de travail du personnel de l’urgence, puisque l’on craignait un incident malheureux. «Il est question ici d’une agression violente! C’est clair que l’on craignait qu’un jour à l’urgence de Magog il y ait des difficultés avec un patient. Il y a surcharge de travail. Il y a trop de patients admis pour le nombre d’infirmières en place», ajoute Mme Gaouette. En 2015, la CSST avait relevé que les lésions liées à la violence en milieu de travail avaient connu une hausse de 21 % chez les travailleurs de la santé. Selon nos informations, l’individu se pointait régulièrement à l’urgence et y avait déjà proféré des menaces. Arrêté pour méfaits et voies de fait, il reçoit actuellement les soins appropriés à sa condition en psychiatrie au CIUSSSE-CHUS.

8 février 2016 : Un poulailler a été complètement rasé par les flammes dans la nuit de dimanche à lundi à Sainte-Famille, sur l’île d’Orléans. Il s’agit, pour le propriétaire Claude Létourneau, d’une «lourde perte». En plus de la perte totale du bâtiment de trois étages, 7500 bêtes ont péri dans l’incendie. Le feu, dont on ne connaissait pas encore la cause lundi après-midi, faisait déjà rage à l’arrivée des pompiers. Un peu après minuit, un imposant panache de fumée se dégageait du bâtiment de trois étages et les flammes étaient bien visibles. M. Létourneau, qui réside juste en face, a reçu un signal d’alarme pour l’informer qu’il n’y avait plus d’électricité dans le poulailler. Il est allé voir, mais il était trop tard. «J’ai essayé, mais je n’ai pas pu entrer, il y avait trop de boucane», a-t-il raconté. Les sapeurs ont demandé l’aide de leurs collègues de Saint-Pierre et de Saint-Laurent. Leur intervention, toutefois, n’a pas permis de sauver le bâtiment. Une pelle mécanique a jeté au sol ce qui tenait encore debout, lundi matin. Les animaux sont tous morts dans l’incendie, qui a été maîtrisé après plus de quatre heures de travail de la part des pompiers. «On ne va pas laisser aller ça de même», a lancé M. Létourneau, qui ne veut pas se laisser abattre. Il s’agissait, pour les sapeurs de la petite municipalité, d’un deuxième incendie en très peu de temps. Lundi matin, un incendie a en effet infligé de lourds dommages à une résidence de Saint-François.

8 février 2016 : Un poids lourd qui transportait des tubes de métal s’est renversé lundi matin vers 9 h 45 sur l’autoroute 20 ouest dans la bretelle d’accès à l’autoroute 13 vers Laval. Celle-ci a été fermée pendant près de six heures. «Le conducteur aurait pris le virage un peu trop rapidement», a commenté la porte-parole de la Sûreté du Québec, Marie-Josée Ouellet. Le camion s’est renversé sur le côté et son chargement s’est déversé sur les voies. Le chauffeur n’a été que légèrement blessé. Transports Québec a prévenu que la bretelle sera fermée de nouveau dans le courant de la soirée pour évacuer les derniers tubes de métal qui se trouvent sur le bord des voies.

9 février 2016 : Une femme dans la quarantaine a été poignardée mardi soir à la suite d’une altercation qui a dégénéré à Dollard-des-Ormeaux, dans l’ouest de l’île de Montréal. Une dispute a éclaté entre la victime et un homme en face d’un bloc appartement, sur le boulevard Brunswick, non loin de la rue Spring Garden. L’homme l’a alors poignardé au haut du corps à au moins une reprise, avant de prendre la fuite à pied, a indiqué Jean-Pierre Brabant, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). La victime a été transportée dans un centre hospitalier, mais sa vie ne serait pas en danger, a précisé le SPVM. Selon le corps policier, l’homme et la femme se connaissaient, mais il ne s’agit pas de violence conjugale. La police de Montréal a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances entourant cette agression.

9 février 2016 : Un automobiliste qui aurait subi un malaise au volant de son véhicule mardi en fin d’avant-midi, à Lévis, a été admis à l’hôpital dans un état critique. L’accident s’est produit vers 11 h 30, à la hauteur du 4685, boulevard Guillaume-Couture. Le conducteur, âgé dans la soixantaine, aurait soudainement perdu le contrôle de sa voiture après avoir subi un malaise. Il est alors allé percuter quatre véhicules qui étaient garés dans le stationnement d’un commerce situé aux abords de l’artère. Personne ne se trouvait là. À l’arrivée des secours, le sexagénaire était en arrêt cardiorespiratoire.  Premiers répondants et ambulanciers ont tenté des manœuvres de réanimation sur l’homme avant de le transporter à l’Hôtel-Dieu de Lévis, entre la vie et la mort.

9 février 2016 : Environ 80 personnes âgées ont été évacuées lors d’un incendie qui a éclaté lundi soir à la résidence le Manoir du Boisé Gagnon située à Bois-des-Filion, dans les Laurentides. Le feu a pris naissance vers 23 h 20 dans le plafond entre le rez-de-chaussée et le premier étage, a indiqué Stéphane Goyette, directeur adjoint du Service de sécurité incendie de la municipalité. «Puisque la caserne se trouve tout près de la résidence, l’incendie a été maîtrisé rapidement» soit en environ 15 minutes, a-t-il dit. Personne n’a été blessé. Le bâtiment de deux étages, situé sur la rue Adrien-Éthier, n’a aucun gicleur, mais son alarme d’incendie est reliée à la centrale des pompiers de Bois-des-Filion. Les policiers de Terrebonne ont été appelés pour favoriser l’évacuation de cette résidence pour personnes âgées autonomes et semi-autonomes. «Les résidents sont sortis dans le calme, un peu comme lors d’une pratique d’évacuation», a spécifié le directeur adjoint. Les dommages ont été limités à la structure du bâtiment et à cinq ou six chambres. Toutefois, aucun des 80 résidents n’a pu réintégrer son logement mardi matin. Certains pourront revenir mercredi. Environ la moitié des personnes âgées ont été prises en charge par leur famille. D’autres sont logés dans un CHSLD ou dans un hôtel. Selon M. Goyette, la cause fait toujours l’objet d’une enquête, mais serait probablement d’origine électrique. Depuis la tragédie de L’Isle-Verte, le Service de sécurité incendie de Bois-des-Filion effectue notamment deux évacuations préventives par années dans les résidences pour personnes âgées de la municipalité et une inspection complète tous les deux ans.

10 février 2016 : Un homme a péri dans l’incendie de son garage mercredi soir, à Saint-Adelme, près de Matane, dans le Bas-Saint-Laurent. Un incendie a éclaté au cours de l’après-midi, mais ce n’est qu’en soirée que le corps de l’homme a été retrouvé dans les décombres, a expliqué Ann Mathieu, relationniste pour la Sûreté du Québec (SQ). Une enquête a été ouverte par la SQ afin de déterminer les circonstances de l’incident. L’identité de la victime n’était toujours pas connue mercredi soir.

10 février 2016 : Un homme armé qui tenait des propos suicidaires aurait mis fin à ses jours devant les policiers, mercredi après-midi, dans un stationnement des Promenades Saint-Bruno, à Saint-Bruno-de-Montarville, en Montérégie. Le Service de police de l’agglomération de Longueuil avait mis en place un périmètre de sécurité peu après 14 h 30, près du magasin La Baie. « Un coup de feu a retenti. Il a possiblement retourné son arme contre lui », avait indiqué la porte-parole Mélanie Mercille. Un peu avant 16 h, le SPAL a confirmé « le décès de l’homme suicidaire » sur Twitter, ajoutant que l’enquête était transférée à la Sûreté du Québec. Une enquête indépendante est systématiquement diligentée lorsqu’un décès survient lors d’une opération policière.

10 février 2016 : Un homme de 54 ans qui a commis plusieurs vols et introductions par effraction au cours des 30 dernières années a été arrêté à Longueuil. Il a été interpellé par les policiers après avoir effectué une dernière introduction par effraction dans une résidence de la rue Dollard, à Longueuil. Vers 22 h 30, les policiers ont reçu un appel concernant un suspect qui sortait d’une maison avec divers objets dans les mains, a indiqué Tommy Lacroix, porte-parole de la police de Longueuil. Les patrouilleurs du secteur ont suivi les traces apparentes du suspect dans la neige et l’ont retrouvé une heure plus tard dans une résidence de la rue Green. «Le suspect a également laissé tomber des pièces d’identité sur le lieu du vol», a spécifié l’agent Lacroix. Le quinquagénaire, un résident de l’arrondissement du Vieux-Longueuil, est connu des services policiers pour avoir commis «de multiples vols, introductions par infractions et d’autres méfaits» depuis les années 1980, a ajouté le porte-parole du corps policier. L’individu a été rencontré par les enquêteurs au cours de la nuit et devrait comparaître mercredi au palais de justice de Longueuil.

11 février 2016 : Sorti de prison depuis près de deux ans, l’agresseur sexuel surnommé le «monstre de Magog» a été arrêté à son domicile après avoir abordé une jeune fille mineure qu’il aurait voulu attirer chez lui avec des bonbons. Une plainte a été déposée contre Rénald Côté, un pédophile de 64 ans, à la suite de cet événement qui serait survenu le 7 janvier. Une femme qui a entendu la conversation entre Côté et la fillette serait intervenue avant que cette dernière ne le suive, a rapporté la Régie de police de Memphrémagog, qui a expliqué qu’un mandat d’arrestation a été rapidement émis «pour éviter que le pire ne se reproduise», en raison du passé de l’homme de Magog. Rénald Côté devait comparaître jeudi après-midi au palais de justice de Sherbrooke. Le sexagénaire avait été condamné en 2003 pour avoir agressé sexuellement sa fille pendant 17 ans, avec la complicité de ses deux fils. Il a purgé une peine de 10 ans et 7 mois de pénitencier. Sa fille est morte des suites d’un cancer des ovaires à l’âge de 22 ans en 2002.

12 février 2016 : Les gangs de rue promettent une vie de luxe aux jeunes filles qu’ils recrutent, mais la réalité est très loin du rêve. Une famille de Saguenay souhaite d’ailleurs mettre en garde les jeunes filles contre les promesses des proxénètes. La multiplication récente des cas de jeunes filles qui fuguent pour devenir des escortes a poussé Nancy Gill et son conjoint, Guy Côté, à témoigner de leur histoire. Leur fille a volontairement rallié les rangs des gangs de rue. Jessica Gill était attirée par l’argent et elle rêvait d’une vie de luxe. «Elle avait vu des affaires sur internet et elle avait décidé de faire des démarches pour aller essayer ça avec une de ses amies», a raconté sa mère, Nancy Gill. Elle est demeurée quelques jours à Montréal pour y travailler comme escorte, sans le dire à ses parents. Les policiers ont réussi à la retracer et sa mère l’a ramenée à Saguenay. «Elle m’a raconté ce qu’elle avait vécu et m’a dit qu’elle n’avait pas aimé ça, mais qu’elle n’avait pas le choix. Dès qu’elle disait qu’elle voulait partir, on la droguait davantage, a raconté Mme Gill. «Elle est restée chez moi pendant deux mois. J’ai tellement prié, j’ai tellement tout fait. J’aurais voulu l’enfermer dans la chambre. J’aurais voulu mettre une barrure et lui dire que ça n’avait pas de sens. Tu es belle, tu n’as pas besoin de ça.» Mais le goût du luxe et de l’argent l’a convaincu de retourner dans la métropole. « La semaine avant qu’elle décède, j’avais dit à ma psychologue que j’avais peur qu’il lui arrive de quoi et que je ne sois pas là », a précisé la mère de famille de trois filles. Elle avait vu juste, car après avoir vécu pendant deux ans des fruits de la prostitution, sa fille a succombé à une surdose de drogue. « Quand les policiers sont arrivés à la maison pour nous l’annoncer, je pensais que c’était une blague, a-t-elle expliqué. J’ai tout de suite pensé que quelqu’un l’avait poignardé ou trop violé. Au début, j’avais tellement honte. Je me demandais ce que j’avais fait de pas correct », a poursuivi Mme Gill. Nancy Gill et son conjoint ont choisi de témoigner pour encourager d’autres parents et dans l’espoir de faire comprendre aux jeunes filles que l’argent ne fait pas le bonheur. « Je le fais pour Jessica, a précisé sa mère. Elle ne sera pas morte pour rien au moins. »

12 février 2016 : Un homme de Québec a probablement sauvé six vies à la suite d’un incendie qui a éclaté dans une résidence de la rue René-Chaloult, dans le secteur de Neufchâtel, dans la nuit de vendredi à samedi dernier. Un couple et leurs trois enfants de 5, 8 et 10 ans dormaient profondément lorsque l’incendie s’est déclaré. Une amie des enfants, âgée de 11 ans, se trouvait aussi dans la résidence. Heureusement, leur voisin, Jocelyn Boucher, était toujours éveillé et s’est aperçu qu’un incendie faisait rage dans la résidence. Les flammes ont pris naissance à l’arrière de la maison. Il s’est alors rendu chez son voisin, pendant que sa conjointe contactait le 911. Après avoir cogné et crié, il n’a obtenu aucune réponse. Il a réussi à défoncer la porte de la résidence après avoir donné un coup de pied et deux coups d’épaule. Déjà, beaucoup de fumée avait envahi l’intérieur de la maison Il a continué à crier dans la maison jusqu’à ce que tout le monde se réveille et évacue les lieux. Julien Hagenauer, qui habite temporairement le secteur de Val-Bélair avec sa famille, a reconnu que la situation était critique la nuit de l’incendie. Le père de famille s’est dit extrêmement reconnaissant du geste posé par M. Boucher. Ses enfants ont d’ailleurs remis à l’homme une carte sur laquelle on peut lire «On voulait te dire merci d’avoir sauvé notre vie… »

13 février 2016 : Une bête perte de contrôle d’un camionneur a entraîné un accident sur l’autoroute 40 en direction est qui a eu des conséquences importantes sur la circulation samedi matin dans l’arrondissement d’Anjou, à Montréal. L’accident s’est produit vers 6 h 30 près du boulevard Roi-René, probablement parce que le conducteur mettait du lave-glace sur son pare-brise, a indiqué le sergent Claude Denis, de la Sûreté du Québec. Le camion a percuté l’amortisseur de choc situé entre l’autoroute et la bretelle permettant d’en sortir. Le véhicule s’est ensuite en travers de la route. La victime, un homme de 42 ans, a été conduite à l’hôpital pour des douleurs dorsales. Selon les techniciens paramédicaux qui l’ont transporté, son état était stable. Le camion ne transportait aucune matière dangereuse qui aurait pu fuir. Des équipes de Transport Québec ont été dépêchées sur place afin de superviser le remorquage du camion et d’assurer la circulation. Selon l’organisme gouvernemental, la congestion sur l’autoroute se serait étirée jusqu’au boulevard Anjou. Les pompiers ont utilisé les pinces de désincarcération pour détacher la cabine du châssis du camion. Les réservoirs d’essence ont été vidés par une équipe spécialisée avant que le remorquage soit effectué. En milieu d’avant-midi, on estimait que la réouverture pourrait avoir lieu en début d’après-midi. Un ralentissement était aussi constaté en direction ouest, en raison des automobilistes qui ralentissaient pour observer la scène. Le secteur était donc à éviter.

14 février 2016 : Le Grand Marché sabrevois a été rasé par les flammes, dans la nuit de samedi à dimanche, dans la municipalité de Sainte-Anne-de-Sabrevois, en Montérégie. Le marché aux puces, situé sur le chemin des Patriotes, regroupait plusieurs commerçants, été comme hiver, pour des ventes et des encans d’objets usagés. Des pompiers de plusieurs municipalités voisines ont dû être dépêchés sur place afin d’assister les sapeurs de Sainte-Anne-de-Sabrevois. Il n’y avait pas de borne-fontaine à proximité du bâtiment en flammes, les pompiers ont donc dû se relayer afin d’approvisionner en eau les camions-citernes. Selon les premières informations, personne n’était à l’intérieur du bâtiment au moment du feu, il n’y aurait donc pas de blessé. Il est pour l’instant trop tôt pour connaître les causes du déclenchement de l’incendie.

14 février 2016 : Un policier a été tué dans la nuit de samedi à dimanche, dans la communauté autochtone de Lac-Simon, à une trentaine de kilomètres de Val-d’Or, en Abitibi-Témiscamingue. Vers 22 h 30, Thierry Leroux et un de ses collègues policiers du corps de police de la communauté autochtone de Lac-Simon ont été appelés à se rendre à une résidence de la rue Papatie pour une chicane. Lorsqu’ils sont arrivés sur les lieux, au moins un coup de feu a été tiré en direction des policiers. Un des policiers a été atteint gravement. Thierry Leroux est décédé quelques heures plus tard. Il était âgé de 26 ans et cumulait six mois d’ancienneté au sein des forces policières. Les policiers n’ont même pas eu le temps de parler avec les gens à l’intérieur de la maison lorsque le coup de feu a retenti. M. Leroux était originaire d’Amos où il était très connu. Il a notamment été très impliqué dans le hockey mineur. «Son collègue n’a pas subi de blessures qui mettent sa vie en danger, mais il a été transporté à l’hôpital», a indiqué le sergent Benoît Coutu, de la Sûreté du Québec (SQ). L’enquête a été confiée au service des crimes contre la personne de la SQ.

Février au Québec

Février au Québec. Photo : GrandQuebec.com

Sources des nouvelles parues cette semaine :

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