Ligne du temps-2016

8 avril – 14 avril 2016

8 avril – 14 avril 2016

C’est arrivé au Québec entre le 8 avril et le 14 avril 2016

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 1er avril jusqu’au 7 avril 2016

8 avril 2016 : Un homme de 18 ans a été gravement blessé à la suite d’une agression survenue vendredi matin dans l’arrondissement de Ville-Marie, à Montréal. La police a été appelée vers 3 h 30 concernant une bagarre entre quelques individus qui avait éclaté à l’angle de la rue Sanguinet et du boulevard René-Lévesque Est. À leur arrivée, les agents ont trouvé la victime au sol, qui était toujours consciente. Elle était en détresse et avait une blessure à la tête. Elle a été transportée dans un centre hospitalier, mais on ne craindrait pas pour sa vie. «Selon des témoins qui étaient proches des lieux, un conflit aurait éclaté entre plusieurs individus peu de temps après la sortie des bars», a indiqué Abdullah Emran, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). La police ignore ce qui a provoqué la blessure. Peu de temps après la découverte de la victime, les policiers ont arrêté deux suspects près de l’intersection de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent. Les deux hommes âgés chacun de 22 ans ont été amenés dans un centre opérationnel pour être interrogés par les enquêteurs. «Pour l’instant, on parle de témoins importants», a ajouté André Leclerc du SPVM. Ceux-ci devraient se rendre sur les lieux où la victime a été retrouvée pour analyser la scène au cours de la journée. Un périmètre de sécurité a été établi sur la rue Sanguinet entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard René-Lévesque Est.

8 avril 2016 : Bernard «Rambo» Gauthier se retrouve avec un casier judiciaire en raison d’une révision de son dossier auprès de la Commission des libérations conditionnelles, mais il pourra conserver son emploi. Dans une décision rendue le 7 mars, l’organisme explique que le pardon obtenu par Gauthier pour des infractions commises en 1998 pour avoir proféré des menaces et en 1999 pour avoir commis une infraction à la Loi réglementant certaines substances est révoqué. La Commission arrive à la conclusion que les comportements de Bernard Gauthier, qui ont nécessité l’intervention du système de justice à trois reprises depuis l’obtention de son pardon en 2007, «sont contraires aux critères légaux de bonne conduite de la Loi sur le casier judiciaire.» Le représentant syndical a en effet été condamné pour intimidation envers un entrepreneur de la construction en 2014, mais il a obtenu une absolution conditionnelle dans ce dossier. Il a aussi été acquitté d’avoir proféré des menaces en 2009 puis, en 2014, un arrêt de procédure est survenu dans un dossier de harcèlement criminel. «De tels comportements sont inacceptables et démontrent une difficulté évidente à régler des situations problématiques par des moyens pros sociaux et adéquats», peut-on lire dans la décision. Selon la Loi sur les relations de travail, l’inhabilité à exercer ses fonctions pour un représentant syndical étant condamné devant la justice «subsiste durant 5 ans à compter de la condamnation». La décision de la Commission n’a donc pas d’impact sur l’emploi de Bernard Gauthier, selon la FTQ-Construction. Le représentant syndical estime tout de même que la décision de la Commission ne tient pas la route. Il croit s’être retrouvé en justice de manière abusive depuis qu’il est entré en fonction comme représentant syndical en 2003. «Il arrive que je me mêle et que je m’y perde là-dedans. Il y a en a tellement! Si tu regardes le ratio depuis 2003, ce n’est pas loin de 23 ou 24 accusations et j’en ai 95 % de gagnées là-dessus», a-t-il dit. Le gouvernement du Québec a annoncé, en mars, la mise en marche d’un projet pilote pour favoriser l’embauche locale sur la Côte-Nord, notamment à la suite de manifestations syndicales orchestrées par Rambo Gauthier.

8 avril 2016 : Les funérailles de Pascal Gosselin, un pilote de 46 ans ont lieu ce samedi à La Prairie, en Montérégie. Pascal Gosselinétait passionné par l’informatique, l’aviation et l’astronomie. Il était un des pionniers de l’internet au Québec et était très impliqué à l’aéroport de Saint-Hubert et dans l’Association québécoise du transport aérien. Très intéressé par la recherche, Pascal Gosselin avait aussi travaillé au développement d’un enregistreur de vol. Dans les années 1990, il était l’un des premiers à avoir fourni des services internet dans la province, selon les informations du «Journal de Montréal», notamment avec Communication accessible Montréal (CAM). Lors de l’écrasement tragique qui a coûté la vie à sept personnes, le pilote transportait le chroniqueur Jean Lapierre et plusieurs membres de sa famille aux Îles-de-la-Madeleine pour assister aux obsèques de leur père décédé. La famille Gosselin était très proche de Jean Lapierre et de sa conjointe, Nicole Beaulieu. Dans les derniers mois, Yves s’était d’ailleurs rendu aux Îles avec le chroniqueur pour aller voir son père malade. Le pilote laisse dans le deuil sa conjointe, Pia Hane, ses trois enfants Tristan, Liam et Maxine, ainsi que de nombreux proches et parents. Les familles de Jean Lapierre et de Nicole Beaulieu recevront les condoléances vendredi prochain, de 15 h à 21 h, au Complexe funéraire Mont-Royal, à Outremont. Une messe commémorative aura lieu le lendemain à 11 h à l’église Saint-Viateur d’Outremont. Quant au copilote Fabrice Labourel, également décédé dans l’accident, aucun détail sur la date de ses funérailles n’a été rendu public.

9 avril 2016 : Un père de famille a été accusé d’avoir tenté de tuer son fils 6 ans atteint de trisomie en allumant un incendie mercredi dans leur résidence de Sainte-Anne-des-Plaines, dans Lanaudière. En tout, Dave Gagnon fait face à six chefs d’accusation, notamment de tentative de meurtre, d’incendie criminel et d’abandon d’enfant. Vers 15 h 40, mercredi, un incendie a éclaté dans la résidence de la rue Guy où vivent l’accusé, ses cinq enfants et sa conjointe. Seuls lui et son fils de 6 ans étaient sur les lieux lorsque la maison a pris feu. «On peut confirmer que la personne qui a fait le geste se trouve à être le père de l’enfant», a déclaré samedi le capitaine Benoit Bilodeau, de la police de Terrebonne. Ce sont les pompiers qui ont sorti l’homme et son enfant de la résidence en flamme, d’où s’échappait une épaisse fumée noire. Déjà mercredi, les enquêteurs de la police de Terrebonne considéraient qu’il pouvait s’agir d’un geste délibéré. Dans une vidéo qu’il a publiée sur les médias sociaux avant l’incendie, le père dénonçait un manque d’aide financière du gouvernement pour subvenir aux besoins de ses cinq enfants. «Je suis tanné de ne pas être à la hauteur de ce que notre gouvernement veut pour nous autres», disait alors l’homme, en larmes. «Je ne veux plus vivre, je suis écœuré de faire pitié», avait-il lâché. Son cri désespéré a été abondamment partagé sur les réseaux sociaux. En raison des soins qu’il devait prodiguer à leur plus jeune enfant, le couple avait eu de la difficulté à travailler dans les dernières années. «Je peux seulement vous dire que vu la situation qu’il vit avec son fils qui est lourdement handicapé, il n’y a rien de facile dans la vie», a dit un ami de la famille à TVA Nouvelles. «C’est tellement éprouvant et il a tellement besoin de soin cet enfant-là. Ils ne sont pas capables de travailler et de gérer la situation familiale, surtout avec cinq enfants.»

10 avril 2016 : Des vandales se sont assurés de ne pas avoir de place au paradis: ils ont volé une dizaine de bouteilles de vin de messe dans la nuit de samedi à dimanche dans l’église de Témiscaming, une municipalité située sur la frontière ontarienne. C’est en arrivant à l’église dimanche matin que les gens de la paroisse ont découvert le crime. Dans la nuit, les vandales ont forcé l’entrée de l’église avant de faire du grabuge, endommageant des objets religieux, notamment des statues. Ils se sont emparés d’une dizaine de bouteilles de vin de messe avant de quitter les lieux, a mentionné le porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Christian Leclerc.

10 avril 2016 : Un homme a perdu la vie sous les yeux de son fils et son frère lorsque la grue en haut de laquelle le jeune et son père se trouvaient s’est renversée en plein centre-ville de Montréal, dimanche avant-midi. Les deux travailleurs de l’entreprise Lavage de vitres de l’est, âgés de 53 et 19 ans, nettoyaient les vitres du pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’UQAM, à l’angle du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Denis. Ils se trouvaient alors à une vingtaine de mètres en hauteur dans une nacelle. Vers 10 h 25, la grue qui les soutenait, installée sur la plate-forme d’un camion, s’est renversée sur le trottoir. Sous le poids de la structure, le camion a littéralement basculé pour se retrouver en position presque verticale. «Il y en a un qui a été éjecté de la nacelle, l’autre, qui y est resté, a reçu la grue directement sur lui. Il y avait beaucoup de sang alentour de la nacelle», a indiqué un témoin, Pierre Benoit, qui était au CHUM, devant les lieux de l’accident, pour visiter sa conjointe hospitalisée. Il a observé que trois pieds stabilisateurs du véhicule étaient dans la rue, alors que le quatrième, à l’arrière, était sur le trottoir. Trois autres personnes, des travailleurs, ont été soignées pour choc nerveux. Le corps du père est resté coincé de longues heures sous la structure, l’opération étant ardue pour l’extirper. Deux autres grues ont été nécessaires pour déplacer le véhicule et l’appareil de levage. Les enquêteurs de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) se sont rendus sur les lieux pour enquêter sur les circonstances de l’accident. «La grue sera saisie à l’extérieur pour des expertises», a expliqué Diane Thibault, porte-parole de la CNESST. Elle ne pouvait confirmer les dires du propriétaire de l’entreprise, concernant le pied stabilisateur qui se serait enfoncé dans le sol.

11 avril 2016 : Des dizaines de manifestants se sont rassemblés dans le Quartier des spectacles de Montréal, pour entreprendre une marche en solidarité avec la communauté algonquine de Lac-Simon, où un homme de 25 ans a été abattu par la police la semaine dernière. Après des allocutions, les quelque 100 manifestants ont commencé leur périple vers 19 h 45, en passant devant le quartier général du Service de police de la Ville de Montréal sur la rue Saint-Urbain. Les marcheurs ont continué vers l’est sur la rue Sainte-Catherine, jusqu’à l’est de l’avenue Papineau. Dans ce secteur, ils ont lancé des objets et des pierres aux policiers. De plus, au moins deux bombes fumigènes ont été lancées en direction des policiers. Deux agents à vélo ont été atteints par des projectiles, mais ils n’ont pas été blessés. Les autorités ont dispersé les manifestants avec des gaz irritants et à 20 h 30, la manifestation était terminée. Peu après la manifestation, le SPVM ne rapportait aucune arrestation.

11 avril 2016 : Un peu plus de 10 personnes, dont deux Montréalais, ont été arrêtées ce week-end dans le secteur de Cornwall, en Ontario, pour avoir organisé des combats de coqs, une pratique illégale. Les policiers ont été dépêchés samedi sur la propriété de Gérald Tessier à North Stormont. Sur place, ils ont rapidement découvert le ring où se déroulaient les combats et mis un terme à la séance en cours. «C’est un passe-temps, c’est tout», a affirmé Gérald Tessier au journal Ottawa Sun. L’homme de 82 ans a tout de même admis, de son propre aveu, qu’il gardait des coqs pour ce type de combats. Gérald Tessier a été accusé en vertu de la loi sur la cruauté animale pour avoir causé des blessures à un oiseau ou à des animaux, et pour ne pas avoir fourni à un animal les soins nécessaires. Les autres accusés sont tous des hommes âgés de 44 ans à 87 ans. Ils devraient être de retour en cour le 21 juin prochain. Plusieurs coqs et divers équipements utilisés pour ces combats, dont l’arène, ont été saisis. Une enquête se poursuit avec le concours de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux de l’Ontario. Cette dernière a d’ailleurs pris les coqs sous sa protection.

11 avril 2016 : Après le grabuge de la semaine dernière dans l’arrondissement de Montréal-Nord, le directeur de la police de Montréal, Philippe Pichet, a déclaré que les accusations portées par les membres de la Fraternité des policiers à l’endroit de son État-major sont carrément fausses. M. Pichet a convoqué les médias mardi soir pour répondre aux accusations de la Fraternité des policiers. «Quand je lis que le SPVM a été inactif, qu’il avait des stratégies de non-intervention et que mes officiers de l’État-major ont donné des ordres de ne pas intervenir, je trouve ça inconcevable», a expliqué le directeur. Selon lui, la sécurité des citoyens de Montréal-Nord n’a jamais été compromise lors de cette manifestation ayant tourné au grabuge. Philippe Pichet parle même d’un geste irresponsable de la part du président de la Fraternité. «Je trouve irresponsable de véhiculer ce type d’information pour deux raisons, a-t-il mentionné. Premièrement, ça touche la sécurité de mes policiers. Deuxièmement ça touche le sentiment de sécurité des citoyens.» Le président de la Fraternité des policiers de Montréal, Yves Francoeur, a écrit mardi une lettre au maire de Montréal, Denis Coderre, pour lui faire part de ses inquiétudes après l’émeute survenue à Montréal-Nord, la semaine dernière. «Le saccage du 6 avril dernier survenu à Montréal-Nord et le suivi que nous en avons fait sur le terrain nous ont une fois de plus laissés perplexes quant aux politiques de la Ville en matière de sécurité publique», peut-on lire dans la lettre adressée par M. Francoeur au maire de Montréal qui précise que ce soir-là, l’état-major a ordonné aux policiers de ne pas intervenir. «Sachez que les policiers et policières n’ont pas du tout apprécié recevoir l’ordre de rester les bras croisés, ni devoir répondre aux commerçants et aux citoyens qui leur demandaient de faire cesser le saccage qu’ils avaient mandat de ne rien faire. Les policiers et policières de Montréal se sentent responsables de la sécurité de la population et estiment que la loi doit également y être applicable», écrit encore M. Francoeur. Il a souligné que les policiers de Montréal ne sont aucunement opposés à une approche sociale et communautaire, mais qu’ils estiment toutefois qu’il «ne s’agit pas d’un service à rendre à ces citoyens et citoyennes (de Montréal-Nord) que de baisser les bras face à la criminalité sous prétexte de ne pas heurter les susceptibilités». Une manifestation a tourné à l’émeute à Montréal-Nord, il y a une semaine. Les manifestants ont vandalisé le poste de police 39 et plusieurs commerces. Des véhicules ont aussi été incendiés.

12 avril 2016 : Isabelle Morin, une policière du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), a été accusée de conduite dangereuse causant la mort après avoir fauché un motocycliste sur l’autoroute Laurentienne en septembre dernier. Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) en a fait l’annonce mardi matin, par voie de communiqué. Le DPCP arrive à ce dénouement «après avoir examiné et analysé l’ensemble de la preuve» présenté par les enquêteurs de la SQ, qui étaient chargés de l’enquête. Dans un communiqué, le SPVQ «déplore le décès du motocycliste». Le directeur, Michel Desgagné indique que son service entend «offrir toute sa collaboration aux instances judiciaires qui vont traiter ce dossier, comme nous l’avons fait avec les enquêteurs depuis le début». L’accident s’est produit vers 23h, le 10 septembre dernier. La policière à bord de son autopatrouille a fait un demi-tour dans une zone de travaux à la hauteur de la sortie Georges-Muir. Le motocycliste Jessy Drolet, un homme de 38 ans de la région de Drummondville, a alors happé l’arrière de l’autopatrouille. Il est décédé des suites de ses blessures. Deux semaines après l’accident, la SQ confirmait que la policière ne répondait à aucun appel d’urgence au moment de faire demi-tour. Une plainte avait aussi été déposée au Commissaire à la déontologie policière à l’endroit de la policière Morin. En août dernier, le policier du SPVQ Simon Beaulieu a été accusé de conduite dangereuse causant la mort et de négligence criminelle causant la mort. C’est lui qui conduisait l’autopatrouille qui a happé à mort le cycliste Guy Blouin en plein cœur du quartier Saint-Roch, en septembre 2014.

13 avril 2016 : Le présumé meurtrier de la jeune Clémence Beaulieu-Patry, cette employée d’une épicerie poignardée à mort sur son lieu de travail dimanche soir, à Montréal, se serait caché dans les toilettes d’un restaurant Tim Hortons pendant de longues heures après avoir commis son crime, selon ce qu’a appris l’Agence QMI. Plusieurs témoins ont aperçu le suspect fuir le supermarché Maxi à pied après avoir tué Clémence Beaulieu-Patry quelques minutes avant la fin de son quart de travail. Le suspect, Randy Tshilumba, 19 ans, aurait trouvé refuge dans la cabine de la salle de bain du Tim Hortons, situé à quelques centaines de mètres du lieu du meurtre, à l’angle de l’avenue Papineau et de la rue Jarry Est. Il serait entré dans le commerce ni vu, ni connu. Le suspect serait demeuré de longues heures dans sa cachette improvisée avant de finalement quitter les lieux au cours de la nuit. À ce moment, des dizaines de policiers et d’enquêteurs avaient envahi la scène de crime, à la recherche du moindre élément de preuve. Sans le savoir, certains policiers se seraient même trouvés dans la même pièce que le présumé meurtrier quand ils ont utilisé la salle de bain du Tim Hortons durant la soirée et la nuit. Rappelons que Randy Tshilumba a été appréhendé un peu plus de 48 heures après le meurtre sauvage de Clémence Beaulieu-Patry, une jeune femme avec qui il avait déjà étudié. Tshilumba a été épinglé par les policiers du groupe tactique d’intervention dans un logement de la rue Davidson, à Montréal. Selon la police, le suspect et la victime n’entretenaient pas de relation amoureuse, «mais ils se connaissaient». Randy Tshilumba, qui n’a aucun antécédent criminel, a été accusé de meurtre prémédité mercredi après-midi, au palais de justice de Montréal. Il demeure détenu jusqu’à son retour en cour.

13 avril 2016 : Un homme de 27 ans a été gravement blessé à la suite d’une agression armée survenue mardi soir dans une résidence de l’arrondissement de Ville-Marie, à Montréal. Selon les premiers éléments d’enquête, un homme de 25 ans se serait présenté un peu avant 23 h 30 dans un appartement de l’avenue Lincoln, près de la rue Guy, où se trouvaient deux autres personnes, soit un homme et une femme dans la vingtaine. Un conflit a alors éclaté entre les trois personnes et l’individu de 25 ans aurait agressé l’autre homme qui était sur place avec une arme blanche au haut du corps. La victime a été transportée dans un centre hospitalier où elle reposait tout d’abord dans un état critique, a indiqué Abdullah Emran, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal. Vers 4 h mercredi, le corps policier a confirmé que son état s’était stabilisé. La femme a été légèrement blessée et a été transportée dans un hôpital pour y soigner un choc nerveux. Le suspect de 25 ans a été arrêté sur les lieux et conduit dans un centre opérationnel. Il devait être interrogé par les enquêteurs au cours de la nuit. Selon les premières informations de la police, les trois personnes semblent se connaître. La raison exacte du conflit reste toutefois à être déterminée.

14 avril 2016 : La police de Montréal s’interroge sur les raisons qui ont poussé un groupe d’une trentaine de jeunes à lancer des pièces pyrotechniques en direction des policiers dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, jeudi soir. Le groupe était rassemblé vers 20 h 15 près des rues Ontario et Davidson, a indiqué Manuel Couture, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Selon nos informations, c’est une citoyenne qui a appelé au 911 après avoir aperçu une trentaine de personnes habillées en noir et cagoulées. À l’arrivée des policiers, le groupe a pris la rue et lorsque la présence policière s’est accrue, les individus ont lancé des pièces pyrotechniques ainsi que des engins incendiaires en direction des policiers avant de se disperser dans le secteur vers 20 h 30, selon le porte-parole. Vers 21 h 30, il y avait une importante présence policière dans le secteur Ontario et Moreau, les policiers étant à la recherche des individus et d’informations pour comprendre ce qui s’est passé. «Présentement il n’y a aucune arrestation», a souligné Manuel Couture du SPVM un peu avant 22 h.

14 avril 2016 : La police de Montréal s’interroge sur les raisons qui ont poussé un groupe d’une trentaine de jeunes à lancer des pièces pyrotechniques en direction des policiers dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, jeudi soir. Le groupe était rassemblé vers 20 h 15 près des rues Ontario et Davidson, a indiqué Manuel Couture, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). C’est une citoyenne qui a appelé au 911 après avoir aperçu une trentaine de personnes habillées en noir et cagoulées. À l’arrivée des policiers, le groupe a pris la rue et lorsque la présence policière s’est accrue, les individus ont lancé des pièces pyrotechniques ainsi que des engins incendiaires en direction des policiers avant de se disperser dans le secteur vers 20 h 30, selon le porte-parole. Vers 21 h 30, il y avait une importante présence policière dans le secteur Ontario et Moreau, les policiers étant à la recherche des individus et d’informations pour comprendre ce qui s’est passé. «Présentement il n’y a aucune arrestation», a souligné Manuel Couture du SPVM un peu avant 22 h. Des bouteilles de liqueur avec de l’essence ont été retrouvées dans les environs. Au moins un cocktail Molotov aurait été lancé en direction des policiers et la vitre d’une autopatrouille aurait été fracassée dans le secteur, selon nos informations. Quelques bâtiments ou commerces auraient aussi été endommagés.

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Jardin de la Chine. Crédit photo : GrandQuebec.com

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